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Pingouin094

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Mes engagements militants :
  • Militant CGT Cheminot,
  • Militant PCF,
  • Militant de la cause palestinienne

Tableau de bord

  • Premier article le 18/10/2011
  • Modérateur depuis le 11/01/2012
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Pingouin094 Pingouin094 25 avril 2013 14:06

    A ceci prêt que les défenseurs des « valeurs traditionnelles » de la famille sont minoritaires et de moins en moins nombreux en France Ou plus exactement, les défenseurs des valeurs traditionnelles catholiques de la famille. Si c’est sur cet électorat là que compte Marine Le Pen pour accéder au pouvoir, on peut dormir sur nos deux oreilles, ça n’arrivera pas de sitôt.

    Il est d’ailleurs amusant de constater que d’autres défenseurs de valeurs traditionnelles de la famille, plutôt musulmanes sont restés étrangement cois dans le débat alors qu’ils n’en pensent pas moins.
    Et cet électorat là, Marine Le Pen ne l’aura jamais non plus.

    Bref, Marine Le Pen a sans doute conforté sa stature dans le « pré carré » de ses sympathisants, l’ultra-droite catholique. Mais je doute que cela aille guère au delà, Et ça ne fait pas une majorité.

    Car, et je m’en félicite, l’immense majorité du peuple français est tout à fait prêt à cette évolution des moeurs et ne souhaitera en aucun cas un retour en arrière.



  • Pingouin094 Pingouin094 25 avril 2013 13:59

    D’accord à 100% avec cet article.

    Je suis au PCF. Il est saisissant de voir qu’aux premiers mois du mandat de F. Hollande, nombre de mes camarades tout en disant « n’avoir aucune illusion » sur le programme de F. Hollande disait : « on ne peut pas dire que F. Hollande n’est pas de gauche, les électeurs ne comprendraient pas ».
    Aujourd’hui, chacun au PCF reconnaît que cette politique n’est pas de gauche. Alors, certains me disent que les électeurs feront la différence entre les socialistes locaux (encore de gauche croient-ils) et le gouvernement et qu’on peut donc encore s’allier avec eux.
    Personnellement, j’en doute fort, mais bon, on verra bien.

    Pour ceux que le sujet interresse, j’avais écrit également un article dans le même ton, « Le PS n’est plus un parti de gauche », il y’a quelques temps déjà.



  • Pingouin094 Pingouin094 24 avril 2013 16:45

    « Quant il fait beau, c’est un mauvais présage, c’est qu’il va faire gris, c’est qu’il va pleuvoir » (Chanson de Renaud dont le titre m’échappe).

    Donc oui, PANIQUONS !!!

    Parceque, l’histoire nous l’a apris, il n’y a pas de « fin à l’histoire » et si cette crise se terminera un jour, une autre adviendra forcemment ensuite, plus tard.

    Donc oui, selon le raisonnement même de l’auteur PANIQUONS !!!!

    Bon, blague à part, il se trouve qu’une crise économique n’est pas tout à fait un phénomène métérologique. Donc, il convient surtout de se demander ce que peut faire l’homme (ou plutôt les gouvernements) pour terminer celle-ci au plus vite et pour que la suivante soit dans le plus longtemps possible et la moins sévère possible.

    Pour le reste, ce billet est vide de sens, je me demande même comment il a pu être accepté par la communauté des modérateurs ...



  • Pingouin094 Pingouin094 24 avril 2013 16:39

    Maintenant concernant l’UE et la possibilité de réformer la France malgré les contraintes de l’UE, la position du FdG est claire et notamment très bien décrite dans le livre de Jacques Généreux (responsable du secteur économie du PG) « Nous, on peut » :

    1°) Par la 6ème république et le référendum (suprématie du référendum sur les traités interantionaux), on instaure le droit d’une « exception française » comme il peut en exister une « exception anglaise » pour tous les points où les règlements de l’UE sont manifestements en désaccord avec l’intérêt national. Les anglais l’ont fait à maintes reprises pour leurs intérêts, on peut faire de même pour les notres.
    2°) On tente de convaincre nos partenaires de réformer la BCE. A ce titre, vu l’augmentation du niveau de critique vis à vis de la politique de rigueur menée par l’UE de la contestation populaire dans de nombreux pays au récent méa-culpa du FMI, les contre-exemples de pays comme le Japon, le Royaume-Unie où les USA quant à l’indépendance de la Banque Centrale, on peut espérer y parvenir.
    3°) Si le point 2°) échoue, on propose aux pays interressé une sortie concertée de l’Euro pour créer un « Euro du Sud » et une BCE du sud non-indépendante, mais qui aura tout de même plus de poids financier que la seule Banque de France. On peut imaginer que des pays comme la Grèce ou Chypre, mais aussi l’Espagne, l’Italie, le Portugal, tous pays pris dans la nasse de la dette souveraine soient interressés.
    4°) Si ça échoue, alors oui, on réfléchira à sortir de l’Euro. mais avant, il y’a beaucoup, beaucoup de choses à tenter.

    Rappelons que l’Europe, en tant que 1ère puissance économique mondiale, avec l’essentiel de son commerce intérieur à ses frontières à une capacité de résistance face aux marchés qu’aura difficilement un pays seul. D’où l’intérêt de garder l’Europe si on arrive à lui faire changer de cap.



  • Pingouin094 Pingouin094 24 avril 2013 16:32

    J’avoue que le détour par l’esclavagisme me parait pousser le bouchon un peu loin, et l’analyse être d’ailleurs à ce sujet un peu courte.

    Le capitalisme est né en né dans les rues de Séville, alimenté par l’or et l’argent du nouveau monde, grâce à l’esclavage. Alors oui, l’esclavage est au source du capitalisme, mais les premiers banquiers capitalistes étaient espagnols par « américains ». Les banquiers « nord-américains » n’ont tiré qu’un profit marginal de l’esclavage. On ne peut guère comparer les plantations de champs de coton en Amérique du Nord et les mines de métaux précieux en Amérique du Sud.
    Par ailleurs, au XIXème siècle, le poids des « banquiers américains » par rapport à celui des empires européens est là encore négligeable ;
    Relié d’un train d’union l’esclavage et les banquiers américains, mélanger joyeusement l’exploitation de l’amérique du sud au plan Marchal, en oubliant d’analyser la colonisation de l’afrique et de l’asie par l’Europe c’est juste n’importe quoi.

    Oui, les USA ont pris un poids économique croissant à partir de la 1ère guerre mondiale et qui n’a cessé de grandir avec la 2ème guerre mondiale, puis le plan Marchal et la fin des empires coloniaux européens.
    A partir de ces éléments, on peut avoir une analyse politique fine.

    Mais il ne faut pas remonter plus loin, au delà, ce que vous racontez est juste absurde et ignore des pans entiers de l’histoire et du monde : Afrique, Amérique du Sud, Asie (colonisée et exploitée par l’Europe, en très marginalement par les USA).

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