Scientifique, créateur d’entreprises. Observateur de la res publica depuis de nombreuses années, de plus en plus concerné et préoccupé par la tournure des évènements.
Je n’ai même pas vu les commentaires victimes des ciseaux d’Anastasie. Peut-être pourriez-vous nous résumer ce qu’il s’est passé ?
J’ai pu constater que les ciseaux d’AV s’emballaient parfois. Je me souviens d’un article sous lequel, à la demande de l’auteur qui s’en est vanté, 11 des 15 commentaires avaient été retirés, dont tous les miens sauf un. Aucun de ces commentaires ne le méritait. Je sais donc que ça peut être légèrement... agaçant.
« Certes, ils n’évoquent plus le nom de Bush, mais ils sont obligé de faire comme si rien n’avait changé à Washington. »
Mais c’est exactement ce que je pense et je ne dois pas être le seul. Voici deux arguments :
1) Le dernier ministre des finances de Bush était Hank Paulson, ancien directeur de Goldman Sachs. Le deuxième plus gros contributeur à la campagne d’Obama a été Goldman Sachs (chiffres officiels de campagne).
2) On retrouve des indices de la préparation du 11-septembre dès 1999, sous Clinton donc.
Partout, nous voyons la même stratégie de l’oligarchie qui dirige réellement nos pays, celle des « deux fers au feu ». Changer le discours et l’emballage (ici une femme, là un noir) pour continuer la même ligne d’action, favoriser les mêmes intérêts. « Tout changer pour que rien ne change » comme fait dire Visconti au prince Salina dans Le Guépard.
Et si un président veut nuire à ces intérêts, alors il se met immédiatement en danger politique ou même physique. Je pense que la ridicule affaire Lewinski (ridicule même selon les standards anglo-saxons) avec sa menace d’un empeachment, était en fait une pression sur Clinton pour lui forcer la main sur quelque chose qu’il refusait...
L’enchaînement des « coups de chance » (on peut affecter une probabilité à chacun) est tel, dans cette affaire, que la probabilité globale de l’ensemble est proche de zéro (disons 10^-9, une chance sur un milliard, pour fixer les idées).
Il existe une série de plus de 20 vidéos, sur le Net, qui s’intitule justement « Coïncidences ». Une vidéo par coïncidence.
Un exemple qui m’a fait réfléchir. J’ai toujours cru qu’il était possible, voire facile, de toucher la tour Nord (WTC1) par un vol en droite ligne. Eh bien pas du tout. Il se trouve qu’un instructeur sur simulateur de Boïng 737 (plus petit et maniable que le 767) a tenté l’expérience avec ses 20 étudiants : pas un seul n’a réussi et l’instructeur lui-même a dû s’y prendre à deux fois (témoignage de l’instructeur dans Pilots for Truth). Donc, probabilité de frapper la tour Nord à pleine vitesse : < 1/20. Probabilité de frapper la tour Sud en sortie d’un virage à plus de 90 ° : < 1/40 ? Pour les deux tours WTC1 et WTC2, il faut multiplier les probabilités, donc < 1/800. Et ainsi de suite pour plus de 20 « chances ».
En face, il y a une autre hypothèse, certes horrible et impensable, mais à la probabilité constante : l’inside job...
Je comprends que vous admettez la possibilité que le 11-septembre ait été un inside job, un coup monté dans l’entourage de Bush, mais que cela ne change rien à la marche du monde.
Personnellement, je crois encore assez à la Justice pour désirer voir les coupables jugés et condamnés. Je ne peux accepter que Machiavel gouverne le monde.
Je suis persuadé, maintenant, que nous sommes nombreux à avoir le même itinéraire sur la question du 11-septembre.
Il y a une barrière qu’apparemment certains ne peuvent pas franchir. Le Péripate m’a répondu un peu plus haut. Pour lui, le fait que ce soit un inside job, un coup monté, ne change rien. Position choquante, mais qui a le mérite d’être crédible.