Scientifique, créateur d’entreprises. Observateur de la res publica depuis de nombreuses années, de plus en plus concerné et préoccupé par la tournure des évènements.
"Cool tu vas pouvoir me donner les liens de ces interviews. J’en cherche
mais impossible de mettre la main dessus. A chaque fois, on m’en parle
mais personne ne met de lien. C’est toujours le pote du pote du pote du
pote qui a vu l’ours..."
J’ai l’impression que vous ne comprenez pas l’anglais (ou l’américain). Parce que j’ai donné deux témoignages : lien 1et lien 2. Ils sont irréfutables.
Je constate que vous ne connaissez pas bien le sujet et n’êtes armé que d’une bonne couche de mauvaise foi, à défaut d’avoir des arguments. La discussion aura au moins servi à le montrer.
« Les plans du WTC7 sont présents dans le rapport du NIST. Etrange secret défense. »
Que vient faire ici le WTC7 ? Ce fil concerne les WTC1 et WTC2. Les plans (du WTC1 et WTC2) n’étaient pas publics (comme par hasard). Ils ont été communiqués par un anonyme.
Quand on se pique de précision, il faudrait commencer par être précis soi-même. Seriez-vous de mauvaise foi ?
"C’est quand même bizarre qu’une fois les tours à terre, personne n’ai
jamais pu prendre une seule de ces photos ou vidéo de ces lacs ou
rivières d’acier en fusion...«
??? Dans le dernier lien, il y a une photo où l’on voit une pelleteuse soulever une gros bloc rouge-orange. Il faut rappeler que la prise d’images était interdite à Ground Zero (comme par hasard). Donc, non, ce n’est pas bizarre qu’on n’ait pas plus d’images. Vous remettez en cause la photo et aussi les témoignages ?
»Les seules photos nous présentant du métal fondu sont prises après la
catastrophe«
??? On a le film de l’écoulement avant l’effondrement de la tour sud.
»et les écoulement sont dûs aux découpes faite au chalumeau
oxygène-acétylène.«
Vous voulez dire que les chalumeaux seraient responsables des piscines d’acier fondu qui coulait »comme dans une fonderie« selon le témoignage des ouvriers du chantier. Vous êtes sérieux ?
»Dans les liens donnés, je vois d’autres failles : l’imagerie thermique
prise des lieux ne montre pas de point plus chaud que 750°. Or l’acier
fond à 1500° environ. On me dira, mais oui, il était à 1500 mais il se
refroidissait. Je veux bien. Mais à 750°, l’acier n’est plus liquide...«
750 °C en surface, révélant des poches plus chaudes, à 1500 °C, sous la surface, bien sûr. Comme tout liquide, l’acier en fusion descend dans les infractuosités...
»En revanche, il est certain que le métal du WTC n’était pas ’pur’,
car n’étant pas fondu au creuset, il a forcément intégré des impuretés
de toute nature. Il faudrait voir si un tel métal combiné garde
effectivement sa couleur argent ou s’il rougit à l’écoulement."
C’est tout vu : ça a déjà été tenté, sans succès (voir ici). En fait, la couleur est une fonction directe de la température. Quand c’est rouge, c’est à une température x, largement supérieure à 650 °C. Quand c’est orange, c’est encore plus chaud. Puis jaune, puis blanc à 1500 °C. Il est donc complètement impossible que ce métal soit de l’aluminium. Le prétendre est avouer qu’on a aucune explication crédible. Ce métal en fusion ne peut être que de l’acier (ou du fer) fondu. Plus étonnant encore : il est resté en fusion des semaines !
Il reste donc toujours à expliquer comment une température de 1500 °C a pu être atteinte (sans explosifs et/ou mélange incendiaire de type thermite). Ce fait est tellement inexplicable et donc gênant que John Gross, l’ingénieur du NIST interrogé sur la question, a préfèré carrément nier son existence...
« Coincidence foireuse vu que pour le WTC2, seuls deux étages sur les 8 touchés sont concernés. »
Fort bien, et pour le WTC1, vous qualifieriez aussi la coïncidence de foireuse ?
« Et j’ai hâte de voir votre conclusion sur le « deux fois plus épais ». De la thermite dans la peinture ? »
Oui, si l’on admet que, au moins pour le WTC1, la coïncidence n’en est pas une, ce serait une hypothèse : de la thermite (ou thermate, ou microtherm(i/a)te, etc...) pour tenter d’affaiblir les colonnes et leur connexions justement à l’endroit de l’impact. Ça me semblerait logique. L’état de corrosion de certains éléments de la structure après l’effondrement va dans ce sens. Mais, personnellement, je ne crois pas qu’un composé de type thermite soit, seul, à l’origine de l’effondrement. De vrais explosifs brisants ont dû aussi être utilisés.
N’empêche que mmmlink, l’auteur de ces vidéos, semble bien s’y connaître et que la modélisation du WTC à partir des plans (transmis par un anonyme alors qu’ils étaient « secret défense ») est un gros travail utile.
Concernant la résistance des matériaux, je comprends qu’il s’agit justement d’un test de résistance. Aurais-je tort ? Le début de cette modélisation aura peut-être l’heur de vous satisfaire plus. Elle traite aussi de l’énorme effet radiateur de la structure, qui a dû disperser la chaleur de l’incendie.
Enfin, nous n’avons pas, nous sceptiques, les mêmes moyens que le NIST. Mais il faut bien tenter de refaire le travail du NIST, lequel a truqué ses paramètres (par exemple, il n’a pas tenu compte des résultats des expériences commandées à Underwriters labs, expériences qui ont montré que les planchers résistaient bien à l’incendie).