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Pingouin094

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Mes engagements militants :
  • Militant CGT Cheminot,
  • Militant PCF,
  • Militant de la cause palestinienne

Tableau de bord

  • Premier article le 18/10/2011
  • Modérateur depuis le 11/01/2012
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Derniers commentaires



  • Pingouin094 Pingouin094 1er mai 2013 17:55

    Ce qui est clownesque, c’est une telle méconnaissance du sujet :


    Que la position du FdG soit inconstitutionnel dans le cadre de la 5ème République n’est qu’un argument parmi d’autres qui motivent le FdG a avoir comme première proposition le passage à une 6ème République - où il serait institué la supériorité du référendum sur les traités internationaux. Autant pour le problème d’inconstitutionalité.

    Quant au compromis du Luxembourg, il ne faut pas confondre la conséquence et la cause. La cause du compromis du Luxembourg, c’est la politique de la chaise vide menée par le Général de Gaulle. La conséquence, c’est que quand un pays mène la politique de la chaise vide, on s’apperçoit qu’il peut tout bloquer et que mieut vaut alors parvenir à un compromis.
    Donc, le compromis du Luxembourg n’est pas de mener la politique de la chaise vide. La politique de la chaise vide n’est pas un compromis, c’est une épreuve de force..

    Donc oui, le compromis du Luxembourg permet également de dire que même une fois la chose signée, si un pays estime que son intérêt vital est en jeu, il peut le remettre en cause.

    Maintenant, une fois 50% de français convaincu, il ne s’agit pas de convaincre 26 européens. 26 européens sont ils d’ailleurs convaincus par la politique d’austérité d’Angela Merkel ? Non, ils suivent par peur d’une « confrontation » avec l’Allemagne.
    Maintenant, si un pays va clairement à la confrontation, il ne s’agit pas de convaincre mais de vaincre dans un rapport de force.

    Le rapport de force est : qui a le plus peur et le moins intérêt à ce que la France quitte l’UE ? Si c’est nous, nous ne pourrons jamais renégocier les traités. Si c’est eux, ils renégocieront de peur qu’on parte. Qui peut le prédire ? personne. Qui peut dire que ça ne vaut pas la peine d’être essayé ? Pas moi.

    Mais oui,ça implique qu’il faut être prêt à aller jusqu’au bout et donc à quitter l’UE si cette stratégie échoue.


  • Pingouin094 Pingouin094 25 avril 2013 17:27

    Pour compléter :
    Je parlais du « compromis du Luxembourg », obtenu de force par la « politique de la chaise vide » par le Général de Gaulle en 1965.

    Et Jacques Généreux qualifie son programme « d’action subversive » à l’intérieur de l’Euro, pour arriver, en grippant la machine par ses contradictions internes.

    C’est la double pression, à la fois d’un Etat qui mène des « actions subversive » dans l’UE, en abusant des failles du Traîté de Lisbonne dans l’intérêt des peuples, et la pression populaire dans les autres pays qui peut amener les puissants de l’UE à renégocier un traité, sous la pression d’un rapport de force.

    J’écrirais prochainement un article dans AgoraVox pour expliciter tout ça.



  • Pingouin094 Pingouin094 25 avril 2013 16:33

    Le programme du FdG aborde cette question. Mais en la matière, il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir. En l’occurence, ceux qui refusent par dogmatisme de rallier le FdG tout en n’ayant aucune divergeance idéologique avec lui ne trouve plus que cet argument « il n’est pas compatible avec l’UE ».

    Oui, le projet du FdG n’est pas compatible avec l’europe actuelle. C’est pourquoi le programme du FdG implique l’idée de réformer l’Europe. Le thème est essentiellement développé dans l’excellent livre de Jacques Généreux « Nous, on peut ». Un bref résumé :
    1°) Dans les textes actuels de l’UE, il est admis (il faudrait que je retrouve les références exactes) qu’un pays peut poser un véto à un réglement européen s’il estime que l’intérêt supérieur de la nation est mis en danger. Une disposition rarement mise en pratique, mais qui existe. A partir de ce principe Européen et en réformant la 6ème République pour placer dansla constitution la supériorité du référendum populaire sur les traités internationaux (ce qui n’est pas le cas), un gouvernement français serait juridiquement fondé à refuser certaines exigences de l’UE (par exemple l’ouverture à la concurrence de services publics) si un référendum national s’y oppose, au nom de l’intérêt supérieur de la nation à respecter les résultats d’un référendum.
    2°) La BCE peut être réformée. Les banques centrales américaines, anglaises, japonaises fonctionnent sous d’autres modèles et les ultra-libéraux européens auront quand même du mal à dire que ce ne sont pas des modèles acceptables. Pourtant, les américains font tourner la planche à billet, rachètent directement leur dette etc...
    Avec un chomage à plus de 25% en Espagne, la crise que l’on sait en Grèce, à Chypre, la crise politique en Italie, peut-on vraiment affirmer que si un pays ayant le poids de la France tentait d’imposer ses vues, il échouerait obligatoirement ? N’est ce pas plutôt Mme Merkel qui commence à être acculée ? Même le FMI en est à remettre en cause sa politique d’austérité ...
    3°) Si cela échoue, il reste toujours la possibilité de rester dans l’UE, mais de quitter la zone euro pour fonder un « Euro du Sud », union monétaire avec les pays partageants la même conception du rôle d’une BCE que nous. Je pense que certains pays en proie à la crise pourraient être interressé.
    4°) Et seulement si tout ça échoue, alors il faudra se poser la question de quitter l’UE. Mais ce n’est pas un préalable, mais une solution, la moins souhaitable, pour sortir de la crise actuelle.



