"les États-Unis d’Europe sont également possibles, comme
une entente de capitalistes européens
... dans quel but ? Dans le seul but d’étouffer en commun le socialisme en Europe"
Eh oui Isga, c’est ça la France, une nation qui a une identité culturelle et non pas ethnique, car c’est une nation « pluriethnique par essence et monoculturelle par principe ».
Monoculturelle par le principe de l’unité indivisible de la République.
C’est depuis toujours un pays métissé, mais qui s’est attaché, depuis la Révolution, à essayer de promouvoir l’égalité et la fraternité pour tous. Bon, y a eu des ratés, certes, mais ça reste des principes louables qui eut des applications fort sympathiques, notamment tout notre système de protection sociale.
Pour info, le régionalisme ethniciste européiste, c’est tout le contraire : identité ethnique, inégalité...
De forts relents d’extrême droite, en somme. Et c’est Asselineau que tu traites de facho ???
Il est temps que le Front de Gauche soit fidèle à ce qu’il prétend être et demande ouvertement la sortie de l’ue, de l’euro et de l’otan, structures au sein desquelles il est STRICTEMENT IMPOSSIBLE de pratiquer une vraie politique sociale et progressiste.
Tant que le Front de Gauche persistera à vouloir enfumer les gens avec l’« europe sociale » comme faux prétexte pour éviter de demander la sortie de l’ue et de sa monnaie unique qui, de façon de plus en plus flagrante, détruise notre économie et grignote notre protection sociale par ses diktats austéritaires (devant lesquels Hollande s’est lamentablement couché) jusqu’à la rendre de moins en moins opérante,
Tant que les médias propageront, à tort, l’idée que le FN est la principale opposition à la construction européenne (alors qu’il fut démontré tant par J.Nikonoff que par F.Asselineau que le FN n’aucune intention de sortir la France du merdier nommé « union européenne », ce parti d’extrême-droite se contentant de proposer de « changer l’europe »),
Tant que les médias instilleront dans l’esprit des gens l’association entre le concept de Nation, qui est en France l’héritage de la Révolution, et un parti d’extrême-droite fondé par la lie fasciste de la politique Française, tout en présentant continuellement au public, en guise d’« actualités », des revues de chiens écrasés d’une façon qui peut amener un esprit peu averti à cautionner le discours répressif, autoritaire et raciste de l’extrême-droite,
Ce genre de trahison sera malheureusement appelé à se reproduire.
C’est pourquoi il est nécessaire d’informer les gens :
sur la véritable nature de ce parti, qui comptait parmi ses fondateurs des anciens volontaires Français dans les Waffen SS, et à en voir l’affaire Gabriac, ils n’ont pas renoncé à un certain « folklore », et
La gauche doit se réapproprier la Nation, elle n’a pas le droit de laisser l’extrême-droite s’arroger le monopole de ce concept qui est la base de toute solidarité organisée, et surtout, elle doit urgemment demander la sortie de l’ue et de l’euro, car pendant que certains s’accrochent à l’enfumage de l’« europe sociale », la situation ne fait qu’empirer, justement du fait du maintien de la France dans l’ue, et c’est, par duperie, le FN qui en profite.
« Je pense d’ailleurs que les gauches européennes (et non pas européistes) n’ont guère plus que cinq ans devant elles pour se réveiller au risque de disparaitre, (et) au profit prévisible de l’extrême droite, nazillons de type Aube dorée compris » http://www.greekcrisis.fr/2013/03/chypre-et-fin-de-leuro.html
Une gauche honnête et sincère ne peut pas vouloir laisser la France dans une organisation aussi anti-sociale que l’union européenne, même avec la prétention de la changer (prétention dont on ne peut plus ignorer à quel point elle est vaine, vu comment a été créée et comment est dirigée l’union européenne depuis sa création : dans l’unique but de servir les intérêts des banques et des multinationales).
Heureusement que le PRCF et le M’PEP sont là pour représenter cette gauche honnête et sincère ! Qu’attend donc le Front de Gauche pour leur emboîter le pas ?
La fusion transatlantique par le libre-échange marquerait l’achèvement du processus de colonisation des pays du sous-continent européen par les USA, leurs banques et leurs multinationales, processus commencé dès la fin de la guerre plus connu sous le nom de « construction européenne », comme l’a si bien démontré M-F.Garaud chez Taddéï face à un insignifiant Quatremer, incapable de réfuter quoique ce soit.
C’est donc pour cela que nos sinistres gouvernants tenaient tant à faire passer coûte que coûte leur trahison de Lisbonne, pour mieux donner tous les pays membres de l’ue d’un bloc à la domination US, et qui plus est d’un bloc incohérent en raison des divergences et incompatibilités entre ses membres.
Entre les déclarations d’Eisenhower en 1951 dans Paris-Match, le financement avéré des soi-disant « pères » de l’europe par des agences américaines, l’action des lobbys US comme la chambre de commerce US de Bruxelles, le « prix Charlemagne » du plus zélé partisan européiste décernée à Bill Clinton, l’impossibilité de remettre en cause par les urnes un processus de construction européenne présenté comme inexorable, les pressions US pour maintenir la cohésion de l’ue et de la zone euro ces 3 dernières années... Pour finir avec le grand marché transatlantique dont Asselineau, Mélenchon et d’autres prévenaient des dangers depuis plusieurs années, et qui va nous livrer définitivement aux multinationales US.
