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  • JPL 27 octobre 2007 06:26

    à par Pierre JC Allard

    Bravo pour votre intervention qui ramène à la vraie question (et me fais regretter de m’être laissé emporter par la bêtise de certaines réactions) : est-il admissible qu’elle ait pu non seulement se faire pistonner mais s’appuyer sur un mensonge quant à ses diplômes ?
    Que deviens l’élitisme républicain si de telles pratiques sont constatées ?
    Peut-on lui faire confiance si elle a déjà menti depuis le début ?



  • JPL 27 octobre 2007 06:22

    à snoopy86

    Il faudrait voir à ne pas trop la ramener, le niveau de sélection de sciences po n’a rien de foudroyant et - qui plus est - est loin de reposer uniquement sur des connaissances et capacités. Depuis que les anciens élèves de science po et de l’ENA se sont mis à dominer le monde politique certains se prennent pour les phénix de ces bois.. pourtant il suffit de regarder comment va le pays et de comparer avec la RFA...



  • JPL 16 octobre 2007 05:44

    Les aides de l’état puis la déconfiture finale d’AirLib sont intervenues durant le premier gouvernement Raffarin, voir par exemple la fiche wikipedia



  • JPL 16 octobre 2007 05:40

    Extrait d’un article du Monde (édition du 06/10)
    Début de citation
    C’est pourquoi, en novembre 2005, Arnaud Lagardère et Manfred Bischoff, coprésidents du conseil d’administration d’EADS, viennent ensemble informer le ministre de l’économie, Thierry Breton, de leur intention de céder chacun 7,5 % du capital. Ils lui expriment le désir de leurs groupes de se recentrer sur leur métier de base, les médias pour Lagardère et l’automobile pour Daimler.

    « Je leur ai fait part de ma très grande réserve », affirmait, vendredi 5 octobre au Sénat, M. Breton. Le ministre estime qu’EADS étant engagé dans des investissements très importants, ces retraits partiels pouvaient avoir des répercussions négatives vis-à-vis des salariés, des clients, des fournisseurs et des marchés.

    A l’époque, le groupe allemand aurait même envisagé de réduire davantage sa participation, en vendant 15 %, mais il aurait fallu pour cela que Paris diminue la sienne. Or, Bercy ne voulait en aucun cas réduire la voilure, estimant que sa participation dans EADS était stratégique.

    Pour des raisons notamment techniques, l’opération n’est pas lancée immédiatement. Elle le sera le 4 avril 2006. La veille, conformément au pacte d’actionnaires, un conseil de Sogeade est convoqué. Il s’agit de savoir si l’Etat utilisera ou non son droit de préemption sur les 7,5 % du capital mis en vente par Lagardère. Il ne le fait pas. Mais ce droit est en fait théorique, car, lors de la création d’EADS, l’Etat s’est engagé auprès de l’actionnaire allemand à ne pas détenir plus de 15 % du capital.

    En bref : l’état était au courant de bien plus que ce que l’on veut bien nous dire, il l’était notamment au titre du pacte d’actionnaire... Et a laissé faire...



  • JPL 16 octobre 2007 05:06

    Et mis à part des invectives et pas mal d’insultes gratuites contre pas mal de gens.. vous avez quelque chose à dire ??

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