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JONAS

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Service National, en qualité de Contrôleur aérien militaire.
Officier Pompier spécialisé NBC, sauvetage et déblaiement, à la retraite.
Autodidacte.
 

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  • JONAS JONAS 14 février 2009 21:59

    @ Tous :

    Les CNRS….Une cour des miracles !

    Des bâtiments vétustes, des règles de sécurité qui ne sont pas respectés.

    La dictature des Chefs de départements pour l’orientation des recherches.

    Une gabegie de matériels de recherches, qui fini dans des pièces désaffectées ou chacun peut se servir.

    Des chercheurs étrangers invités qui se promènent dans pratiquement tous les labos et sans aucuns contrôles.

    À savoir que l’accès des CNRS sur le domaine des universités, est formellement interdit aux Forces de Police, qu’elle qu’en soit la nature, sauf en cas de vol, d’agression, de mort.

    Les services de sécurité interne sont assurés par des vigiles et des Pompiers de sociétés privées, avec tous les risques que cela comporte.

    Présence de virus, de bactéries, de produits chimiques hautement toxiques, de substances radioactives, etc. (Laboratoires P2, P3, avec sas et douches et en aspiration permanente).

    Pour ce qui est des chercheurs, on peut comprendre leur découragement, surtout pour ceux à qui on impose une voie de recherche qui ne les passionne pas. Dans ce cas l’absentéisme est de rigueur.

    Comment avoir confiance en ce qui concerne les passionnés, qui n’ignorent pas que leurs travaux risquent d’être copié avant achèvement ou publication de leurs travaux.

    Ce n’est pas l’évaluation des chercheurs qui solutionnera le problème de la recherche en France ! Le système est entièrement à revoir ! Depuis les bâtiments, la sécurité, les moyens matériels, l’organisation interne, une direction collégiale des Départements en ce qui concerne l’orientation des recherches.

    Au niveau espionnage, un filtrage sérieux des personnels de nettoiement, des Vigiles, des Pompiers de sociétés privées.

    Sans ces mesures élémentaires, autant abandonner ce secteur public et le confier au privé, qui lui, pour des raisons de profits, en assurera sans aucuns doutes l’étanchéité.

    Bonne soirée.




  • JONAS JONAS 14 février 2009 21:57

    @ Tous :

    Les CNRS….Une cour des miracles !

    Des bâtiments vétustes, des règles de sécurité qui ne sont pas respectés.

    La dictature des Chefs de départements pour l’orientation des recherches.

    Une gabegie de matériels de recherches, qui fini dans des pièces désaffectées ou chacun peut se servir.

    Des chercheurs étrangers invités qui se promènent dans pratiquement tous les labos et sans aucuns contrôles.

    À savoir que l’accès des CNRS sur le domaine des universités, est formellement interdit aux Forces de Police, qu’elle qu’en soit la nature, sauf en cas de vol, d’agression, de mort.

    Les services de sécurité interne sont assurés par des vigiles et des Pompiers de sociétés privées, avec tous les risques que cela comporte.

    Présence de virus, de bactéries, de produits chimiques hautement toxiques, de substances radioactives, etc. (Laboratoires P2, P3, avec sas et douches et en aspiration permanente).

    Pour ce qui est des chercheurs, on peut comprendre leur découragement, surtout pour ceux à qui on impose une voie de recherche qui ne les passionne pas. Dans ce cas l’absentéisme est de rigueur.

    Comment avoir confiance en ce qui concerne les passionnés, qui n’ignorent pas que leurs travaux risquent d’être copié avant achèvement ou publication de leurs travaux.

    Ce n’est pas l’évaluation des chercheurs qui solutionnera le problème de la recherche en France ! Le système est entièrement à revoir !

    Au niveau espionnage, un filtrage sérieux des personnels de nettoiement, des Vigiles, des Pompiers de sociétés privées.

    Sans ces mesures élémentaires, autant abandonner ce secteur public et le confier au privé, qui lui, pour des raisons de profits, en assurera sans aucuns doutes l’étanchéité.

    Bonne soirée.

    Depuis les bâtiments, la sécurité, les moyens matériels, l’organisation interne, une direction collégiale des Départements en ce qui concerne l’orientation des recherches.