On ne peut plus ignorer que la construction européenne n’est rien d’autre qu’un moyen de domination au service des USA, de leurs multinationales et de leurs banques. Ce n’est pas de la paranoïa. Ce n’est pas exagéré. C’est au contraire de plus en plus irréfutable. Pour cela il est grand temps de sortir la France du piège de la construction européenne, et donc la sortir de l’union européenne, de l’euro et de l’otan. C’est indispensable et le plus tôt sera le mieux.
Il faut donc soutenir les mouvements qui demandent la sortie de l’ue, de l’euro et de l’otan, à savoir, pour le moment : le M’PEP de Jacques Nikonoff, l’UPR de François Asselineau et le PRCF et Georges Gastaud et Annie Lacroix-Riz.
Un bon constat de la situation, mais c’est le pire des remèdes qui est proposé.
C’est justement l’intégration économique qui est responsable du déclin de l’économie Française et du déclin encore plus brutal des économies des pays Méditerranéens. Ils ne sont pas faits pour avoir la même monnaie que l’Allemagne, surtout gérée selon les critères déflationnistes Allemands. C’est tout. Mais c’est justement ça qui fait qu’on ne peut conduire une politique qui convienne à tous les pays de la zone euro. C’est d’ailleurs pour ça qu’on entend de plus en plus, y compris dans les milieux européistes (Attali l’a évoqué face à Mélenchon), parler d’une division de la zone euro en 2 pour atténuer les divergences entre les membres des 2 groupes.
Comme les pays créditeurs, pour le moment bénéficiaires du système euro, refusent les transferts nécessaires vers les dont l’économie a coulé à cause de cette intégration, il est temps de faire cesser le calvaire austéritaire qui devient nécessairement imposé aux pays Méditerranéens s’ils s’obstinent à rester dans l’euro.
Quand on voit qu’on va dans le mur, mieux vaut éviter d’accélérer...
Le pinaillage de règles et de directives absurdes votées en fonction des intérêts les plus en vue à la cour bruxelloise (c’est à dire ceux des multinationales qui mettent le plus de pognon dans les lobbys) faisait justement partie de cet objectif visant à imposer une intégration économique de façon insidieuse. C’est le cas depuis le Traité de Rome en 1957. L’objectif était d’empêcher les pays de protéger certaines de leurs productions nationales par un système de normes, en plaçant l’établissement de ces normes au niveau supranational.
Ca peut sembler bénéfique pour certaines choses d’avoir des normes internationales communes, pour d’autres ces normes permettent souvent de protéger un type de production ou d’activité. En outre, l’établissement de ces normes, au lieu d’être comme il peut l’être dans un cadre national le théâtre de conflits d’intérêts entre représentants des électeurs, ce qui peut amener à édicter des normes favorisant un artisanat fortement représenté en nombre dans l’électorat, il devient dans un cadre supranational le théâtre de conflits d’intérêts entre multinationales par boîtes de lobbying interposées, agissant sur la Commission et le Parlement.
De l’aveu même de certains des concepteurs du projet européen, la stratégie était de mener discrètement l’intégration supranationale par un enchevêtrement de normes, de directives assez techniques mais extrêmement importantes dans la vie des gens, jusqu’au moment ou la fédéralisation de l’ensemble supranational européen pourra être présentée comme inévitable (fédéralisation souhaitée dès 1951 par Eisenhower, président des USA).
Il ne faut surtout pas tomber dans ce piège. Heureusement, les promesses en l’air de Maastricht, le note non respecté d’il y a 8 ans, la crise et la politique d’austérité imposée à la France par l’europe et sa commission ont commencé à ouvrir les yeux au Français qui rejettent de plus en plus la construction européenne. Beaucoup s’accrochent encore à l’euro par crainte de la « catastrophe » que leur annoncent certains en cas de sortie de l’euro (à tort si l’on croit le prix Nobel R.Stiglitz http://www.rue89.com/rue89-politique/2012/09/13/joseph-stiglitz-la-fin-de-leuro-ne-serait-pas-la-fin-du-monde-235315), alors que ce sont les mêmes qui annonçaient monts et merveilles il y a 20 ans pour avaler la pilule de Maastricht aux français.
Il est donc urgent de sortir la France quitte ce processus funeste nommé construction européenne, qui n’est autre qu’un espace colonial américain, avec l’Allemagne en guise de « tribu dominante » choisie par « Bwana Uncle Sam ». Sinon l’avenir ne sera fait que d’austérité, de chômage, de misère, de divisions savamment entretenues et exacerbées.
La France a un bel avenir devant elle au 21ème siècle si elle sait jouer avec ses atouts (son génie, la qualité de ses formations, de sa recherche, notre langue française qui reste parlée sur les 5 continents, un statut de puissance maritime que la France conserve par sa présence sur les 3 océans) et si elle se libère de cette europe déclinante et vouée à l’échec.