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jcm

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Spécialiste en généralités même avant un premier cycle universitaire d’Aménagement du Territoire où j’ai toutefois beaucoup appris je reste curieux de beaucoup de choses depuis plus de 50 ans.
Et cela fatigue, la curiosité, c’est exigeant !
Mais cela apporte aussi beaucoup, essentiellement des questions auxquelles on ne sait pas répondre.
J’espère continuer un moment à me fatiguer...

Tableau de bord

  • Premier article le 11/10/2007
  • Modérateur depuis le 11/02/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • jcm jcm 19 septembre 2009 11:40

    "Pour preuve, les mesures proposée par le WWF visant à introduire 20% d’aliments bio dans les cantines. La politique a d’autres questions à régler et d’autres priorités....« 

    Mais pourquoi ceci OU cela ???

     »La politique« doit régler les questions qui se présentent en définissant des priorités s’il y a lieu.

    Toutes les questions et si possible aussi vite qu’elles se présentent.

    20% de »bio« dans les cantines : excellente initiative si cela peut diminuer la quantité de divers produits toxiques que l’on retrouve dans le sang de tout un chacun et, de ce point de vue, 20% est largement insuffisant !

    Si, également, cela peut aider au développement d’une filière »bio« française très anémique et qui nous oblige à importer la majeure partie des produits »bio« que nous consommons.

    On me répondra que le »bio« ... ceci cela en se référant à une »étude« récemment largement médiatisée et qui ne prenait pas en compte la teneur en pesticides des aliments non »bio« .

    C’était l’un de ses défauts et il y en a d’autres.

    Revenons quelques instant à cette question des algues qui pourrissent depuis des années le littoral breton.

    Cela ne se serait pas produit si la Bretagne avait largement adopté les méthodes de l’agriculture biologique : cela tend à démontrer que lorsqu’il est question d’une alimentation »bio« cela ne concerne pas uniquement le contenu de nos assiettes mais bien plutôt jusqu’à l’ensemble de notre cadre et de nos conditions de vie.

    Parmi nos conditions de vie se trouve le prix auquel il faudra payer une eau »du robinet« qui sera ou non buvable sans risques, ce qui pourrait pousser à acheter une eau de table 1000 fois plus chère (avec un réel impact socio économique).

    En Bretagne on paye l’eau très cher (ailleurs aussi en France) pour une qualité déplorable dans bien des cas, en dépit de traitements très coûteux.

    Il serait pourtant possible de faire différemment pour le plus grand bien et la plus grande satisfaction de tous, et cela nous est démontré par la dynamique mise en place par la ville de Münich il y a maintenant bien des années.

     »Utilisation de l’agriculture biologique pour la qualité de l’eau ( Lettre Evaluation - juillet 2005)« 

    Marrant que l’on trouve ce texte sur un site gouvernemental, pour un gouvernement qui n’a rien fait de concluant pour restaurer aux échéances prévues la qualité de nous eaux souterraines et de surface, plus ou moins exécrable selon les régions : une inaction qui nous coûtera cher en amendes européennes...

    Voyez qu’une promotion intelligente de l’alimentation »bio« dépasse largement le cadre du plateau repas et que la dissociation opérée entre l’assiette, la santé et l’environnement pourrait être jugée comme une énorme stupidité !

     »Les Munichois figurent parmi les Allemands les plus consommateurs de produits biologiques : 20 % en consomment régulièrement..."



  • jcm jcm 18 septembre 2009 13:21

    Je fameux « où vais-je, qui suis-je, dans quel état j’erre... » (avant de se retrouver définitivement au placard ! ) à conjuguer au pluriel : bien sûr, cela ne nuirait pas !

    Un esprit rationnel penserait même que ce serait un préalable indispensable à toute tentative de « changement ».

    Mais le seul examen du « pourquoi humain » et de la « temporalité humaine » pourrait nous prendre encore autant de millénaires qu’il s’en est écoulé depuis que ces questions ont été posées et sondées de toutes sortes de façons qu’il serait déjà un défi d’en faire l’inventaire...

