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jcm

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Spécialiste en généralités même avant un premier cycle universitaire d’Aménagement du Territoire où j’ai toutefois beaucoup appris je reste curieux de beaucoup de choses depuis plus de 50 ans.
Et cela fatigue, la curiosité, c’est exigeant !
Mais cela apporte aussi beaucoup, essentiellement des questions auxquelles on ne sait pas répondre.
J’espère continuer un moment à me fatiguer...

Tableau de bord

  • Premier article le 11/10/2007
  • Modérateur depuis le 11/02/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • jcm jcm 28 octobre 2009 13:29

    Le pivot de cet article est cette « hystérie du réchauffement climatique », selon vos propres termes.

    « Hystérie » ou « Excitation violente, inattendue, spectaculaire et qui paraît exagérée » me semble assez... exagéré car de très nombreuses personnes examinent cette question du réchauffement climatique avec beaucoup de calme et de sérénité mais ce n’est qu’un détail : il vous fallait un terme fort à défaut d’être approprié.

    Cela pour mieux appuyer votre version d’une « théorie du complot » que bien d’autres ont déjà exposée à ce sujet.

    Le « réchauffement climatique », on y croit ou non, et surtout on adhère ou non au fait qu’il soit d’origine anthropique, et vous n’adhérez visiblement pas.

    Dans la mesure où personne ne pourra apporter la preuve par l’expérimentation de cette origine anthropique (car nous ne bénéficions pas d’une planète sur laquelle nous pourrions effectuer les expériences nécessaires à l’élaboration de ce type de preuve) il se trouvera des personnes pour contester l’hypothèse de cette origine.

    Et si cette hypothèse dérange ces mêmes personnes elles tenteront par tous les moyens de combattre ceux qui l’envisagent et la soutiennent.

    Première conclusion : vous êtes sévèrement dérangé par cette hypothèse, et vous tenterez donc par tous les moyens de la discréditer.

    Vous participez à des « think tanks », dans lesquels on rencontre probablement un certain nombre de personnes aussi « dérangées » que vous l’êtes (par la question climatique) : généralement qui se ressemble s’assemble.

    Mon expérience de la vie m’a appris qu’en général les dynamiques internes à un groupe (think tank par exemple) peuvent assez vite tourner en rond à l’intérieur d’une sphère qui tend à se fermer assez rapidement sur « le monde extérieur » : rien ne sert de « think » si c’est pour rester dans son « tank » sans assez de fenêtres ouvertes sur l’extérieur car on y perd tous les apports de cet extérieur, apports qui peuvent être éclairants.

    La question des gaz à effet de serre, et notamment du CO2 atmosphérique en augmentation constante à cause de notre utilisation massive de ressources fossiles, ne concerne pas uniquement le réchauffement global mais à un autre péril, imminent et d’une grande gravité : l’acidification des océans.

    Certains scientifiques pensent que la vie océanique des zones polaires et subpolaires pourrait être gravement affectée d’ici 10 ans à cause de cette acidification.

    Et il sera difficile de nier l’origine anthropique de l’excès de CO2 atmosphérique, tout autant que de nier que cette disparition de la vie océanique aux hautes latitudes searit une calamité mondiale.

    Cela vous le sauriez en mettant un bout de votre nez hors de votre « tank », de temps en temps.

    Je peux vous y aider avec ce système de partage de lectures...

    Si le péril de acidification s’avère réel et grave votre article peut être poussé de suite aux oubliettes.

    Enfin à défaut d’une preuve formelle, absolument incontestable, que le réchauffement actuel serait réellement d’origine anthropique (ou de la preuve contraire, qui n’existe pas plus) l’attitude la plus raisonnable serait de considérer que cette origine est peut-être bien réelle et que nous disposons des possibilités d’agir, ce qui en toute logique nous conduirait à réagir avec l’ampleur nécessaire, car les conséquences d’une non action seraient catastrophique au cas où cette origine nous serait réellement imputable, tandis que dans le cas contraire cela aurait été la source d’un cycle de modification de nos sociétés qui pourrait en fait nous être largement profitable à bien des points de vue.

    Sortez de vos « tanks » ... !



