Pas de quoi se réjouir. Sinon, ça démontre parfaitement qu’on peut avoir la meilleure économie structurelle du point de vue des économistes ultra-liébraux, le problème majeur reste quand même l’interconnection dérégulée avec le reste du monde qui fait que les autres nous font chuter quand eux chutent.
Mais il vaut mieux une « franche » explication, républicaine,
démocratique, plutôt que laisser se développer les erreurs, les
catastrophes et désespoirs sources de violences urbaines futures.
Mais tout cela, encore une fois, ne viendra pas de ceux que vous accusez, la misère, les violences urbaines londoniennes viennent des politiques d’austérité imposées par les marchés suite aux déficits vertigineux issus de la crise qu’ils ont provoqué et de leur renflouement par les états.
Vous confondez vraiment tout, c’est quand même hallucinant de faire un texte de ce niveau, franchement.
On dirait du Sylvain Rakotoarison ou du Amaury Watremez. Et peut-être même du Allain Julles.
Aujourd’hui, nous retrouvons exactement la même sulfureuse alliance pour couler l’Euro et le navire Europe.
Euh, correction : c’est les marchés+agences de notation d’une part qui coulent l’euro et l’Europe, et d’autre part, ce sont les structures politiques et monétaires de cette même Europe qui sont en train de s’auto-détruire, en ayant accepté d’assumer les risques colossaux pris par les banques privées par la sphère publique européenne.
Que cela ravissent les extrémistes et les nonistes (qui ne sont pas forcément liés, contrairement à ce que vous essayez de faire croire), ok, soit, mais il ne faut pas non plus trouver des boucs émissaires, là ou c’est l’Europe elle-même, ses dirigeants et le système qu’ils ont choisi de défendre qui s’auto-détruisent.