Scientifique, créateur d’entreprises. Observateur de la res publica depuis de nombreuses années, de plus en plus concerné et préoccupé par la tournure des évènements.
Cette crise devrait être aussi l’occasion de remettre en cause l’existence même du salariat, contrat presque toujours inéquitable, soit d’un côté, soit de l’autre. A mon avis, toutes les sociétés privées devraient ne comporter que des associés, ayant donc voix à toutes les décisions et dont la majeure partie de la rémunération serait fonction des résultats. Ce serait plus démocratique, plus juste.
Il faut se désintoxiquer de cette relation de sujétion qu’est le salariat actuel.
Je suis 100 % en accord avec le point de vue de l’auteur.
Le premier problème est la corruption des principales centrales syndicales. Comment les contourner pour organiser une vraie grève générale illimitée ? Créer un nouveau syndicat sur une plateforme simple et claire : annulation de *toutes* les contre-réformes de Sarkozy, déjà faites ou à venir ?