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Jo.Di

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  • Premier article le 07/04/2016
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Derniers commentaires



  • Jo.Di Jo.Di 4 mai 2016 00:15

    Le rapport de la Cour des Comptes sur le nucléaire estime, en soustrayant le cout du capital, les impôts et taxes, le cout du démantèlement, et en ajoutant l’augmentation des couts de maintenance, ainsi que les dépenses de recherche et de sécurité, un cout marginal « de production globale » de 31 €/MWh pour l’ énergie nucléaire. Le combustible y entre à 6% (brut) ou 15% (cycle complet) soit un cout marginal « centrale » de 5 €/MWh maximum, quand il faut encore plus ralentir celle ci l’ été pour les panneaux bobo chinois. Le contribuabenêt rachète 388€/MWh le photovoltaïque ....
     
    Sur les 30% d’augmentation prévue de l’électricité benête en 5 ans, 27% sont pour la production bonobobo verte inutile (déjà une ardoise de 5 milliards à rembourser). Ceci devrait aider à l’éradication de la métallurgie fine en Benêtland, à commencer par l’aluminium et les aciers spéciaux, d’ailleurs d’aucune utilité pour des benêts désindustrialisés. 
     
    « Si, à la suite du Grenelle de l’environnement, on avait décidé de généraliser les poêles à bois, j’aurais applaudi ; investir en revanche dans le photovoltaïque, c’était de la dernière stupidité. Je ne suis pas contre les énergies renouvelables, mais je suis contre la gestion d’un sujet sérieux par des méthodes sentimentales. [...] engager des dizaines milliards d’euros pour des panneaux photovoltaïques revient à se priver de financement pour des actions véritablement utiles. [...] Quant à l’éolien, il n’a pas en France beaucoup d’intérêt : il en a dans les pays qui souhaitent consommer moins de charbon. La diffusion massive de l’éolien impose en effet de disposer de moyens de stockage très important, ce qui porte le coût du mégawattheure entre 200 et 400 euros… Le nucléaire crée des inconvénients – je vous l’ai dit, l’énergie propre n’existe pas. Mais il évite globalement plus de problèmes qu’il n’en crée. »

     
    Jean-Marc Jancovici explique l’insondable stupidité du bono bobo vert.
     
     



  • Jo.Di Jo.Di 3 mai 2016 21:31

    Chap 65 : les chiures de leur Histoire
     
    Le désert noir des cendres de l’Époque, était le terrain de jeu idéal à tout Seigneur qui voulait éprouver un nouveau corps où régler une armure. Mais le Livre ne le voyait pas ainsi. Il le nommait aussi Caddie, mais ce nom devait avoir eu un sens mythique.
     
    Le tournant du siècle fut le temps de décadence du Caddie, où s’effacèrent toute forme en laquelle notre vie profonde peut s’accomplir. Dérivant dans ce néant consumériste et lascif, les bobos vacillaient et trébuchaient comme des chameaux de Nietzsche, atteints du prion. Ils tombaient de la joie de la satisfaction du Désir des choses, à la déception obscure de la copulation inutile. Le sentiment impalpable d’un manque infini faisait voir pleins d’attraits l’avenir et le passé. Ils vivaient ainsi dans des temps écoulés ou dans des utopies lointaines, cependant que l’instant s’enfuyait insaisissable dans cette morne caravane, gardée par les Seigneurs du Caddie. A l’aurore, l’ombre du troupeau bobo, sur la grise surface, errant entre les dunes au couleurs bigarrées, avait l’apparence d’un serpent incertain, attendant le réchauffement de son antre, pour y forniquer.
     
    Alors les bêtes les plus curieuses firent un bond de traverse maladroit mais déterminé. Elles découvrirent que ce petit écart était plus cher à leur coeur que leur longue transhumance bovine et obéissante. Ainsi ces chameaux devinrent plus lions. Le plus décidé à découvrir le fluide rafraîchissant des danseurs, creusa profond le sable, à l’ombre divagante du troupeau qui s’était mis à louvoyer mécaniquement. Et ses frères suivaient cet Unique, dans sa tranchée faite à coup de griffes. Dans ce sable tout rond, tout semblable, ils mirent au nouveau jour, une vieille jugulaire en cuir, toute mordillée, comme par un chien. Autour, un sinistre cercle d’acier brute, poignait du sable gris.

     
    Etc ... etc .... mais bon .... c’est juste pour lutter contre Al.



  • Jo.Di Jo.Di 3 mai 2016 20:28

    Chap 5 : La Cabane et le joug au fond du jardin
     
    Michlam présenta à un oeil de La Machine, ce passage du Livre des Rêves, très étrangement intitulé « La caverne de l’ours Poupou », une totale énigme pour le puissant cyborg.

