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Spécialiste en généralités même avant un premier cycle universitaire d’Aménagement du Territoire où j’ai toutefois beaucoup appris je reste curieux de beaucoup de choses depuis plus de 50 ans.
Et cela fatigue, la curiosité, c’est exigeant !
Mais cela apporte aussi beaucoup, essentiellement des questions auxquelles on ne sait pas répondre.
J’espère continuer un moment à me fatiguer...

Tableau de bord

  • Premier article le 11/10/2007
  • Modérateur depuis le 11/02/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • jcm jcm 9 octobre 2009 12:57

    Sans aucun droit à l’errance, aucun droit à l’erreur, nous pouvons tous nous suicider immédiatement.

    On ne choisit ni l’errance ni l’erreur, on cherche et parfois on a de la difficulté à trouver  : mauvaises pistes, fausses pistes puis meilleure piste parfois, et c’est alors un soulagement.

    Toute meilleure piste permet d’examiner ensuite les impasses parcourues et de faire un bilan, souvent privé, parfois public.

    Une personne qui se serait mise en infraction avec la loi au cours d’une errance sera ou non rattrapée par cette loi, et si elle rend son bilan public, fera ou non état de ces infractions.

    Nous sommes donc dans le cas de figure où chacun peur errer et se tromper de façon lus ou moins légale, en tirer ou non la leçon, rendre ou non publiques ses éventuelles conclusions, qui seront ou non sincères (en tenant compte du fait que même un bilan tenu privé peut ne pas être sincère...).

    Face à cela il n’existe qu’une solution sensée : accorder un minimum de confiance à ceux qui présentent un bilan, cette même confiance accordée de façon tacite à ceux qui n’en présentent pas, c’est à dire la très grande majorité des personnes que nous sommes amenés à côtoyer.

    Sinon il faut, au nom de l’équité, exiger que chacun présente à divers stades de sa vie (à déterminer) un bilan public fondé sur des faits parfaitement vérifiables, documents fournis en 3 exemplaires et tamponnés par le service adéquat...



  • jcm jcm 7 octobre 2009 13:14

    Vous avez peut-être voulu écrire "Mépris de la créativité humaine, mépris de la démocratie, mépris de (la) liberté, mépris de soi." ?

    Mais on peut aussi alléguer que nous devons à la créativité humaine la chance de bénéficier d’un monde largement et gravement pollué, d’un monde qui, en fin de compte, méprise une large fraction des humains (et de préférence les moins riches en tête), d’un monde aux multiples déchirures et plutôt en péril qu’en bonne santé...

    D’un monde en sévère perte de biodiversité aussi...

    L’avenir nous dira s’il s’agit vraiment de suivre leur idéologie ou s’il est plutôt question de réagir afin de ne plus accumuler les dégâts et tenter de réparer ceux qui peuvent encore l’être...

     



  • jcm jcm 6 octobre 2009 21:33

    L’auteur sait-il qu’en insérant dans chaque extrémité de son tube digestif « 2 électrodes de métaux différents avec un potentiel différent » il pourrait devenir producteur d’électricité indépendant ?



  • jcm jcm 6 octobre 2009 21:20

    Ce projet me semble reposer sur une réflexion qui aurait fait l’impasse sur les principales questions que l’on aurait dû se poser sur les utilisations possibles de ces « déchets » et sur les utilisations qui pourraient nous être les plus nécessaires, ou même indispensables, dans un avenir assez proche.

    Prenons d’abord le cas de la paille : environ 4,5 à 5,5 millions de tonnes pourraient être rendues disponibles pour des usages non agricoles.

    Voir notamment « Les pailles de céréales, ressources, valorisations, obstacles à leur mobilisation ».

    « La paille de céréales a un PCI de 4300 KWh/T en moyenne pour 5 à 6 % de cendres. », soit un PCI très proche de celui du bois : si l’on souhaite tirer directement des calories de la paille la meilleure façon d’en obtenir un rendement élevé est de brûler cette paille en lui faisant subir le moins de transformations possible.

