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jcm

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Spécialiste en généralités même avant un premier cycle universitaire d’Aménagement du Territoire où j’ai toutefois beaucoup appris je reste curieux de beaucoup de choses depuis plus de 50 ans.
Et cela fatigue, la curiosité, c’est exigeant !
Mais cela apporte aussi beaucoup, essentiellement des questions auxquelles on ne sait pas répondre.
J’espère continuer un moment à me fatiguer...

Tableau de bord

  • Premier article le 11/10/2007
  • Modérateur depuis le 11/02/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • jcm jcm 14 septembre 2009 12:24

    Un article qui sert à faire savoir et à poser des questions n’est pas inutile à qui ne sait pas (c’est mon cas, je n’ai pas grande documentation sur ce sujet).

    Merci à l’auteur.

    Ce qui n’exclut pas de faire soi-même ses propres recherches, suite aux questions posées, car il ne faut pas systématiquement prendre pour argent comptant tout ce qui s’écrit, quel que soit le sujet et l’auteur.



  • jcm jcm 12 septembre 2009 16:26

    A l’auteur : « Il faudrait peut être revenir à un amour de la nature et de l’homme beaucoup plus raisonnable... ».

    Eh oui, pourquoi pas... on pourrait même écrire « il aurait fallu... » mais nous n’avons pas pris ce chemin et ne sommes pas en voie de le faire.

    Que vous ayez horreur de ceci ou de cela importe peu car ce qui compte est de nous donner collectivement les chances de vivre correctement.

    Cela ne pourra se faire sans lois, nous pouvons en être certains...



  • jcm jcm 12 septembre 2009 13:15

    Actias : 15 minutes, probablement, je n’ai pas chronométré.

    Mais il en va ainsi pour tous les sens dans de telles conditions : il ne faut pas croire que sortir de sa voiture, faire quelques pas et attendre une minute suffira pour prendre vraiment la mesure de ce qu’est la nuit noire et celle de la façon dont on réagira.

    J’évoquais des parcours dont je n’ai pas mesuré la longueur mais qui pouvaient me prendre 2 heures (on marche lentement dans ces conditions d’obscurité : combien de km ?).

    Au début on est très lent, très prudent, puis un certain nombre de phénomènes interviennent qui permettent d’être plus rapide : on prend sa mesure et celle de l’environnement, de l’aisance.

    Passages très désagréables : des ronces au sol, ou certaines déclivités qui signalent qu’on s’est trompé de chemin...



  • jcm jcm 12 septembre 2009 12:43

    « ...obtenir une consommation civique, responsable et respectueuse de la planète. » est en effet un enjeu de taille, aujourd’hui où nous pouvons constater l’état déplorable dans lequel nous avons plongé cette planète.

    Savez-vous qu’il est devenu interdit de consommer anguilles et « poissons de fond » dans un certain nombre de bassins en France pour cause de PCB à des teneurs dangereuses, qu’une étude portant sur l’état des eaux aux Etats Unis montre une pollution généralisée et forte au mercure, cas que l’on retrouve en Guyane avec de nombreux cas de malformations et pathologies lourdes...

    Alors qu’il y a 20 ans en été il fallait nettoyer son pare brise des insectes qui s’y étaient écrasés au moins une fois par jour on peut parcourir aujourd’hui des centaines de km sans que cela soit nécessaire...

    Nous sommes dans le cours de la sixième disparition massive et rapide d’espèces, la première qui soit imputable aux activités humaines, avec notamment l’amenuisement sévère des populations d’insectes pollinisateurs qui ont jusqu’à maintenant travaillé gratuitement à notre bénéfice car une part importante de notre nourriture (et de la beauté de notre environnement) dépend de la pollinisation.

    Des centaines de millions de personnes en Inde, en Chine, au Brésil et dans bien d’autres pays sont en voie d’atteindre notre niveau de vie, que nous avons acquis en provoquant de très nombreux et très graves déséquilibres environnementaux, voir par exemple l’effondrement des stocks de poisson dans les océans, qui affecte de très nombreuses espèces.

    Si nous continuons avec les mêmes méthodes, et si s’ajoute l’impact de ces nouveaux « consommateurs » utilisant des méthodes identiques aux nôtre, que pensez-vous qu’il adviendra ?

    La Terre demeurera-t-elle longtemps vivable ?

