Scientifique, créateur d’entreprises. Observateur de la res publica depuis de nombreuses années, de plus en plus concerné et préoccupé par la tournure des évènements.
Au Péripate (et aussi à Léon, qui est, à mon avis, dans le même cas)
J’ai pu constater que sur un autre sujet, le RCA, vous êtes capable de raisonner logiquement, avec un sens critique salutaire. Si vous appliquiez ces qualités et la même démarche intellectuelle à la question du 11-septembre, je ne doute pas que vous parviendriez à une conclusion différente de celles que vous défendez aujourd’hui.
En ce qui me concerne, il me semble que j’ai appliqué la même démarche (probablement la seule pour laquelle je sois compétent) aux deux questions. Cette démarche conduit à une conclusion qui, quelqu’elle soit, s’impose à l’opérateur. L’affect n’y a pas sa place et doit être évacué.
J’insiste parce que je vois que, manifestement, vous refusez a priori une conclusion que vous percevez - j’en suis convaincu - comme logique. Cela me semble être de la dissonance cognitive.
PS : ne croyez pas que la culpabilité d’américains dans cette affaire me fasse plaisir. J’ai hésité longtemps à étudier la question du 11-septembre, précisément parce que la possibilité d’une implication américaine me paraissait, à moi aussi, délirante. Quand je me suis enfin décidé, j’ai dû mettre mon affect de côté et surtout, surtout ne pas penser aux implications politiques et autres. Les faits, les observations, leur solidité, leur probabilité, etc. Ensuite seulement, la conclusion m’a contraint à revoir mon logiciel géopolitique (et j’avoue que ce fut douloureux).
Aujourd’hui, je me demande sincèrement ce qui peut bien interdire à des gens comme vous et Léon de regarder la réalité en face. Les USA, porte-drapeau du monde libre et bienveillant ? L’existence d’un reste de morale en politique ? Quoi donc, à part une candeur réservée aux incultes, ce que ni vous ni Léon n’êtes, certes non ! Je voudrais comprendre, vraiment...
Quand on pense et écrit si bien que vous, on a beaucoup plus d’amis qu’on n’imagine.
Nos bras sont loin, mais soyez sûre que, s’ils le pouvaient, ils vous empêcheraient de tomber sur le carreau. Et, pour nous, quoiqu’il arrive, votre trou dans l’eau ne se refermera jamais.
Mais je reste persuadé que vous allez rater votre sortie... et personne ne vous en voudra, au contraire. (sourire)
« J’ai trouvé le tableau à la page 49, est ce bien de celui ci que vous parlez ? »
Oui, il est à la page 49 du pdf, mais il porte le folio 39.
"il me semble (je prend des pincettes, je suis en rien un spécialiste)
que le tableau ne représente que les forçages dut à l’activité humaine«
Non. Le titre du tableau est »Composantes du forçage radiatif« . En vertical à gauche, on a les légendes »D’origine humaine« et »D’origine naturelle« . Une des lignes du tableau est d’ailleurs consacrée à »L’éclairement énergétique solaire« . Mais il est vrai que la dernière ligne, en s’intitulant »Total du FR anthropique« , suggère que tout le tableau concernerait les effets anthropiques. Bref, il s’agit d’une présentation biaisée. Du n’importe quoi. Et la contribution de la vapeur d’eau a été escamotée.
»Peut t’on avoir quelques liens [sur la durée de vie du CO2 dans l’atmosphère] s’il vous plait ?«
Ici (chercher »Segalstad" dans la page et voir le tableau juste dessous) et là. J’ai moi-même retrouvé quelques articles cités et calculé la moyenne (7,7 ans).
« Ensuite vous accusez le GIEC (donc l’ONU) de charlatans. Qu’elles sont vos preuves ? »
Moi je l’accuse. Et voici deux éléments précis pour soutenir l’accusation :
1) dans son dernier rapport (AR4, 2007), le GIEC présente un tableau (Fig. 2.4, p. 39) des différents « forçages radiatifs ». La vapeur d’eau atmosphérique, qui est le principal gaz à effet de serre (GES) est absente du tableau. Il s’agit d’un truquage grossier.
2) le GIEC prétend que le CO2 reste en moyenne dans l’atmosphère 50 ou 100 ans, voire plus. Aucune étude ne confirme cette valeur. Par contre 36 études, effectuées par plus de 20 équipes différentes, par 6 méthodes différentes, donnent une valeur de 7,7 ans (moyenne des 36 études). Le GIEC invente les valeurs qui l’arrangent.
Vous êtes obligé de nier la présence d’acier fondu à Ground Zero pour défendre la thèse de la chute « naturelle » des tours. Les positions sont claires et chacun pourra donc se faire une opinion...