  • jcm jcm 23 octobre 2009 20:42

    De toute évidence la généralisation du véhicule électrique pourra conduire à un renforcement des émissions de GES imputables aux centrales à combustibles fossiles, dont IL FAUDRA DEDUIRE les émissions qui ne se feront pas du fait de l’utilisation d’essence ou de gaz oil : un bilan qui pourrait bien s’établir en faveur du véhicule électrique SI le rendement global du mix électrique est meilleur que le rendement moyen du moteur à combustion interne.

    C’est donc de la source d’énergie primaire à la roue qu’il faut établir le bilan, et cela ne se fait pas sur un coin de table.

    Par ailleurs il est toujours possible de mettre en service, via des compteurs appropriés, un système de tarification variable qui dissuaderait de brancher son véhicule (et autres systèmes gros consommateurs) aux heures de plus grande charge du réseau.

    Mais « croire » que la voiture électrique « nous sauvera, ou non » et nous permettra de conserver le niveau de mobilité dont nous disposons aujourd’hui sans augmenter la teneur de l’atmosphère en gaz à effet de serre et en débattre « à vue de nez » a très peu de signification.

    « Les Cahiers de Global Chance » viennent de publier une étude sur les transports dans laquelle la question du véhicule électrique est largement abordée : « Les transports face aux défis de l’énergie et du climat » (voir le « pdf ») .

    Ce document démontre que la traction électrique ne pourra être que l’un des divers éléments d’une nouvelle mobilité moins coûteuse du point de vue énergétique et environnemental, mais que la technologie seule ne suffira pas, que plus de solaire ou plus de nucléaire ne seront pas suffisants face au double enjeu du réchauffement climatique et de la diminution des ressources fossiles facilement accessibles.

    A propos d’une option qui favoriserait le nucléaire notons qu’il est en fait déjà trop tard pour construire de nouvelles centrales (au mieux 7 ans entre la décision et l’entrée en service, peut-être plus avec des EPR lol ) si l’on considère la très grande urgence de réduire notablement nos émissions de GES : une des options les plus rentables à tous points de vue serait de réduire nos (très nombreux) gaspillages.

    Et l’un de ces gaspillages massifs consiste à chauffer (et refroidir en été) à partir d’électricité des bâtiments que l’on ne se presse surtout pas de mieux isoler...



  • jcm jcm 23 octobre 2009 13:27

    Bon article, curieuse conclusion : « S’il n’y pas de danger identifié à court ou moyen terme,.... Un cocktail d’autant plus explosif... »

    Eh bien oui, un cocktail qui constitue une pollution diffuse et complexe que l’on ne saura jamais retirer des milieux où elle aura été injectée, et qui causera inévitablement des dommages à divers niveaux.

    Le premier sera d’affecter les micro organismes de sols souvent déjà très fortement appauvris, et qui ne peuvent produire qu’à grands renforts d’intrants variés.

    Ensuite il faut considérer l’ensemble de la chaîne alimentaire qui existe à partir de ces micro organismes, puis voir si des traces de cette pollution ne se retrouveront pas assez rapidement dans les produits de l’agriculture...

    Puis les nappes phréatiques, vers lesquelles certains éléments seront entraînés, ceci sans le moindre doute.

    Le danger est immédiat et devient réel dès le premier épandage !



  • jcm jcm 19 octobre 2009 21:12

    A l’auteur :

    « Nous devons encourager l’utilisation du bois dans la vie de tous les jours. »

    Au lendemain de la tempête j’écrivais : « Après la tempête : faire »feu« de tout bois ! ».

    Mais nous sommes a priori très peu nombreux à faire entendre ce genre de discours...



  • jcm jcm 18 octobre 2009 12:16

    Vous avez une curieuse vision de le décroissance, Pasconform, et devriez vous documenter.

    Vous n’avez probablement pas lu le texte que je donne en lien à la finde l’article (« La décroissance : idées fortes, terme ambigu ») : il vous éclairerait un peu sur cette notion.

    Puis une recherche sur le Net vous familiariserait avec elle et vous découvririez que des idées tout à fait passionnantes ont été émises, très loin de celle de remette les citadins au champ !

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