    Et cela peut-être sans plus de réponse à la clef...

    Il semble que nous ne pouvons envisager de disposer d’une telle durée et de la quiétude souhaitable pour nous attacher sérieusement à résoudre de telles interrogations : le cours de la vie agitée et divers événements nous accapareront demain autant qu’aujourd’hui...

    Par ailleurs il serait intéressant que nous soyons (très) nombreux à piocher ces questions afin de les éclairer de tous les faisceaux possibles.

    Nous sommes au charbon du quotidien avec peu d’occasions de lever le nez : nous ne construirons pas de nouvelle locomotive.

    Tout ce que nous pourrons faire, pressés que nous sommes par tant d’urgences diverses, sera de conserver notre vieille bécane crachotante en état de marche et, si cela fonctionne, la modifier petit à petit à la lueur, pourquoi pas, de réflexions comme vous en proposez.

    Mais sans disposer de réponses fiables et définitives, toujours dans l’incertain, comme d’habitude.

    En fin de compte il suffirait peut-être que cet incertain peu ou prou différent soit plus à l’écoute de chacun pour que tout, et tous, aille un peu mieux !



  • jcm jcm 18 septembre 2009 07:13

    En fait ce trou augmente ou diminue selon les années, sans que l’on sache vraiment pourquoi, après s’être réduit quand les émissions de CFC ont décru.

    A voir :

    « Survivre sous le soleil de Punta Arenas Quand la couche d’ozone disparaît »

    « En Patagonie, sous le trou de la couche d’ozone »

    « Des »feux rouges« pour prévenir des dangers de l’exposition solaire »



  • jcm jcm 18 septembre 2009 06:51

    « C’est avaler du polonium qui n’a pas de sens. »

    Je tentais de vous faire comprendre que raisonner de cette façon sur une proportion, sans plus de considérations, sans prendre en compte les caractéristiques de l’élément en question, ne signifie rien.

    Or votre phrase "Si mes sources sont exactes, surtout que c’est pas facile d’aller mesurer partout, il représente 0,05% de l’atmosphère et 5% des gaz à effets de serre qui y sont présents, le reste étant essentiellement de la vapeur d’eau.« ne pouvait avoir comme raison d’être que tenter de convaincre le lecteur qu’une si faible teneur ne pourrait avoir que des conséquences négligeables, du seul fait de sa faiblesse.

    Comme vous nous affirmez : »0,05% = rien (ou négligeable)" je tentais de vous faire comprendre qu’il n’était pas possible de raisonner de la sorte.

    Vous saisissez maintenant ?



  • jcm jcm 18 septembre 2009 06:14

    @ Kleuck :

    0 Changement dans l’épaisseur de l’ozone troposphèrique de 1985 à 2005 =>

    Cette page montre des moyennes mondiales de 1979 à 2005, avec d’ailleurs une légère décroissance et une courbe plate pour les dernières années,ce qui est sans le moindre rapport avec le trou antarctique, j’espère que vous comprenez cela !

    Multiplication par 5 de son épaisseur depuis le 19° dans l’hémisphère nord => on lit en chapeau du texte : « Les résultats des campagnes aéroportées STRATOZ et TROPOZ ont montré qu’il existait une dissymétrie importante entre les deux hémisphères (maximum dans l’hémisphère nord)... »

    Puis : « Les résultats obtenus (voir figure) montrent que l’ozone a augmenté d’un facteur 5 depuis la fin du siècle dernier aux latitudes moyennes de l’hémisphère nord, passant en moyenne de 10 ppb en 1874 à environ 50 ppb actuellement . »

    Et alors ?

    A moins que vous situiez l’Antarctique dans l’hémisphère nord...

    C’est vraiment très gentil à vous d’être allé chercher ces liens qui ne confirment en rien vos élucubrations !

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