Pour conclure, je dirais que le M’PEP et le PRCF d’un côté, l’UPR de l’autre sont non seulement des alliés objectifs mais des alliés complémentaires entre eux, par la différence de leur expression.
Moi aussi je préfère la démarche collective du PCRF et du M’PEP, et je partage totalement les opinions exprimées dans les liens que vous m’avez mis en réponse sur l’autre fil.
Il faut sortir de l’ue, de l’euro et de l’otan pour enfin sortir du capitalisme, je partage entièrement cette conclusion.
Mais il faut reconnaître qu’une alliance avec l’UPR serait fort utile pour atteindre ce but, sachant que les propositions de ce parti sont centrées sur les 3 sorties indispensables à la sortie du capitalisme, ce sont même les principales raisons d’être de ce parti, et il affiche justement sa volonté de se concentrer sur ces sorties dans l’objectif de fédérer le plus largement possible (et qui en conséquence exclut autant un discours socialiste qu’un discours droitier qu’affiche volontiers Dupont-Aignan). Autrement dit l’UPR peut être un allié sincère pour les 3/4 du chemin à parcourir, sachant que le dernier quart ne pourra être atteint qu’après avoir réglé les 3 premiers.
D’abord on sort de l’ue, de l’euro et de l’otan, donc forcément tous ceux qui veulent sincèrement atteindre ces buts sont des alliés objectifs, ensuite et seulement ensuite on pourra sortir du capitalisme, car là le rapport de forces pourra être beaucoup plus favorable aux masses populaires dans un cadre national.
L’UPR s’est fait connaître essentiellement sur le Net, c’est forcément là ou elle sera la plus active, et comme elle ne veut pas se positionner sur l’échiquier politique pour se concentrer sur les 3 sorties (de l’ue, de l’euro, de l’otan), elle ne peut demander la sortie du capitalisme.
Elle demande juste ce qui est indispensable pour atteindre cet objectif. C’est en cela qu’elle est utile, car elle a un discours qui permet de rallier des gens qu’un discours marxiste pourrait rebuter à la poursuite d’un objectif qui constitue un préalable obligatoire à la sortie du capitalisme, et il est capital de rallier un maximum de gens à l’accomplissement de ce prérequis.
L’action de l’UPR, bien qu’elle ne s’exerce pas dans les formes de la revendication collective classique et qu’ils peuvent donner l’impression de vouloir tirer la couverture vers eux, est essentielle si l’on veut se débarrasser de l’ue, de l’euro et de l’otan. De plus leur discours est dépourvu de tout élément droiter, raciste, xénophobe ou sécuritaire (c’est même plutôt le contraire, Asselineau dénonce le flicage par vidéosurveillance, la mainmise de grosses multinationales sur les médias, la stigmatisation des musulmans dans le contexte du « choc des civilisations »), donc ce sont des gens tout à fait fréquentables en plus d’être utiles, bien que mais aussi parce que leur stratégie est différente. Je ne suis adhérent d’aucun parti, et à choisir entre UPR et le PRCF ou le M’PEP, je choisirais les 2 derniers sans hésiter, mais je ne peux que constater que la part de l’UPR dans le travail de désintoxication par le démontage de la propagande européiste est loin d’être négligeable, elle est même essentielle.
Il y a certains bourgeois qui ont compris qu’ils serait bien mieux pour eux de négocier avec les masses populaires, quitte à faire de nombreuses concessions, que de se prendre en pleine tronche la concurrence étrangère sans protection douanière ou monétaire, un jeu ou seule une petite minorité peut gagner.
Comme des patrons de PME qui accepteraient volontiers de verser 2000 € de salaires nets mensuels à leurs employés si l’état protège leur activité d’une concurrence externe gonflée au dumping social (pays de l’Est) ou à la sous-évaluation monétaire comparée (Allemagne) de façon à ce qu’ils soient quasi-sûrs d’engranger 5000 € nets mensuels en dividendes et salaire.
Il y en a, qui ont pratiqué cela lorsque c’était possible, avant qu’une directive européenne émanant d’un lobby au service d’une multinationale soucieuse d’éliminer un maximum de petits concurrents ne vienne plomber l’activité de leur boîte, ou que le dumping social pratiqué par les autres pays de l’ue ou même par les pays tiers les empêche d’écouler leur production, ou que l’euro ne ruine leurs exports en surévaluant leurs produits. Certains ont cru à l’europe néolibérale, d’autres s’en sont méfiés comme de la peste dès le début. Et finalement, ils se retrouvent mécaniquement dans le camp de ceux qui subissent les conséquences de l’union européenne, c’est à dire... dans le camp des travailleurs.
Le néo-libéralisme imposé par l’ue à ses pays membres a favorisé la concentration des richesses dans les mains d’une minorité plus étroite, ce qui a pour effet de rapprocher les intérêts d’une partie de la petite bourgeoisie vers ceux des masses populaires, c’est finalement assez logique.
Mais malgré tout, ces gens-là ne sont peut-être pas encore prêts intellectuellement à se rallier à un mouvement ouvertement communiste et révolutionnaire. C’est là qu’une conférence d’Asselineau sera utile pour leur ouvrir les yeux, leur expliquer à quel point ils ont été bernés par les promesses de monde meilleur des partisans de l’ue, et à quel point l’unification européenne est nuisible.
