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jcm

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Spécialiste en généralités même avant un premier cycle universitaire d’Aménagement du Territoire où j’ai toutefois beaucoup appris je reste curieux de beaucoup de choses depuis plus de 50 ans.
Et cela fatigue, la curiosité, c’est exigeant !
Mais cela apporte aussi beaucoup, essentiellement des questions auxquelles on ne sait pas répondre.
J’espère continuer un moment à me fatiguer...

Tableau de bord

  • Premier article le 11/10/2007
  • Modérateur depuis le 11/02/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • jcm jcm 3 septembre 2009 13:41

    En effet, il existe maintenant des éoliennes de petite taille, de divers modèles (à pales, godets, axe vertical...) qui pourraient être largement disséminées sans causer la moindre nuisance.

    Une dissémination qui offrirait un maximum de chances de profiter du moindre souffle de vent quelle que soit la saison.

    Mais pour une puissance installée donnée l’investissement serait probablement beaucoup plus élevé que celui dans de grosses machines, la maintenance coûterait aussi plus cher (très nombreuses interventions sur un très grand nombre de machines).

    Il n’est donc pas certain qu’une telle solution puisse avoir une (indispensable) viabilité économique : seule une étude approfondie le dirait.

    Nous savons par contre que la viabilité économique - thermique - environnementale serait au rendez-vous d’un grand chantier de rénovation thermique de bâtiments anciens ou récents.

    J’écris « récents » car je travaille dans un de ces immeubles de bureaux construits il y a quelques années et qui sont de véritables passoires thermiques.

    Avec une « clim » pour moi insupportable : une bouche d’air qui me souffle, depuis le plafond, un flux froid qui me fait couler le nez en moins d’un quart d’heure...

    Répétons encore que la meilleure énergie est celle qu’on ne consomme pas... si l’on peut éviter de la consommer.

    Pour celle qu’on ne peut éviter, choisir les lieux les mieux ventés pour installer des éoliennes semble logique : ils se trouvent probablement au large de nos côtes.

    J’ai écrit « Ravageurs des mers » où je proposais le jumelage de l’énergie éolienne et des récifs artificiels qui ont montré, notamment au Japon, leur efficacité en terme de maintien de la biodiversité et de restauration des ressources océaniques.

    Enfin aux « anti-éoliens » viscéraux qui se sont manifestés plus haut, que ne protestez-vous pas contre ces poteaux et fils qui tissent une toile serrée sur nos paysages...

    Je me trouvais récemment face à un superbe panorama du Cantal : fils et poteaux partout, à me dégoûter de photographier...

    Mais qu’on se le dise : nous n’aurons probablement jamais les moyens d’enterrer tous ces fils ET de continuer à consommer de l’énergie à gogo ET de produire des énergies parfaitement « propres » ET d’isoler ce qui devrait l’être...

    Nous en reparlerons dans quelques temps, lorsque la « crise » passant le prix des énergies bondira de nouveau...




  • jcm jcm 1er septembre 2009 13:45

    Histoire proche de celle de la Stevia Rebaudiana : une plante au pouvoir sucrant supérieur à celui du sucre de 200 à 300 fois !

    Pourtant elle semblerait être un excellent choix pour les diabétiques, notamment de type 2...



  • jcm jcm 26 août 2009 23:31

    A l’auteur : « On sait déjà que l’eau peut être purifiée sans additif, comme tend à le prouver la récente tendance des propriétaires de piscine à remplacer le chlore par du sel,... »

    Mais dans ce cas le sel n’est-il pas un « additif » ???

    Et comme l’écrit Gnarf, une « petite recherche » n’aurait pas été superflue !

    Tiens, un moteur spécialisé sciences : Scirus (for scientific information only).



  • jcm jcm 26 août 2009 23:21

    Un miracle technologique : pourquoi pas ?

    Mais comme tout miracle il arrivera sans prévenir et il lui faudra être d’une puissance remarquable pour nous tirer d’affaire du point de vue énergétique !

    La seule solution serait que nous sachions réagir avec autant de vigueur que de persévérance (donc pas un coup de collier ponctuel histoire de montrer que l’on existe) : cela nécessite que tout le monde s’y mette de concert.

    Pas gagné...

    Quelle impulsion pourrait initier le mouvement ?

    Une secousse grave et générale (créant donc des dommages assez inquiétants pour que nous agissions) ?

    Mais, tout comme le miracle, cette secousse ne se décidera pas, elle viendra ou non, et nous surprendra.

    Autre voie, qui me plairait beaucoup plus : que nous disposions d’outils capable de nous montrer les points positifs et les aspects négatifs de nos actions.

    Outils faciles à appréhender pour la plupart, afin que chacun comprenne ce qu’ils représentent.

    Nous avons aujourd’hui le PIB, dont les fluctuations ont un certain sens aux yeux de la plupart.

    J’avais proposé de donner plus de sens au PIB en lui associant des paramètres qui caractérisent l’impact social, environnemental... de chaque secteur d’activité : le PIB+.

    Car en fait ce qui nous manque essentiellement est de pouvoir connaître à l’avance le rapport avantages / inconvénients de nos actes, connaissance que tenterait d’apporter ce PIB+.

    Mais là encore, et à supposer qu’un tel outil puisse être mis au point et s’avère fonctionnel, rien ne se ferait sans une volonté très largement partagée au niveau mondial...

    On en revient donc à la question fondamentale : vouloir agir ensemble, et ce n’est pas vraiment dans nos habitudes...



  • jcm jcm 26 août 2009 13:24

    Nous sommes aujourd’hui dans le « business as usual » et rien ne permet de penser qu’une inflexion mondiale à la hauteur des enjeux nous en fera sortir.

    Ce sera donc probablement pour un moment encore un chacun pour soi (as usual) dans lequel chacun tirera à soi le maximum de couverture (quels conflits à la clef ?) tout en sachant plus ou moins obscurément que cela ne pourra qu’amplifier les déboires à venir.

    Déboires qui nous affecteront à peu près tous, et gravement comme cela est mentionné dans l’article, avec très peu d’exceptions.

    Déboires qui ne seront d’ailleurs pas uniquement d’origine énergétique : pollutions diverses, massives et très généralisées, disparitions assez massives d’espèces, de pans entiers de l’environnement « naturel » (garants de très nombreux « biens » non commerciaux qui rendent la terre vivable)...

    Notre frénésie de croissance nous conduit vers une décroissance probablement inévitable, en effet, mais que nous n’aurons pas tenté de « gérer » et de rendre soutenable.

    Quelle idiotie...

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