@alain-aaae tant que le PRCF se contente d’un stand, la direction n’y voit pas d’inconvénient : mais s’il revendique la Grande Scène pour s’exprimer face à 70 000 militants et plus encore, là c’est autre chose.
@flourens Oui et puis on peut aussi se demander pourquoi c’est dans notre pays si « hostile » à la production des trains qu’on a conçu le TGV qui intéresse les USA et pas eux... puisque leur système serait si bon...
Pourquoi avant le TGV notre pays a réussi des prouesses technologiques ( record du monde vitesse sur rail etc... ) et pas ce pays si performant en matière de coût du travail ...
Pourquoi ce pays qui investit si peu récupère-t-il la mise ?
Mais on fait comme lui, qui concevra les TGV du futur ?
Effectivement, on dénombre en Colombie près de 5 000 000 de pauvres en moins, les exilés politiques et économiques qui ont quitté le pays pour ne pas être exterminés.
Le nombre de pauvres non exilés en Colombie a bien baissé de 350 000 de façon très efficace : la Bourgeoisie les a assassinés de la façon la plus violente,
Exemple de méthode paramilitaire : attacher à un arbre un supposé guerrillero ou paysan récalcitrant et le découper vivant à la tronçonneuse ...
Voilà le genre de société que vous défendez ...
Au Venezuela l’accès à l’Education pour tous , le droit à la culture ( el sistema qui a permis à des dizaines de milliers d’enfants de milieu populaire d’avoir une formation de haut niveau en musique classique ( ça n’existe même pas en France) , le droit à la Santé grâce aux médecins cubains , tout cela a un sens en Amérique latine :
- pour la Bourgeoisie compradore, elle y voit une menace à combattre à l’aide des USA par tous les moyens ( sabotage économique , crimes, etc ...)
- pour les peuples : une espérance.
Mais le modèle reste Cuba, car au Venezuela, seul le pouvoir politique avait changé de camp.
Les problèmes sont dus au fait que la guerre des classes y est intense et que la Bourgeoisie y a encore un pouvoir économique prépondérant.
Les dockers sont historiquement un bastion du syndicalisme de classe. A travail dur, conscience de classe de fer !
Le Patronat et sa marionnette au pouvoir le savent bien et forcément mènent une guerre sans merci contre les plus conscients des salariés. Briser la Résistance par tous les moyens, seul objectif d’un gvt de collaboration ( élu par le peuple, ennemi du peuple), c’est logique .
- Utiliser une justice de classe et au besoin faire appel des décisions de justice, donc la bafouer voilà où en est ce gvt PS !
- Utiliser la propagande pour dénigrer ceux qui luttent !
- Continuer la casse de l’outil industriel.
Et qui gobent la propagande patronale/PS feraient bien de se dire que sous couvert de s’en prendre à une « brebis gâleuse » syndicaliste, ce gvt vise tous les salariés. La casse de l’Emploi est une stratégie de classe. Lorsque vous fermez une usine, vous vous débarrassez au passage de salariés organisés et revendicatifs. Mais vous sacrifiez aussi leur savoir-faire forgé par des décennies de production impliquant une culture technique.
Et puis vous mettez dans la précarité la famille, les enfants...ensuite vous avez beau jeu de parler famille, respect des valeurs de la République ...
Ne dîtes pas n’importe quoi, vous vous déconsidérez : Le PCF a toujours farouchement contre l’OTAN et même contre ses prolégomènes.
Que l’OTAN s’arrange bien de l’UE - et réciproquement - est une chose.
La direction du PCF a le tort de penser ( ou faire tout comme) que l’UE est réformable ( ça peut toujours se discuter, mais l’UE est l"institutionnalisation des programmes du Patronat, donc ne se réformera pas ) , mais elle n’a jamais cessé de dénoncer l’OTAN.
Le plus grand parti contre l’OTAN, c’est le PCF !
Pas un communiste ne soutient l’OTAN, de quelque manière que ce soit. Le PS est atlantiste, il y a une fracture impossible à réparer.
D’autre part, lisez l’Huma et vous verrez que le PCF reste, malgré son positionnement critiquable sur pas mal de points, le grand parti de la classe ouvrière. Toutes les luttes sociales y sont commentées et soutenues.
Mais cela ne saurait suffire.
Asselineau c’est bien un homme de droite. C’est son droit. Les positions qu’il défend sont plus honorables que celles du PS et bien sûr du reste de la Droite, mais il y a une part d’opportunisme dans son positionnement, en ce qu’il n’a pas un positionnement global critique.
Effectivement, critiquer l’UE pour les lois qu’y décide la Commission européenne ,et se figurer que le patronat devenu d’intérêt national va combattre ce système, c’est poser un antagonisme.
Asselineau n’a pas d’appareil de parti et je doute qu’il arrive à s’en forger un. Dans notre système, impossible de s’en passer. Mais quelle est la vraie finalité de la posture d’Asselineau ?