    J’en doute fort et cela nous conduit à tenter d’ « ...obtenir une consommation civique, responsable et respectueuse de la planète. »

    Sur la / les méthodes pour y parvenir il y aura évidemment débat, entre ceux qui auront compris qu’un grand nombre de nos comportement hypothèquent gravement l’avenir et ne voudront pas poursuivre dans cette voie et ceux qui ne voudront l’admettre.

    Gouverner étant, dit-on, prévoir, il faut prévoir ce que pourra être l’influence de nos comportements dans l’avenir et, si nous ne voulons pas endommager par avance cet avenir, décider de ce qu’il nous est ou non permis de faire.

    Sur la base de telles décisions il sera indispensable d’imposer à tous des règles qui devront être des garde fous.

    Après tout on pourrait dénoncer la « dictature » en ce qui concerne l’interdiction, en France et probablement dans un certain nombre d’autres pays, de fabriquer soi même sa voiture, avec un moteur de tracteur ou d’avion et tout ce que l’on pourra imaginer, et de l’utiliser sans homologation sur les voies publiques.

    Car cela est une atteinte réelle à la liberté de chacun de concevoir et utiliser un véhicule original.

    Mais cette interdiction nous évite d’être confronté à des véhicules qui pourraient être de véritables dangers publics, comme le sont les algues vertes proliférant en Bretagne et bien d’autres choses...

    Alors oui, vient un moment où il faut limiter, encadrer, légiférer... à défaut de pouvoir se fier à des comportements qui offriraient toutes les garanties nécessaires...



  • jcm jcm 12 septembre 2009 12:09

    J’ai eu il y a une trentaine d’années l’occasion de côtoyer des cerfs à la période du rut, travaillant à Pont Saintes Maxence en déplacement pendant quelques mois.

    Le soir j’allais fréquemment me promener dans cette superbe forêt aux portes de la vile et me suis trouvé, étant promeneur très silencieux et discret, à repérer quelques troupes de ces animaux et des individus isolés.

    Mon « jeu » était de tenter de les approcher sans me faire repérer.

    Ce n’est pas très facile et peu devenir impressionnant, lorsqu’on se trouve dans une futaie de hêtres, très grands arbres éparpillés à quelque 10 mètres les uns des autres dans des zones sans taillis, en milieu relativement libre donc.

    Aller silencieusement de tronc en tronc en profitant des rares instants durant lesquels aucun animal ne semble vous regarder.

    Puis soudain vous êtes repéré, tous s’immobilisent et le grand cerf vous fait face, à 25 / 30 mètres, avance de quelques mètres tandis que a troupe recule.

    Pas certain qu’il vous ait vraiment vu et vous voie encore (dissimulé que vous êtes derrière un fût) mais il fait face aussi longtemps que le doute subsiste.

    On se demande parfois jusqu’où il avancera et ce qui pourrait alors se produire : en fait il reste à distance, frappe du pied, attend que son groupe soit suffisamment éloigné pour le rejoindre sans faire mine de battre en retraite.

    Je me suis ainsi parfois laissé entraîner assez loin de la ville et fait piéger par la nuit, sans avoir apporté de lampe.

    La recette dans le noir complet, sans lune : un bon bâton de marche et tous les sens en éveil.

    L’oreille joue un rôle important et avec un peu d’entraînement on s’aperçoit qu’elle permet de détecter des « échos » auxquels on ne porte habituellement aucune attention et qui renseignent sur l’environnement immédiat.

    Le chemin le plus court pour rejoindre l’hôtel me conduisait à un chemin creux bordé d’un côté par un champ de maïs et de l’autre par une épaisse haie marquant la limite de la forêt.

    A plusieurs reprises je me suis trouvé à surprendre un cerf immobilisé de l’autre côté de la haie et passant la tête au travers.

    Ainsi m’est-il arrivé d’approcher à environ un mètre des naseaux (très grand silence obligatoire !) après avoir repéré quelques bruits de mouvement dans la haie : alors le cerf s’apercevait d’une présence et détalait en poussant un grand cri.

    C’est vraiment très intense, impressionnant mais sans danger.

    Dommage, je n’avais ni magnétophone ni caméra thermique...

    Néanmoins l’expérience est à la portée de chacun et mérite d’être tentée : se trouver par nuit noire dans une forêt que l’on connaît un peu, sans lampe et contraint d’y effectuer un certain parcours permet de découvrir des sensations qui sortent du commun.

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