    Et le premier, le Seigneur Ferric de Kam plaça sous le joug les bobos, esclaves par leur harnais et par leur corps, afin qu’ils succèdent aux tracteurs grégeois pour les chargements les plus pesants ; et il a attaché aux remorques ces benêts dociles, symbole du luxe le plus éclatant. Aucun autre que lui n’a inventé ces véhicules errant sur les grandes voies grises et défoncées, avec leur tentures de bois et de lin. De sa bouche entendant le reste, tu t’étonneras encore davantage des techniques et des moyens qu’il a mis au point. Dans l’ergastule crasseuse, La Cabane élégiaque du libidineux animal, il ferra les bobos dans leur animalité. 
    Le plus important des élixirs de ce fameux Seigneur Immortel, fût la génétique benêtisation, qui assura la reproduction de l’esclave epsilon, pour l’Éternité. Il est dit que le grand druide Prométhée, était son alchimiste attitré, ce magicien imaginaire que l’on ne trouve que dans un conte pour enfants, Les aventures de l’Ours Poupou et du Petit chiot Gregor.
     
    La Machine n’eut rien à en dire, comme d’habitude.



  • Jo.Di Jo.Di 3 mai 2016 19:55

    La mascotte des Légions, le petit chiot Grégor avait toujours détesté les 7 poubelles de 7 couleurs différentes qui encombraient la cour bétonnée de la grande ferme des cochons bobo, et qui maintenant brûlaient parmi les décombres. Il avait été déporté tout petit dans cette ferme des Porcs des Capitalistes, car les cochons voulaient le dresser pour faire peur au troupeau des veaux gaulletiens. Souvent Grégor s’évadait pour courir voir Poupou qui habitait à l’Est de la ferme, dans la grande forêt merveilleuse, derrière le vieux mur écroulé. Dans sa caverne (un garage en ruine mais Poupou ne l’avait jamais dit à son ami fugueur pour ne pas l’attrister), le petit chiot jouait à se cacher sous un vieux casque d’acier. Il y rêvait souvent qu’ils revenaient ensemble à la ferme, pour renverser gaiement les horribles poubelles. Puis ils égorgeaient les Seigneurs Cochons, et après la belle forêt repoussait dans la cour.
     
    Les légions, au milieu desquelles gambadaient maintenant le petit chiot, étaient imprégnées du ressentiment du grand déclassement, et Moloch fût une extase de la délivrance, la fin de l’inexistence, une Cosncince de Soi infinie. De vieux souvenirs guerriers montaient des profondeurs de la terre avec une telle fureur qu’un sentiment de bonheur et de sérénité les saisissait. Moloch ranimait du néant la flamme noire des tragédies légendaires qui avait baigné de sang la grande terre des négations. Au fond d’eux mêmes, les petits hommes et le petit chiot avaient reconnaissance et respect pour leurs improbables ennemis théâtraux, qui n’étaient maintenant que le vil gibier des rituelles chasses.
     
    Le Cyborg Michlam caressa le chiot, amusé que cet le petit animal n’ait même pas été effrayé par cet orage de feu et d’acier. Du haut du char graser titanesque, qui labourait le sable de ses monstrueuses chenilles, Le Moloch savait que c’était une initiation qui ne s’ouvrait pas seulement par les faisceaux brûlants de l’épouvante, mais qu’ aussi, dans la terre de pourpre, s’unissaient les esprits dans celui de l’Ordre Nouveau Cyborgien. A cette heure décisive pour l’Histoire, le feux hurlant des lasers atomiques fût si surprenant, et son déchaînement si écrasant, que Moloch y avait vu un signe transcendant, de Sa volonté de puissance d’un lointain avenir. Les chars nucléaires avançaient maintenant sur le désert vitrifié, le long des grandes falaises de marbre, dans un continu mur déchirant d’éclairs de neutrons. Ils semblaient se frayer un destin en fondant un horizon de verre. A cet instant, dans le bruit des armes, les éclats, l’odeur du feu et de l’ozone, d’huile et de métal chaud, dans cette indicible terreur, dans cette fantastique fascination, est né Océania. Et Grégor aboyait joyeusement à coté de son nouveau maître, qu’il voyait comme le Grand Forestier. Le petit chiot imaginait, du tréfonds de ses gènes, que la belle forêt allait repousser sur les cendres. Mais conscient de son rôle d’éclaireur important, Gregor signalait par ses jappements joyeux de chasseur né, les fuyards bonobobos, que le mitrailleur laser de tourelle carbonisait immédiatement.
     



