Le seigneur Michlam de Tyr s’était paré d’une cote de mailles d’arachnide pourpre de haut facture et d’une longue cape de soie d’or éclatante. Une large ceinture azur soulignait ses hanches fines et de grandes bottes d’écailles de titane, ses longues jambes. Son corps cyborgien était parfait, signe des puissantes aptitudes acquises auprès des généticiens de l’Ordre de Rê. Si dans ses marais la salamandre fait repousser, pattes, queue, et même cœur ou œil, le corps entier du seigneur Michlam avait ces fabuleuses capacités reconstructives, auxquelles était implanté tout l’arsenal des cybernéticiens du Temple. Par caprice aristocratique, il avait demandé une chevelure bleu cobalt, une peau doré, et des yeux gris, ce qui lui assurait certains succès. Son visage aux pommettes larges était plus pâle, avec un menton pointu, une bouche sensible, tordue de façon caractéristique en un demi-sourire méprisant. Dans sa ceinture était glissée une dague graser, signe d’appartenance à la plus haute caste des chasses. A travers la grande baie il contemplait le vieux Lotissement de Paristan, les squelettes d’une centaine de tours en ruine jaillissaient de la jungle, chacune d’elles supportant à son sommet l’aire d’un Seigneur Immortel. Dans la grande clairière les joyeuses tentes des Amuseurs d’Esclaves de Framtree avaient été érigées. Malgré la grande distance, ses yeux à l’optique d’aigle googleien pouvaient lire sur une rotonde : Les Merveilles de l’Univers Benêt. Un voyage fantastique et économique, sans danger ni inconvénient, dépeignant seize mondes captivants, présentés dans des séquences édifiantes et de bon goût. II y avait un spectacle de marionnettes bonobobo vertes, donné par une troupe de ces pantins mortels ; un diorama illustrant des événements importants de l’histoire antique ; des exhibitions de créatures d’autres contrées, vivantes, mortes, ou en simulacres ; Ce ballet était intitulé Niaiseries des Bobos ;
A titre d’info, le livre de chevet de Mussolini était l’Unique de Stirner ... du Nietzsche facile ... « Traité de l’Amour fou » de Clouscard un bouquin entier qui décortique un mythe, Tristan et Iseult, de la vraie phénoménologie ...
Analyse d’un mythe bobo mondialiste :
Shiteux au volant, excès de vitesse, insultes à agents (représentant de l’état), 200km/h sur le périph à contre sens, trafic de drogues, vol de la sécu, tel est le héros. Clichés consuméristes en veux tu en voilà, salle de bains de Seigneur, Maserati, Art et Décoration à tous les plans, jet privé avec champagne à volonté, yacht, aucune critique sociale tolérée, que de la diarrhée bien pensante consumériste qui flatte l’immigré héros et son bobo rassuré. Vous n’ avez pas encore reconnu ? Un peu de bumga bunga à la Berlu avec les masseuses asiatiques... Grand film pour des sexes poussant des caddies en écoutant du rap, espérant la Maserati capitaliste et les putes de la Caste ... démago pour lécheurs de culs du système et encenseur des abrutis dealers, forcément à grand succès au Benêtland ... Collusion classique, déjà dénoncée par Marx, entre le Capitalisme et le Lumpenprolétariat (l’e nègre Tom du riche ... même pas en filigrane ...), le riche et l’immigré contre le souchien présenté comme un débile aux entretiens d’ embauche ...ou un trouillard. Normal seul le souchien communiste ou nationaliste peut gêner le Seigneur Capitaliste intouchable, l’ immigré intouchable est son bon rappeur garde chiourme du bas La réalité crue en bobovision panégyrique.
Bonobobo vert qui a peur de son cancer nucléaire ....
50% du coût de électricité au Boboland est du au financement de la branlette verte photovoltaïque chinois et éoliennes pas rentables qui emmerdent ....