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knail

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Microscopiques, macroscopiques, les questions qui grattent là où ça démange m'intéressent au plus haut point. Je me réjouis de la découverte de la valeur des choses qui en principe n'en ont pas et m'agace des revendications de celles qui pensent en avoir. Un peu compliqué je recherche une simplicité surtout pas trop frontale.

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  • Premier article le 17/05/2016
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Derniers commentaires



  • knail knail 27 mai 2016 10:35

    @Fergus
    Re-bonjour,
    Vous vous en apercevrez à mes divers commentaires, votre petite anecdote me travaille !
    Je veux bien, honnêtement, m’efforcer de croire que vous ne faites pas de cas de la nationalité des protagonistes, que vous n’êtes animé d’aucun esprit partisan sordide et tenez seulement à communiquer « une scène d’incivilité vécue comme il s’en produit malheureusement trop souvent » ( si souvent... si souvent... ? Comme toujours quoi, ... les humains étant des humains depuis la nuit des temps !)
    Seulement voyez vous, et vous ne me contredirai certainement pas « avec l’acuité intellectuelle qui vous caractérise », nous ne somme jamais vraiment ni purement nous même, ni purement libres de nos intentions lorsque nous communiquons. Il faut toujours être sur ses gardes, vigilent.
    Ce que je constate dans votre petit récit, qui aurait presque tout pour être réellement amusant et sympathique, c’est le registre, la source à laquelle vous puisez pour le mettre en forme, et qui fourni un répertoire symbolique très exactement ( jusqu’à d’ailleurs ici cette soi disant « incivilité vécue comme il s’en produit malheureusement trop souvent ») semblable aux pires fascicules de propagande que je reçois dans ma boîte aux lettres. Et autant vous dire qu’avec l’élégance en moins de la distinguée culture française, ici à Bruxelles, lorsque les extrêmes s’expriment, ce n’est pas dans la dentelle. Elles ne flirtent pas encore elles, sous nos contrées, dans les formes, avec le politiquement correct. Ce qui au moins à l’avantage d’être clair et de mettre cartes sur table.

    Comment se fait il que vous puisiez à cette source à de multiples reprises dans un si court récit, appuyant même de l’italique la tenue si souvent controversée en France ? C’est cela qui me questionne, m’interpelle.
    Cela me rappelle le plus grand respect de mon père pour les noirs - respect sincère de la part d’un homme juste - mais desquels simplement il suffisait ... « de ne pas attendre la même chose que des blancs ». Bien évidemment qu’il les aimait et qu’il n’était pas raciste ! La preuve selon lui : ils le lui rendaient très bien.
    Autre temps, autre époque, autres mœurs, autre enjeux... et en même temps si semblables.

    Knai



  • knail knail 27 mai 2016 09:22

    @Fergus
    Bonjour,

    Si selon vous, le niveau possible d’empathie, et la capacité de plaindre ou non une personne, d’analyser et comprendre une situation, d’en percevoir les enjeux, est directement dépendant de l’épaisseur du compte en banque ou du CSP, dites vous bien que relativement à la situation globale du monde, les français n’ont de ce point de vue droit à aucun égard. Strictement aucun. Et certainement moins encore ceux qui se promènent en dilettantes un après midi au bois de Vincennes avec leurs petits enfants, avant de se rendre au théâtre de marionnettes. Votre anecdote dans ce cadre, et selon votre propre principe, ne relèverait que de celui d’un après midi de riches perturbé par une plus riche encore. Pas de quoi fouetter un chat relativement à l’état global du monde n’est ce pas !

    Knail.



  • knail knail 27 mai 2016 08:47

    @Montagnais

    Le « Valsez saucisses » je vais retenir. Drôle !
    Effectivement, l’humour est dans la plupart des situations le meilleur des remèdes, infiniment, et qui plus libérateur pour tous.

    Au plaisir.

    Knail



  • knail knail 27 mai 2016 08:39

    Histoire bien écrite, et pour partie amusante aussi ais je envie de risquer. Un moment passé avec les petits enfants doublement inoubliable... et riche d’enseignement.
    Un regret tout de même, et de taille, directement en rapport avec le climat actuel : c’est l’absence de relativisme sur l’origine - et la tenue vestimentaire méritant même l’italique - des protagonistes. Une certaine insistance ... ?
    Exportons nous dans les années trente et racontons la même histoire avec les protagonistes de l’époque, dans cet autre contexte de tensions sociales. On comprend ce que cela donne. Inutile d’entrer dans les détails.
    Nul doute que parmi ceux qui quelques années plus tard firent ces célèbres séjours, en général définitifs, se trouvaient quelques antipathiques phénomènes du genre de celle décrite ici.
    Je crains fort que dans la tête de certains, une anecdote racontée de telle façon alimente des pensées idiotes, des raccourcis aux issues sordides, et un climat finalement bien éloigné de celui de la bucolique et bienveillante promenade au bois de Vincennes avec ses petits enfants...
    Qu’il existe des qataris arrogants, cela ne fait aucun doute. Dans cet ordre d’idée interrogez le secteur du commerce à propos du comportement de certaines femmes russes(*) dans les magasins. Une amie, et ce n’est pas la seule ici à Bruxelles à me l’avoir confirmé, travaillant dans une (très) grande enseigne, m’a raconté comment certaines d’entre elles, arrivant systématiquement à l’heure de fermeture, imposaient que le magasin, aux vastes plateaux et multiples étages, reste ouvert parfois des heures entières, uniquement à leur service... Il ne m’a par contre pas été précisé si elles portaient la chapka, la zibeline, ou les bottes de fourrure. Ce qui est bien symptomatique...

    Knail

    (*) S’il était nécessaire de le préciser afin de couper court à toute logique partisane, assommante, j’ai la plus grande sympathie et amitié pour le peuple et la culture russe,et même en général pour sa politique étrangère.



  • knail knail 24 mai 2016 11:25

    Interpellante et utile analyse. Merci !

    J’ai souvent pensé que bien bien des épuisements s’enracinaient dans une volonté de vouloir trop bien faire, dans des excès mal placés de bonne volonté, des culpabilités de ne pas en faire assez etc. Sans compter que l’idéologie du temps pousse au portillon ( ’’Travailler plus...’’ ) ; un judéo-christianisme mal compris, ou de manipulation, de soumission, aussi d’ailleurs. Elle est bien loin du « Droit à la paresse » revendiqué pourtant de longue date, notre époque, sinon pour les rentiers évidemment, qui de tous temps et tous lieux, à quelques petites éclipses près, ont toujours eu droit eux, à un ’naturel’ laissez-passer…

    Je le pensais intuitivement, mais sans confirmation ni matériel analytique et donc sans réel moyen de s’en défendre, de s’en protéger. Définir ainsi clairement une « maladie du don » permet de libérer d’un certain type d’enfermement. Aide précieuse, et discours finalement révolutionnaire : le don, nous sommes poussés à le faire aussi, et peut être principalement à nos entreprises, nos employeurs, nos banques, nos multinationales, à l’idéologie dominante etc.

    Que cette analyse soit réalisée dans le cadre culturel du christianisme et de la religion en froissera plus d’un sur un site comme celui ci, et c’est un peu dommage. Il ne s’agit que d’une question de style. Les fondamentaux eux sont universels.

    Knail.

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