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Kookaburra

Kookaburra

Si les arts plastiques et surtout la peinture ont occupé la majeure partie de ma vie (enseignement et activité), je me suis tôt intéressé à la philosophie que j'ai étudiée parallèlement avant de devoir l'abandonner après deux ans. Mais les questions de nature philosophiques me passionnent plus que toute autre matière. Ayant vécu longtemps dans plusieurs pays je suis tri-culturel - anglais, allemand et français, et je parle couramment ces trois langues - comme une vache australienne.
A mon avis, chaque auteur devrait se présenter dans l’espace prévue. On peut donner quelques indications sur sa personne tout en préservant l’anonymat. Savoir un peu sur la personne facilite la compréhension de ses propos. Raison pour laquelle j’ajoute ici quelques lignes à ce que j’avais écrit il y a quelques années.
Elevé dans un milieu protestant peu pratiquant, je n’ai jamais fréquenté l’église. Agnostique, c’est-à-dire ni croyant ni non-croyant mais figé dans un doute permanent et peu confortable, je m’identifie quand même à la culture occidentale, et comme cette culture est imprégnée du christianisme, inévitablement, je le suis aussi. Donc, culturellement je suis chrétien, mais d’un christianisme épuré, simplifié, réduit aux dix commandements et surtout au message du Christ de non-violence et de l’amour, ce qui reste, bien entendu, un idéal, que je trahis continuellement.

Tableau de bord

  • Premier article le 21/03/2008
  • Modérateur depuis le 05/03/2010
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Derniers commentaires



  • Kookaburra Kookaburra 6 février 2013 12:08

    Désolé, mais vous me faites dire des choses que je n’ai pas dit. Si vous refusez toute dose de capitalisation c’est bien votre droit. Je suis d’autre avis, mais vous avez raison que je n’ai pas de compétence particulière dans l’économie. L’article ne se veut qu’une invitation au débat.



  • Kookaburra Kookaburra 5 février 2013 11:08

    A l’auteur :

    Merci pour cette article intéressant. N’ayant aucune compétence dans ce sujet, j’aimerais avoir votre opinion sur la réflexion suivante :

    En quel sens peut-on dire que l’homosexualité soit « naturelle » ? Naturel veut dire « correspond à l’ordre de la nature ». Naturel ne veut pas dire « existe dans la nature ». Cette interprétation est fausse. Le mongolisme existe dans la nature, mais c’est un accident de la nature. On ne dirait pas qu’il soit « naturel » ou « normal ». Une condition, même innée, qui fait obstacle au développement normal de l’individu, n’est pas « naturelle ». Appeler les anomalies de la nature naturelles et pour cette raison bien, c’est jouer avec les mots. La sodomie, la fellation, la masturbation sont des pratiques culturelles plutôt que naturelles. La nature reste bouche bée devant ces pratiques qui, pour elle sont subversives, l’empêchant à arriver à son but.

    Les opinions des experts sur l’existence d’une cause génétique ou biologique de l’homosexualité divergent, mais même si elle soit innée, elle n’est pas pour autant naturelle. Car le but naturel de l’instinct sexuel n’est pas le plaisir. Le plaisir n’est que le moyen pour atteindre le but de la procréation. Et c’est pourquoi seule l’attirance hétérosexuelle peut être qualifiée de naturelle. Elle seule correspond à l’ordre de la nature. Le désir homosexuel est une exception, un accident de la nature. Pour la psychologie, elle est une perversion, c’est-à-dire une déviation. Perversion, en psychologie, est un simple constat et ne porte pas un jugement moral.



  • Kookaburra Kookaburra 31 janvier 2013 14:12

    Jeune prof, j’avais la chance de trouver un poste comme assistant d’Anglais au Lycée Mistral à Avignon. J’habitais un village à côté, dans le comble d’une vielle maison. Des souris sortaient des trous du plancher en bois. Je passais le temps à jouer de la guitare et à m’amuser avec les souris. J’attachais un morceau de fromage à un fil pour le suspendre 15 cms au-dessus du plancher. Les souris sautaient et s’amusaient visiblement comme sur une balançoire, en criant joyeusement. J’étais frappé par leur sens de l’humour. Mais bientôt leur nombre se multiplier. La nuit elles dansaient, non pas sur le Pont d’Avignon mais sur mon lit.. Une régulation de l’espèce s’imposait. J’embauchais un des chats qui circulaient dans le village. Les souris, confiantes dans l’amitié de leur hôte, se laissaient facilement attraper, jusqu’à ce que, prenant conscience de la duplicité de l’espèce humaine, elles se réfugiaient dans le plancher. Le calme revenu, je prenais pitié d’elles et, jusque la fin de mon séjour, je les nourrissais à travers le plancher.



  • Kookaburra Kookaburra 30 janvier 2013 17:19

    Excellente présentation de ce peintre intéressant. Bravo et merci !



  • Kookaburra Kookaburra 30 janvier 2013 11:52

    Très bon résumé de cette période si chaotique de la Weimar République et la fatale prise de pouvoir du monstre. L’histoire se lit comme un polar.

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