Scientifique, créateur d’entreprises. Observateur de la res publica depuis de nombreuses années, de plus en plus concerné et préoccupé par la tournure des évènements.
Concernant la température dans les tours, l’auteur précise qu’elle n’a pas dépassé 250 à 500 °C.
Mais alors, comment expliquer le métal en fusion qui s’écoule d’un
angle de la tour sud (WTC2) avant son effondrement ? Ce métal ne peut
pas être de l’aluminium, lequel fond à 600 °C et est argenté à l’état
liquide à cette température.
De même, comment expliquer les « piscines » d’acier fondu trouvées au
pied des tours des semaines après leur effondrement ? Leur réalité est
attestée par plusieurs témoignages, des vidéos et des photos, y compris
une thermographie prise par la NASA.
Voir par exemple ici, là, là et là (noter le déni de l’évidence par l’ingénieur John Gross, du NIST).
L’auteur mentionne la protection incendie (revêtement ignifuge de la structure d’acier) en écrivant « [...] la protection incendie allait se montrer défaillante à plus d’un titre. »
Ça n’est vraiment pas de chance ! D’ailleurs, le 11-septembre se caractérise par une suite infinies de coïncidences malheureuses, toutes plus suspectes les unes que les autres.
Concernant la protection incendie justement, celle-ci venait juste d’être refaite, en 1999 et 2000, précisément aux étages frappés par les avions (coïncidence découverte par Kevin Ryan dans le rapport du NIST). De plus, ce curieux revêtement qui s’est avéré complètement inefficace, était presque deux fois plus épais que ce qui était convenu dans le cahier des charges...
Oui, je voulais poser la même question. Ce sont les tours jumelles qui pesaient environ 200.000 tonnes chacune, dont environ 100.000 tonnes d’acier.
La question pour les avions est celle de leur énergie cinétique à l’impact (E = 1/2 m . v² , m la masse de l’avion et v sa vitesse) et de la façon dont les tours ont absorbé cette énergie.
J’ai noté beaucoup d’omissions dans cet article - mais il est bien sûr impossible de tout évoquer dans un court article - ainsi que des imprécisions et erreurs qui conduisent à une conclusion - l’effondrement des trois tours sans explosifs - qui, à mon avis, n’est pas valide.
Avant d’entrer dans ces détails qui posent problème, je tiens à rendre hommage à l’auteur : il est courageux de sa part d’aborder ce sujet, surtout d’un point de vue technique. J’espère qu’il est bien armé pour argumenter sur tous ces aspects...
Pour commencer et pour savoir de quoi l’on parle, voici une représentation (modélisation 3D à partir des plans détaillés) de la structure des tours jumelles (WTC1 et WTC2). Puis voici la construction modélisée de leur structure. Les planchers étaient en tôle d’acier recouverte d’une fine couche de béton et soutenue par des poutres en acier assez légères (trusses). La portance du bâtiment était assurée à 60 % par les 47 colonnes du cœur central (core) et à 40 % par les 240 colonnes des façades formant un tube souple et très résistant en acier spécial. Le facteur de sécurité global était de 2,5 (de mémoire), c-à-d que le bâtiment serait resté debout avec seulement 40 % de ses colonnes intactes, 60% étant coupées...
Voici maintenant une étude, par la méthode FEA (finite element analysis) de la résistance du WTC1 (ou WTC2) à la destruction de colonnes. Cette étude conclut que le bâtiment n’aurait pas dû s’effondrer.
Oh oui, on nous ment ! Et depuis beaucoup plus longtemps que 2008. Le RCA est une escroquerie depuis le départ. Il se dit que c’est Thatcher qui aurait poussé cette théorie pour justifier la fermeture des mines et affaiblir les syndicats. Si c’est vrai, elle a réussi au delà de ses espérances...
Le réchauffement - 0,6 °C depuis 1880 - correspond à une lente sortie du petit âge glaciaire. Il avance par cycles d’environ 60 ans (30 ans de montée, 30 ans de descente ; nous abordons la descente). Le CO2 n’y est pour rien. C’est, très très probablement, le soleil qui commande ce changement.
Ceci dit, pour votre plein d’essence, profitez-en bien, parce que le pétrole devient de plus en plus rare... C’est le vrai problème.
L’expression « idiot utile » s’applique à des personnes qui, de bonne intention et de bonne foi, promeuvent aveuglément une politique ou, plus généralement, une idée.
Historiquement, le terme désignait habituellement les sympathisants communistes occidentaux et la prétendue attitude de l’Union Soviétique
à leur égard. L’expression implique que le sujet est naïf, fou ou en
plein déni de réalité. [...] Ce terme est maintenant
utilisé pour décrire une personne qui se laisse apparemment manipuler
par un mouvement politique, un groupe terroriste ou un gouvernement
hostile et ne s’applique plus uniquement aux communistes.
On attribue souvent l’expression à Lénine,
qui renvoie aux intellectuels de gauche occidentaux dont la défense
enthousiaste et naïve du régime soviétique rendait bien service à la
cause de la révolution d’Octobre.
Lénine lui-même aurait qualifié d’« idiots utiles » les ressortissants
des démocraties libérales qui, par leur soutien indéfectible à une
idéologie totalitaire, préparaient la corde qui allait les pendre[1].