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Jean Lasson

Scientifique, créateur d’entreprises. Observateur de la res publica depuis de nombreuses années, de plus en plus concerné et préoccupé par la tournure des évènements.

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  • Premier article le 03/04/2007
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Derniers commentaires



  • Jean Lasson 18 août 2009 19:05

    Et vous, retirez donc une minute vos œillères d’« idiot utile » et allez consulter les graphiques que j’indique plus haut. Méfiez-vous de futura-sciences sur le sujet du RCA : j’ai pu constater qu’ils désinforment sans vergogne.



  • Jean Lasson 18 août 2009 18:39

    Je parie qu’on entendra moins parler du RCA et de tout ce fatras (permafrost, méthane, etc.) dès que seront adoptées la taxe carbone chez nous et la législation cap-and-trade aux USA.

    Une fois le coup réussi, il vaut mieux devenir discret sur les instruments qui l’ont permis. Exactement ce qui est arrivé avec le trou d’ozone...



  • Jean Lasson 18 août 2009 17:23

    Bon, qu’en est-il vraiment des banquises (nord et sud, arctique et antarctique) ?

    Allons consulter les données les plus officielles qui soient, celles du National Snow an Ice Data Center (NSIDC). Dans le cadre de droite de cette page, nous avons une liste de choix fermée avec 4 choix : « Arctic, Monthly », « Antarctic, Monthly », « Arctic, Daily » et « Antarctic, Daily ». Une fois sélectionné, chaque choix commande l’affichage instantané d’un petit graphique sur lequel il suffit de cliquer pour l’avoir en grand dans un nouvel onglet. J’aurais bien collé ces 4 graphiques dans mon commentaire, mais AgoraVox a malheureusement supprimé cette possibilité. Donc, il faut suivre la procédure décrite plus haut.

    Que voit-on sur ces graphiques, en particulier les 2 « Monthly » ?

    Que, de 1979 à 2009, la banquise arctique a perdu environ 16 % de sa superficie, soit environ 1,6 millions de km2.

    Que, dans le même temps, la banquise antarctique a gagné environ 2,5 % de sa superficie, soit 0,5 million de km2.

    Bilan net des deux banquises sur la période 1979-2009 : environ 1 million de km2 perdus, soit 3,8 % de la surface. Pas de quoi en faire un plat, surtout qu’il semble bien que le phénomène se soit inversé, ce qui est logique si l’on sait que les océans se sont refroidis depuis 2003 au moins.

    Donc, il faudrait peut-être arrêter d’affoler la population avec ces fadaises pour naïfs. Il serait dommage d’être obligé de conclure qu’écologiste rime avec désinformateur...

    PS : je m’appuie sur les données d’aujourd’hui du NSIDC, mais il faut savoir qu’il y a un mois, le bilan net déduit des données du NSIDC était positif (plus de banquise actuellement que la moyenne 1979-2009). Les chiffres de l’Antarctique ont été, depuis, « corrigés »...



  • Jean Lasson 18 août 2009 15:09

    @ pigripi,

    « C’est un fait ...théorique car tant que les propriétaires ont la capacité de rembourser, ils n’ont pas à vendre leur maison. »

    Certes, d’autant plus qu’ils ne peuvent pas vendre car ils auraient à apporter la différence entre leur emprunt et le prix de vente (plus bas) immédiatement. Mais il est inévitable qu’une certaine proportion des emprunteurs en « negative equity » vont arrêter de payer leur mensualité, puis décider de quitter leur maison (walk away). Il existe des statistiques sur la question, je ne les retrouve pas immédiatement, mais je dirais qu’entre 20 et 50 % des emprunteurs en « negative equity » feront le choix de partir. Donc, entre 10 et 25 % des maisons seront saisies, inhabitées ou squattées. De quoi transformer des quartiers entiers en zones pourries et dégrader, cette fois très visiblement, le tableau que l’auteur nous dépeint.

    "Par contre, c’est un frein aux crédits hypothécaires et peut être au crédit en général si les salaires sont insuffisants. Donc un frein à la consommation de biens d’équipements, de services de santé et de loisirs."

    Vrai. Une étude a montré que, chaque année, les américains empruntaient, pour les consommer, 800 milliards de dollars sur l’augmentation de valeur de leur maison (Mortgage Equity Withdrawal, MEW). Cette source de consommation est évidemment complètement tarie.



  • Jean Lasson 18 août 2009 11:54

    Concernant l’Arizona, ce lien nous apprend que 51 % des prêts immobiliers (mortgage) sont en « negative equity », c’est-à-dire que les emprunteurs doivent plus d’argent que la valeur de leur maison (qui a baissé plus rapidement qu’ils n’ont remboursé leur emprunt).

    Comme la loi américaine permet aux emprunteurs d’apurer leur dette en rendant leur maison, on peut s’attendre à ce qu’une proportion énorme (10, 20, 30 % ?) des habitants de l’Arizona perdent leur toit.

    Cette statistique est difficilement réconciliable avec le sentiment optimiste de l’auteur...

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