    Car toute transformation étant consommatrice d’énergie cette énergie consommée s’inscrira en négatif par rapport au PCI de base.

    Transformer la paille en agrocarburant nécessitera un cycle de transformation qui ne pourra que diminuer, et probablement de façon importante, la quantité finale d’énergie récupérée à partir de chaque tonne de paille.

    Il faudra payer ces transformations : il faudra donc que le prix de vente du carburant produit couvre assez largement (afin qu’il y ait bénéfice dans l’opération) le coût des transformations plus le prix d’achat de la matière première.

    Une matière première dont les producteurs aimeraient qu’elle puisse se négocier à un prix plus élevé que l’actuel, mais que les transformateurs ne souhaiteront pas non plus trop élevé.

    Une telle filière n’aurait donc de sens que dans une période où le prix de l’énergie deviendrait nettement plus élevé qu’il ne l’est aujourd’hui, sans toutefois que cette filière soit assez productive pour fournir une substitut à une part importante de notre consommation d’énergie fossile.

    On peut penser que le prix des énergies grimpera bientôt, et peut être très haut dans les quelques années à venir.

    Cela donnera-t-il pour autant à cette filière une véritable raison d’être ?

    Non car brûler directement ces déchets sera de toutes façons plus efficace du point de vue du rendement, mais il y aurait au moins une autre raison de ne pas se lancer dans cette filière : les besoins d’une agriculture devant faire face à un pétrole durablement très coûteux.

    Ce coût élevé du pétrole rendrait très coûteux les engrais comme les labours et pourrait avoir pour conséquence des baisses de rendement laissant des quantités de « déchets » disponibles en nette décrue.

    Déchets qui trouveraient alors une destination privilégiée : la restauration des sols, dont on sait qu’ils sont dans une large proportion fort dégradés avec un manque croissant de matières organiques.

    On aurait donc comme recours une agriculture sur sols (à nouveau) riches très favorables à la pédogénèse (source naturelle d’enrichissement) et disposant de qualités sanitaires élevées.

    S’il devenait vital de consacrer des quantités importantes de matière organique à cette restauration des sols, on verrait alors une compétition se développer entre les producteurs d’agrocarburants de seconde génération et les agriculteurs, et l’impératif de maintenir de bonnes conditions de sécurité alimentaire aurait vite raison des premiers.

    Enfin si ’on veut tirer d’une tonne de paille un maximum d’énergie, on ne la fait pas brûler, on ne la transforme pas en carburant mais on l’utilise comme isolant, soit en doublage sur du bâti existant soit pour construire directement avec ce matériau.

    Il me semble que si l’on examine l’utilisation de ces déchets du point de vue de leur utilité sociale et environnementale maximale deux voies sont prépondérantes : celle d’une restauration des sols même dans une époque de pétrole abordable, car une des conséquence serait un moindre niveau de pollution imputable à l’agriculture, et l’utilisation de ces déchets qui s’y prêtent le mieux dans l’isolation thermique et phonique, avec notamment l’avantage d’une très grande efficacité pour une dépense modique.

    Un excellent rapport qualité / prix, à peu près imbattable.

    Je ne sais pas quelle moitié de sa cervelle l’UE a utilisée pour nous sortir ce « nemo », ni dans quel état elle se trouvait, mais il y aurait beaucoup mieux à faire...



  • jcm jcm 30 septembre 2009 12:49

    Il n’y a pas que le plastique - malheureusement - à poser problème et une petite recherche sur les termes « prolifération méduses » donne des pistes...

    Nous avons petit à petit transformé terre et mer en poubelles et ne sommes pas vraiment prêts à changer nos façons de faire : les poubelles continuent à se remplir...

    La Méditerranée, ses plastiques, ses méduses, ses déchets nucléaires, la Bretagne, ses algues pourrissantes et ses milliers de porcs en batterie, le Pacifique avec un gigantesque « continent » de déchets... qui cependant se peuple petit à petit mais n’est pas exempt de toxicité... les zones mortes océaniques en expansion régulière...

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