Pour échapper à la financiarisation de la société, éviter l’aliénation de la classe politique aux intérêts du marché, le seul espoir est justement dans l’entropie appliquée à l’europe.
Il faut se débarrasser de l’union européenne, organisation conçue et manoeuvrée pour servir les intérêts des financiers et des multinationales. Chaque pays de l’ue doit retrouver sa souveraineté pour pouvoir mener la politique qui convient à sa population.
Il n’existe pas de citoyen européen. Il n’existe que des citoyens de pays membres de l’ue qui, dans leur grande majorité, aspirent à une vie heureuse (comme d’ailleurs la plupart des habitants de cette planète), mais n’ont pas vraiment les mêmes façons ni les mêmes moyens d’y parvenir selon les pays. Donc une politique bénéfique aux uns risque d’être néfaste pour les autres (et c’est bien d’ailleurs ce qui s’est produit). Donc le mieux est que chaque pays retrouve sa souveraineté. Ce qui n’empêche pas les coopérations internationales, qui n’ont aucune raison de se limiter à l’europe.
Qu’on soit citoyen Français, ou citoyen d’un quelconque autre pays, on est par extension citoyen de la Terre, qui est le bien commun, le « jardin » à préserver pour l’humanité, mais citoyen européen...
Je ne vois pas pourquoi l’Estonien ou le Bulgare seraient plus mes concitoyens que le Sénégalais ou le Québécois.
Un truc que je détestais chez mes profs de maths : « c’est comme ça à cause du théorème de machin, mais je vous fais pas la démonstration car elle est pas au programme ».
Alors qu’une formule de maths se doit d’être démontrée pour être comprise et donc correctement apprise. Non seulement pour la facilité d’apprentissage, mais aussi parce que de façon générale, en sciences n’est vrai que ce qui peut être démontré.
Isga, pour ma part, la récursivité est un des 1ers trucs que j’ai appris en prog, avec le palindrome et la tour de Hanoï qui sont les initiations classiques à la discipline (il est vrai que le palindrome peut se résoudre de façon non récursive, mais il m’avait semblé plus naturel de le résoudre de façon récursive). Tout programmeur digne de ce nom doit pouvoir maîtriser le raisonnement récursif, ne serait-ce que pour coder des parcours d’arborescence, le truc de base. Après il y a des limitations techniques que l’on apprend à respecter quand on voit des programmes pourtant logiques sur le papier planter par explosion de pile.
Les langages fonctionnels de type Lisp sont utilisés : AutoCAD (logiciel de dessin technique 3D très répandu) permet d’écrire des macros en VBA (comme une appli Office), mais aussi en Lisp, ce que font certains d’utilisateurs.
Si les langages de type C ou Basic sont plus répandus, c’est parce que la majorité des programmeurs a pris l’habitude de travailler dans ces langages, et que par conséquent ils ont une meilleure productivité à l’aide de ces technos malgré leurs défauts.
Moi aussi j’aime bien condenser l’écriture sur un minimum de lignes, en usant et abusant de l’imbrication des opérateurs ternaires quand c’est possible, j’aime bien utiliser au maximum les possibilités de la POO pour parvenir à un code le plus évolutif possible.
Seulement, sachant qu’il faut souvent partir du principe que le code produit doit pouvoir être repris rapidement par quelqu’un d’autre, il arrive un moment ou l’on nous fait comprendre avec insistance qu’à la satisfaction intellectuelle d’atteindre la pureté et l’universalité d’une fonction mathématique doit être préférée l’écriture de branchements par cas bien bourrins, même si celle-ci ne prend pas moins de temps en raison de son caractère fastidieux.
Rien à voir avec le schmilblick Le fait que nous vivions sur une
planète aux ressources finies ne signifie pas que nous devons entamer
une décroissance démographique et se lancer de plein gré dans un
scénario du style « Les fils de l’homme ».