La colonisation d’autre planètes est une nécessité si l’on veut éviter, à terme, de devoir se contraindre à des mesures de décroissance brutales. Pour assurer l’avenir de l’humanité, dont la survie à très long terme ne peut être garantie sur une seule planète.
Il est sûr qu’il existe de nombreux obstacles, de nombreuses limites techniques. Mais il en existait aussi au début du programme Apollo. En cherchant et en essayant des solutions, ces limites techniques finiront bien par être contournées ou dépassées.
Le principal obstacle est le coût financier des programmes et des recherches en ce domaine. Or, dans une économie dont la vampirisation par un système financier avide de profits immédiats est garantie et organisée par des organisations comme le FMI ou l’union européenne, le coût de projets ambitieux dans le domaine spatial devient effectivement un obstacle insurmontable.
Dans une économie ainsi vampirisée, il est impossible de s’engager sur des projets de plusieurs décennies, dont les bénéfices ne se ressentiraient qu’à très long terme, comme l’est un programme d’exploration et de colonisation de l’espace.
Et si le plus simple n’était pas, avant d’essayer de coloniser Mars, de commencer par coloniser les objets géocroiseurs (astéroïdes et comètes) à faible périodicité ? Pour plusieurs raisons : -Il vaudrait mieux tenter de maîtriser le risque qu’ils peuvent représenter pour la Terre et ses habitants. -Ils sont remplis de ressources minières, dont l’exploitation sera facilitée par leur faible gravité -Ils serait plus faciles à atteindre que la planète Mars, étant donné qu’ils sont géocroiseurs. -Ils permettent de voyager dans le Système Solaire à l’abri des radiations si l’espace de colonisation est creusé à l’intérieur de l’astéroïde -Ils permettront donc plus facilement la colonisation du système solaire.
Il est plus que temps de sortir la France du guêpier ue, qui peu à peu prive les Français de leurs acquis sociaux, de leurs services publics, et même, pire, du droit à être gouvernés selon leurs attentes et leurs besoins.
Les progressistes sincères, réfléchis et objectifs, comme l’est l’auteur, ont bien compris : -La nocivité intrinsèque du projet d’unification européenne, pour le peuple Français comme pour les peuples des autres pays coincés dans ce merdier -Donc l’impossibilité de réorienter ce projet dans un sens plus social, contrairement à ce que voudraient faire croire certains imposteurs à de nombreux naïfs, -En conséquence, la nécessité impérieuse de mettre un terme à ce projet, ou du moins de mettre un terme à la participation de la France à ce projet (sachant que dans ce dernier cas, de nombreux autres pays voudront nous imiter) !
Pour réussir ce dernier point, une alliance de circonstance avec des adversaires au projet européen venus de la droite républicaine (précision capitale qui exclut le FN, dont l’imposture vis à vis du projet européen a pu être dénoncée tant par l’UPR que par le M’PEP) comme Asselineau, M.F.Garaud, R.Hureaux, L.Pinsolle, est nécessaire dans un 1er temps.
Une fois la démocratie et la souveraineté retrouvées en France, le poids des masses populaires, allié à l’enracinement de nombreuses idées progressistes dans notre pays permettra de s’orienter vers une politique progressiste (une grosse majorité de Français ne supportent pas qu’on touche à la Sécurité Sociale ni à leurs acquis sociaux, et parmi cette majorité se trouvent aussi de nombreux électeurs de droite - d’ailleurs, fait amusant qui m’a permis de les chambrer maintes fois : j’ai remarqué que mes collègues de travail sarkosistes n’oubliaient jamais, mais vraiment jamais, de prendre toutes leurs RTT alors qu’elles pouvaient leur être payées).
Exactement comme ce fut le cas à la Libération : le compris entre communistes et gaullistes a donné naissance à notre système social. L’alliance des deux a permis de faire échouer la CED 10 ans plus tard. De même, en 2005, on retrouvait les fondements idéologiques des membres de cette alliance parmi les plus actifs partisans du NON (car le FN avait eu le bon goût de se faire très discret dans la campagne d’il y a 8 ans, vu que la seule fois ou le oui est repassé en tête en avril-mai 2005 faisait suite à l’intervention du père Le Pen sur le sujet, ce qui montre bien que ce parti n’a pour effet que de discréditer toute opposition à l’ue).
Il est sûr que ces alliés seront sans doute moins chauds à l’idée de sortir du capitalisme, cependant ils sont sincèrement déterminés à accomplir les trois prérequis à cette quatrième sortie : sortie de l’ue, sortie de l’euro et sortie de l’otan.
C’est plutôt l’intégration supranationale qui me semble impossible culturellement...
La réaffirmation de la souveraineté nationale n’est pas un repli derrière les frontières nationales, au contraire, c’est l’ouverture sur le monde : c’est la possibilité de choisir ses partenaires parmi près de 200 pays de cette planète, et choisir les points sur lesquels établir une coopération avec eux, au lieu de s’obliger en tout point à un compris avec les 27 autres pays de l’ue, qui la plupart du temps sont en désaccord avec nous.