  • Pingouin094 Pingouin094 25 avril 2013 14:16


    Qu’il y’ait un côté « enfumage » à la loi dite « du mariage pour tous », c’est à dire une réforme qui ne coûte pas cher mais permet de détourner l’actualité d’autres sujets. c’est un fait. Il n’est qu’à voir que pendant que le mariage pour tous fait les gros titre des journaux, le gouvernement procède à un vote bloqué sur l’ANI pour faire taire les sénateurs communistes. La simultanéité des deux évênements n’est pas un hasard. Surtout quand, dans la foulée, le gouvernement revient sur l’amnistie fiscale.
    A ce compte, le gouvernement Hollande a très bien appris les leçons de communications de son prédecesseur, changer de sujet plus vite que les médias ne peuvent les traiter correctement.

    Maintenant, heureusement que pratiquement aucun parlementaire de gauche ne s’est opposé à cette mesure. Parmi les valeurs de gauche, il y’a l’égalité de tous les citoyens devant la loi, hétéros comme homos.
    La seule raison qui aurait valu que l’on s’oppose au mariage pour tous, c’est de s’opposer déjà au mariage, institution bourgeoise et religieuse.

    Quant à priver l’enfant d’un père ou d’une mère .... Arguments maintes fois débattus, mais donc : Je propose donc qu’on interdise les divorces (qui privent l’enfant d’un père ou d’une mère), mais aussi les suicides, les accidents de la route etc...

    Nous vivons déjà dans une société où le schéma parentale classique : père, mère, enfant(s) a explosé. Nottament du fait de l’explosion des divorces, des familles monoparentales ou recomposées.
    Et force est de constater que cela ne pose pas de problème majeure. De fait, de nombreux enfants vivent déjà dans des familles avec deux parents homosexuels, et ils le vivent très bien. La seule chose qu’ils vivent mal, c’est qu’au regard de la loi, ils n’ont qu’un parent et pas deux. C’est la seule chose à changer pour simplifier une situation qui existe déjà de fait, et ne pose pas de problème de société.



  • Pingouin094 Pingouin094 25 avril 2013 14:16


    Qu’il y’ait un côté « enfumage » à la loi dite « du mariage pour tous », c’est à dire une réforme qui ne coûte pas cher mais permet de détourner l’actualité d’autres sujets. c’est un fait. Il n’est qu’à voir que pendant que le mariage pour tous fait les gros titre des journaux, le gouvernement procède à un vote bloqué sur l’ANI pour faire taire les sénateurs communistes. La simultanéité des deux évênements n’est pas un hasard. Surtout quand, dans la foulée, le gouvernement revient sur l’amnistie fiscale.
    A ce compte, le gouvernement Hollande a très bien appris les leçons de communications de son prédecesseur, changer de sujet plus vite que les médias ne peuvent les traiter correctement.

    Maintenant, heureusement que pratiquement aucun parlementaire de gauche ne s’est opposé à cette mesure. Parmi les valeurs de gauche, il y’a l’égalité de tous les citoyens devant la loi, hétéros comme homos.
    La seule raison qui aurait valu que l’on s’oppose au mariage pour tous, c’est de s’opposer déjà au mariage, institution bourgeoise et religieuse.

    Quant à priver l’enfant d’un père ou d’une mère .... Arguments maintes fois débattus, mais donc : Je propose donc qu’on interdise les divorces (qui privent l’enfant d’un père ou d’une mère), mais aussi les suicides, les accidents de la route etc...

    Nous vivons déjà dans une société où le schéma parentale classique : père, mère, enfant(s) a explosé. Nottament du fait de l’explosion des divorces, des familles monoparentales ou recomposées.
    Et force est de constater que cela ne pose pas de problème majeure. De fait, de nombreux enfants vivent déjà dans des familles avec deux parents homosexuels, et ils le vivent très bien. La seule chose qu’ils vivent mal, c’est qu’au regard de la loi, ils n’ont qu’un parent et pas deux. C’est la seule chose à changer pour simplifier une situation qui existe déjà de fait, et ne pose pas de problème de société.

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