  • Jo.Di Jo.Di 3 mai 2016 19:30

    LES SEIGNEURS IMMORTELS Ed du benet
     
    Chap 1 : les gratte ciels benêts en pleurs
    Chap 2 : Orage de plasma
    Chap 3 : La chasse rituelle aux bonobobos
     
    Michlam, pensif, admirait l’antique livre, aux multiples enluminures et reliefs. Datant du début du Temps des Chasses. Le grimoire, à l’épaisse reliure en peau bobo battue au marteau, était usée par ses multiples lectures. Sur les deux plats, était incrusté de feuilles d’or, un Golem stylisé, avec des yeux en rubis qui semblaient mettre en garde le lecteur, par leurs effluves de sorcellerie cyborgienne. C’était le Livre des Rêves du Vieux Peuple, de la cité antique Chaluzz, qui aurait existé avant les Grandes Chasses, durant l’âge de bronze de la première ère. Mais Michlam était dubitatif, il sentait quelque chose de non-orthodoxe, presque d’illicite dans cette transcription en langue impériale. Aux ordres de la pensée du Seigneur Immortel, l’éclairage cybernétique de la salle répandit alors une lumière inégale, se focalisant sur le pupitre. Michlam éclaircit la voix, ouvrit le grimoire avec d’infimes précautions, et commença sa lecture à voix haute. Il lui semblait que ces rêves anciens avaient à coeur la déclamation :
     
    « Nous étions la plus petite des cités de l’Empire, et pourtant la plus connue pour sa fantaisie du sort. Mais, quand nous fûmes menacées par les immenses troupeaux barbares des désert noirs, l’Empire semblait hésiter à respecter l’Alliance, et finalement, il refusa tout net de nous porter secours. Alors sous le grand dôme de fer de la Caste des Guerriers Cyborgs, le Conseil des Centurions réuni, ne vit plus qu’une seule issue, il fallait forcer à la guerre les autres Cités timorées, tirer leurs rois par leurs chevelures vers le champ de bataille. A l’aube du jour du Golem, les légions de Chaluzz franchirent la longue muraille pourpre qui serpentait hésitante autour de la Cité. Face aux hordes trente fois plus nombreuses des Gyhls Bobos. Elles s’alignèrent impeccablement dans le désert noir. Elles semblaient progressivement s’y noyer car les noires armures des hippéis, ainsi nommait-on les légionnaires de Chaluzz, avaient la couleur des sables volcaniques du désert. Le Grand Émir, commandant suprême élu des hordes, dans une parure qui ressemblait plus à celle d’un toréador qu’à un chef de guerre, trônait dans son effrayant char d’acier, regardant ce déploiement dans une patience indifférente, caressant sa barbe salafiste, nonchalamment. Il attendait la reddition protocolaire qui s’en suivrait, la destinée évidente choisie par Allah. Du haut d’un créneau de la muraille au grands blocs de grès rouge, au bord du vide, Priamonus II, le très vieux Roi de Chaluzz, entièrement nu, levait ses deux bras maigres et difformes vers le ciel, implorant Moloch. Le Grand Émir le regardait mi surpris, mi amusé, commentant la scène ironiquement à son officier de char resté à l’intérieur. Si le chef Gyhls Bobo avait été sur le chemin de ronde de la potence de la grande porte, derrière le Roi, il aurait pu y saluer le Prior des légions hippéis, qui s’y tenait en armure d’apparat avec tout son état major. Quand le vieillard rabaissa ses bras lentement en s’agenouillant, l’ Émir aurait pu voir le rictus haineux du Prior avant qu’il donne calmement l’ordre d’attaque à ses aides de camp. Alors l’ Émir aurait vu les légions lançant les premières leurs salves de flèches étincelantes, et un immense orage de plasma semblant sortir des profondeurs du désert, projeter les lourds chars de ses hordes, en une tempête de sable et d’acier incandescente et tournoyante. Mais dans cette asphyxiante odeur de métal fondu et d’ozone, dans ce terrifiant hurlement ininterrompus d’éclairs de soleil, le chef Gyhls ne vit rien. Avant que l’image passe de son oeil à son cerveau de bobo, il était déjà une vapeur allant vers les bras des houris. Puis se fit le silence, le désert et le ciel semblait doucement fondre comme la paraison dans le four du verrier. Au loin, dans l’Empire ébloui par le feu, comme un aveugle hésitant, les Mille Légions Cyborg s’ébranlèrent. »
     
    Dans un mouvement lent, le Seigneur Michlam referma le Livre des Rêves. Il se demandait ce que pouvait bien vouloir signifier « plasma », et « éclairs de soleil » pour ces antiques qui vécurent il y a plus de 30000 ans. Les anciens esclaves traducteurs étaient vraiment des incapables ... A leur décharge, La Machine était aussi lamentable sur le sujet.

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