• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Joseph

Joseph

Développeur informatique après un retour aux études et différents types d'emplois, polyglotte, autodidacte, etc. J’ai bientôt 50 ans et aussi voyagé et séjourné dans une trentaine de pays autour du monde pendant plus de 10 ans au total. Après un deug de philosophie il y a maintenant près de 30 ans, cela fait maintenant plus de 10 ans que je m’intéresse à nouveau aux sciences humaines. Lisant des ouvrages de vulgarisation jusqu’à des thèses de doctorat, des auteurs fondamentaux, des livres universitaires, des articles de recherche, etc.
 
Mon livre sur l'étude des causes de la violence :
http://www.electron-libre.org/
 

Tableau de bord

  • Premier article le 18/01/2016
  • Modérateur depuis le 06/02/2016
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 35 387 1257
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 29 29 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Joseph Joseph 29 octobre 2017 16:09

    @delphe

    Je précise, de voir la liberté associé à une notion de responsabilité comme base de construction. Sans notion de responsabilité tout s’écroule, donc le point est important.



  • Joseph Joseph 29 octobre 2017 15:54

    @delphe

    J’aime bien la philosophie libérale, le fait de voir la liberté comme base de construction. Et effectivement, je ne cautionne pas un libéralisme qui va justifier la mainmise de la bourgeoisie au dépend des autres (ce qui irait déjà à l’ encontre de la notion de responsabilité attachée à celle de liberté au sein du libéralisme classique, et même si cette relation de cause à effet n’est pas forcément intuitive au premier abord).

    Comme j’aime bien lire des critiques constructives sur le libéralisme (d’où mon intérêt à lire Michéa).

    Et effectivement, il y a de gros soucis dans nos sociétés vis à vis de ce que vous appelez la liberté populienne (notamment à cause d’un non respect du principe de subsidiarité, donc encore un non-libéralisme dans les faits), et de la liberté humanitienne (notamment à cause de la volonté de faire de nous des consommateurs, donc pour privilégier la liberté des financiers et industriels face aux autres comme vous le soulignez). On est d’accord là dessus.

    On pourrait aussi parler des libertés politiques, mais elles devraient découler des precèdentes.

    En revanche, pour ce qui est de Marx j’ai des doutes. Je ne connais pas trop, mais il me semble que sa philo aboutit à un collectivisme étatique, si ce n’est de fait (donc, et aussi, à une impossibilité de jouir d’une propriété privée pour ceux qui le voudraient). En ce sens, si une société libérale permet la mise en place de groupes collectivistes, une société collectiviste ne permettra pas autre chose qu’une société collectiviste qui forcera les autres à l’être (donc via l’utilisation d’une force coercitive au besoin).

    Donc dans une société libérale ceux qui voudraient rejoindre un groupe collectiviste le ferait par libre choix, non parce que ce groupe les forcerait à le faire.

    Même Hayek, jugé néolibérale, voir ultra si toutefois cela a un sens, n’est pas contre le collectivisme, mais contre un état centralisateur qui l’imposerait. Ce qui irait déjà à l’encontre du respect du principe de subsidiarité.

    Je crois au fond qu’un vrai libéral n’aime pas qu’on lui mette le couteau sous la gorge, comme il ne l’accepterait pas de le mettre sous la gorge des autre à moins d’être en état de légitime défense.



  • Joseph Joseph 29 octobre 2017 06:10

    @sls0 « Je paie aussi pas mal d’études à des gamines ce qui les fait changer de caste. » et « Je suis très bien vu par la gente féminine et tout compte fait il y a pas mal d’hommes qui apprécient cette nouvelle normalité. »

    Ceci expliquant peut-être cela.

    Je me rappel que dans un pays en Amérique centrale (pas envie de le nommer pour susciter des vocations) qu’une mère qui voulait me vendre sa fille pour une bouchée de pain (beaucoup dans ce pays, malheureusement) m’a traité de pd parce que j’ai refusé, c’est pas trop mon truc.

    Faut comprendre aussi que les filles qui se font payer te font des sourires devant, mais par derrière elles te méprisent en grande majorité, d’autant plus si t’es pas issue du même milieu qu’elles. Mais faut pas tuer le biz, donc elles « respectent » le michton, elles le protègent. À contrario elles peuvent faire chier celui qui veut pas raquer, question de biz aussi, donc pour l’emmener à payer.

    C’est la misère, certains en profitent, mais c’est vrai aussi que ça peut permettre à certaines de s’en sortir. C’est délicat.

    Mais le problème c’est aussi qu’au fond et la plupart du temps elles s’aiment pas, c’est chaud de vendre son corps. L’autre problème c’est que bien souvent elles craquent leur thûne pour des conneries, alors qu’elles pourraient s’en sortir en mettant de l’argent de côté. Mais beaucoup tombent dans la came pour supporter (ou encore brûlent tout en fringues et sorties), et arriver à un certains âge elles sont brulées et plus personne veut d’elles (quand elles font pas ça juste pour bouffer dans certains pays, c’est dure). Il y aurait du boulot aussi là dessus, au moins de leur dire de mettre de côté pour sortir de l’enfer si elles peuvent/veulent pas décrocher.

    J’ai travaillé de nuit plus jeune, j’en ai connues comme copines, le rapport est différent. Beaucoup sont hyper cools, plus que certaines qui vivent chez les bisounours. Ça fait mal au coeur des fois.

    PS : je dis pas ça pour toi, j’ai cru comprendre que tu faisais ça sous couvert d’ONG.



  • Joseph Joseph 28 octobre 2017 13:43

    @sls0

    Je suis en Amérique Latine en ce moment, l’Amérique centrale c’est un peu la même. Il est pas rare que des mômes de 11 ans soient enceintes. Les plus responsables s’en désolent.



  • Joseph Joseph 28 octobre 2017 11:16

    @JL

    Les deux références sont intéressantes.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Agoravox.tv