  • JONAS JONAS 14 février 2009 14:52

    @ Bois-Guisbert :

    En somme les déclarations d’indépendances, nous donnent quitus de nos responsabilités, comme la majorité pour nos enfants.

    Ne me prenant pas pour un " dieu " et conséquence ne pouvant pas considérer tous les hommes comme mes enfants, je peux souscrire à cette vision.

    Bien à vous.



  • JONAS JONAS 14 février 2009 10:59

    @ L’Auteur et à Tous :

    Vous avez des capacités pour la littérature, mais vous ne démontrez rien !

    Les Droits de l’Homme, se résument en une phrase qui date de plus de 2 000 ans :

    " Ne fais pas autres, ce que tu ne voudrais pas qu’ils te fassent… ! " 

    La démagogie des articles qui définissent la déclaration des " Droits de l’Homme " est propice à faire des hommes des " dieux ".

    Nous ne sommes que des prédateurs et de plus au sommet de la pyramide, comment pourrions-nous prétendre être des " dieux ! ? ".

    La banale FAIM ! La vraie ! Celle que connaît encore malheureusement plus d’un milliard d’hommes, justifie tous les droits ! Et en particulier celui de se moquer éperdument de vos fameux Droits, qui sont une invention humaine et qui usurpent et ignore la réalité de la condition humaine.

    Votre impuissance à palier les besoins dans ce domaine basique, fait que c’est fameux Droits, sont vides de sens et ne représentent que prétention, vanité et orgueil.

    Bien à vous.



  • JONAS JONAS 14 février 2009 10:28

    @ Krolik :

    Merci, c’est gentil, mais si je ne la connais pas par cœur, je n’ignore pas l’existence de la table de Mendeleïev.

    C’est normal que nous ne soyons pas d’accord, je ne le suis pas toujours avec certains de mes amis qui travaillent dans cette industrie et qui disposent de diplômes bien supérieurs aux capacités que j’ai obtenues. Mais ils respectent la pertinence de mes propos et sont souvent dans l’embarras pour me contredire. La preuve, vous partagez mon opinion sur Iter, on ne met pas facilement en bouteille un soleil, même miniature.

    En définitive, nous sommes des frères ennemis, car vous apprécier mon pragmatisme sur la nécessité de produire de l’électricité pour faire tourner la société, ce qui me détourne d’une opposition primaire au nucléaire. Mais, d’un autre côté, je déplore ce mode de production.

    Face à vous et mes amis, ma position est celle d’un garde-fou, car je constate les dégâts qu’occasionnent cette industrie, sur les personnes, l’environnement et le climat, ce qui me permet d’apprécier le pragmatisme et le réalisme d’olivier Cabanel.

    Lorsque j’affirme, que la radioactivité atmosphérique est en augmentation permanente, c’est que mes compteurs et ma qualification me permettent de le constater pratiquement et physiquement, dans les conditions requises.

    Mais combien de citoyens en France, disposent de mes connaissances et des compteurs appropriés : 0, 00001 % ! ?

    Krolik, c’est ce qui me permet de dire que vous surfez sur l’ignorance innocente d’une majorité de citoyens.

    La majorité d’un peuple qui change d’avis sur les moyens de production d’électricité et qui n’en connaît pas les dangers, ne répond pas à une réflexion objective, mais, à une manipulation et à l’exploitation de son ignorance.

    Ce que je vous reproche, c’est de faire un amalgame entre le politique, le commercial et la sécurité, ils ne marchent pas de pair et mes amis ont au moins l’honnêteté et la pudeur de le reconnaître en privé et ne font pas de la propagande médiatique comme vous.

    Vous avez toutefois un point commun, c’est le relativisme et la malice de jouer sur l’opacité de la comptabilité des victimes, qui dans les filières, charbon, gaz, hydraulique, sont parfaitement répertoriés, alors que dans l’électronucléaire, elles ne le seront jamais ! Vous jouez sur l’acquittement au bénéfice du doute, faute de témoins crédibles.

    Mon témoignage et celui de mes rares collègues en mesure de vous contredire, astreint d’une part à l’obligation de réserve, ne pèseraient pas lourds, face aux scientifiques, qui ne sauraient faire vaciller le socle de multinationales dont ils sont salariés et parfois actionnaires.

    Bien à vous.

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