D’autant plus que pour
notre cas à nous, Français, notre croissance démographique existe mais
elle n’est pas non plus galopante, elle reste raisonnable. Les fortes
croissances démographiques se voient surtout dans les pays en voie de
développement qui, en conséquence de leur sous-développement, n’ont pas
terminé leur transition démographique. C’est pourquoi il est important
que ces pays achèvent leur développement et par la même occasion leur
transition démographique pour parvenir à une croissance raisonnable de
leur population.
La planète a des ressources finies, elle ne peut
nourrir « que » 12 milliards d’humains (après c’est une question de juste
répartition des richesses pour que ces 12 milliards soient nourris tous
correctement, mais c’est un autre problème), mais il y en existe
d’autres... planètes.
D’ici
à ce que la population mondiale atteigne 12 milliards d’individus, il
est possible de trouver les moyens de coloniser d’autres planètes. "La
Terre est le berceau de l’humanité, mais on ne reste pas éternellement
dans son berceau." disait le père de l’astronautique. Ca peut paraître de la science-fiction très spéculative, pourtant, des ébauches de vaisseau interstellaire existent déjà, comme le projet Daedalus des Anglais dans les 70’s : http://netover.free.fr/sites-web/index.php?billet=111#.UYTzs8ooQtc http://fr.wikipedia.org/wiki/Projet_Daedalus
D’ici
là, il est indispensable d’accélérer le développement des pays du
tiers-monde afin qu’ils passent à une croissance démographique
raisonnable, et que ce développement se fasse d’une façon plus
parcimonieuse dans l’usage des ressources de la planète que ne le fut
jusqu’alors le modèle de développement industriel occidental, sachant
qu’il appartient aux pays déjà développés selon ce modèle de montrer
l’exemple en adoptant eux-même un mode de développement plus économe en
ressources.
Mais en tout cas ça ne justifie pas de chercher le
déclin démographique, car celui-ci entraîne inévitablement une sclérose
de la société, tout simplement parce que celle-ci ne parvient plus à se
renouveler.
Il existe pourtant des libéraux comme Walras qui ont bien compris tout l’intérêt des services publics, et l’intérêt qu’il y a pour l’ensemble de la société à organiser des monopoles naturels pour ces services publics.
C’est un libéral, Walras, le théoricien de la concurrence pure et parfaite, qui a démontré le caractère indispensable des monopoles naturels pour les transports publics, la distribution d’énergie (pour des raisons d’efficacité), mais aussi pour l’école et la santé (pour des raisons morales, car tout un chacun doit pouvoir accéder à ces services dans les mêmes conditions). Walras avait bien compris qu’on ne pouvait pas compter sur l’initiative privée et le secteur concurrentiel pour avoir des infrastructures de réseau fonctionnant correctement à l’échelle du pays. Il a eu tout le loisir de le constater car à son époque les compagnies ferroviaires étaient privées. Il a pu démontrer l’imbécilité qu’il y avait à autoriser 3 compagnies de gaz à enfouir leurs canalisations sous les trottoirs en espérant que le consommateur bénéficie de la concurrence (et finance par ses paiements cette redondance gabégique en étant privé des économies d’échelle faites par un réseau intégré)
Adam Smith parlait, lui, de « devoirs naturels du souverain » concernant l’entretien des voies de communication, dont le bon état est essentiel au bon fonctionnement des échanges. Adam Smith a énoncé que le but de toute production est la satisfaction du consommateur. Walras a démontré que le Monopole Naturel de service public était le meilleur moyen de satisfaire le consommateur pour ce qui est des infrastructures de réseau ainsi que pour l’éducation et la santé. Conclusion : en voulant privatiser et ouvrir à la concurrence des secteurs de monopole naturel, les libéraux actuels font preuve d’un aveuglement idéologique semblable à celui dont fit preuve la bureaucratie soviétique lorsqu’elle entreprit de collectiviser un secteur qui fonctionnait mieux avec de petits producteurs indépendants, l’agriculture.
Cela dit, pour ce qui est de la privatisation des services publics, cet aveuglement profite à ceux qui auront bénéficié de la transformation d’un monopole de service public par définition non lucratif en oligopole d’intérêts privés très lucratifs.