En cherchant « races humaines », on peut aussi trouver que, bien qu’il existe des marqueurs géographiques dans le génome humain, non seulement ces marqueurs géographiques ne sont pas propres à la race humaine, mais il a été démontré que la variabilité génétique étaient bien plus importante à l’intérieur des groupes formés en fonctions de ces marqueurs qu’entre ces groupes, ce qui invalide scientifiquement toute classification qui serait basée sur ces marqueurs géographiques.
Ce qui paraît logique, une classification pertinente étant censée regrouper ce qui est semblable, donc avec une variabilité très réduite au sein des groupes et très forte entre eux. Or, il n’est apparemment pas possible au sein de la race humaine d’établir une telle classification. Après, on peut classer les humains selon une multitude de critères génétiques.
La vraie différence entre le « NOUS » et le « EUX », réside dans la culture, ce logiciel que nos parents et l’école nous ont implanté dans notre tendre enfance, et qui dépend le plus souvent de la nationalité de l’individu et de son milieu social (ou classe sociale).
Les différences entre les gens sont dues à leur logiciel culturel, non à leur matériel biologique.
Vu le bilan particulièrement calamiteux de l’union européenne, dont vous avez révélé quelques points en omettant de préciser que la cause de ce désastre est justement cette aberrante volonté d’établir, au mépris du vote populaire (ce que vous avez même souligné en parlant du traité ratifié « en douce »), une union fiscale et politique entre des pays aux intérêts et modes de fonctionnement incompatibles ; vouloir sortir de l’ue est, pour la quasi-totalité de ses pays membres, la simple expression de l’instinct de survie.
Notre gouvernement, s’il était vraiment soucieux de l’intérêt du peuple, devrait suivre l’exemple anglais et demander directement la sortie de l’ue, puisque le référendum a eu lieu en 2005.
Mais vu les événements des 5 dernières années depuis la forfaiture de la ratification parlementaire du traité de Lisbonne, s’ils refaisaient un référendum aujourd’hui, la victoire du non à l’ue (ou du oui pour la sortie) a toutes les chances d’être encore plus nette qu’il y a 8 ans...
La bombe dissuade les autres de vous attaquer, c’est évident, et pas compliqué à comprendre. C’est pour ça que beaucoup de pays la veulent. C’est trop risqué de se frotter directement à une puissance nucléaire, sinon il y aurait de nombreuses guerres mondiales depuis 1945. Après il ne faut pas non plus agresser les autres...
Un peu « nul » dans mon analyse ? Vu ta réponse, Rensk, c’est l’hôpital se moquant de la charité ! Je vois très mal le nabot précédent prendre seul l’initiative de bombarder son ex-copain Khadafi... J’aurais plutôt tendance à penser qu’il a envoyé l’armée française faire le sale boulot des usa. Car franchement, la France n’avait aucun intérêt à bombarder la Lybie, pas plus qu’elle en a à avoir des troupes en Afghanistan.
Pour assurer correctement sa défense, la France doit surtout fuir les alliances avec des va-t-en-guerre qui bombardent où et quand ça leur chante (donc quitter l’Otan), et prendre ses distances avec cette « vieille dame tremblante » qu’est l’europe incapable de renouveler sa population, tandis que la France l’est (taux de fécondité français en 2012 : 2.08 enfants par femme, quand la plupart des pays européens sont en dessous d’1.5). On ne peut se défendre efficacement quand on garde un hospice. Et ne parlons du désastre économique européen qui nous prive des moyens de financer notre défense : il faut donc aussi quitter l’ue.
L’important pour avoir la paix, c’est : -ne pas agresser les autres pays -avoir les moyens de dissuader les autres pays de nous agresser (et ces moyens la France les a depuis qu’elle a la bombe).
Au 21ème siècle, la France ne peut plus espérer dominer comme elle a pu le faire par moments au 18ème ou au 19ème, et il serait extrêmement périlleux de chercher dans l’ue ou l’otan un substitut à cette superpuissance perdue (la puissance ne vaut que si on la contrôle).
Par contre, au 21ème siècle, la France a largement les moyens d’exister sur la scène mondiale, et de ne pas s’y laisser marcher sur les pieds, ce qui ne veut pas dire bombarder un pays sous prétexte qu’on aime pas son président.