• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Kookaburra

Kookaburra

Si les arts plastiques et surtout la peinture ont occupé la majeure partie de ma vie (enseignement et activité), je me suis tôt intéressé à la philosophie que j'ai étudiée parallèlement avant de devoir l'abandonner après deux ans. Mais les questions de nature philosophiques me passionnent plus que toute autre matière. Ayant vécu longtemps dans plusieurs pays je suis tri-culturel - anglais, allemand et français, et je parle couramment ces trois langues - comme une vache australienne.
A mon avis, chaque auteur devrait se présenter dans l’espace prévue. On peut donner quelques indications sur sa personne tout en préservant l’anonymat. Savoir un peu sur la personne facilite la compréhension de ses propos. Raison pour laquelle j’ajoute ici quelques lignes à ce que j’avais écrit il y a quelques années.
Elevé dans un milieu protestant peu pratiquant, je n’ai jamais fréquenté l’église. Agnostique, c’est-à-dire ni croyant ni non-croyant mais figé dans un doute permanent et peu confortable, je m’identifie quand même à la culture occidentale, et comme cette culture est imprégnée du christianisme, inévitablement, je le suis aussi. Donc, culturellement je suis chrétien, mais d’un christianisme épuré, simplifié, réduit aux dix commandements et surtout au message du Christ de non-violence et de l’amour, ce qui reste, bien entendu, un idéal, que je trahis continuellement.

Tableau de bord

  • Premier article le 21/03/2008
  • Modérateur depuis le 05/03/2010
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 59 958 2764
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 63 53 10
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Kookaburra Kookaburra 19 janvier 2013 16:46

    par exemple en allemand (Sie ist Franzüsin). Correction : Sie ist Französin. En anglais c’est toujours un adjectif : She is German (avec majuscule mais c’est un adjectif.)



  • Kookaburra Kookaburra 19 janvier 2013 15:03

    Vous avez vos chevaux, n’est-ce pas une source de sagesse ? Il y en a beaucoup ici en Vaucluse. Chaque fois que je passe je les observe. Je choisis celui que je préfère, il y a un noir magnifique. Il me regarde attentivement, puis se désintéresse complètement. Je pense qu’il pourrait m’apprendre quelque chose. Un peu de sagesse peut-être.



  • Kookaburra Kookaburra 14 janvier 2013 12:01

    Excellent ! Cette voix du camp du Mal est un changement agréable de la bien-pensance habituelle dans ces colonnes. En réalité les apôtres de la tolérance universelle ne tolèrent que ceux qui pensent et vivent comme eux, ce que me donne toujours envie de me ranger à côté de ceux qu’ils désignent comme ennemis. Je ne mets pas en question la liberté que chacun a de choisir son mode de vie et de pensée, mais l’apologie permanente, indiscutable et satisfaite de la homosexualité comme métaphore de la liberté, conjuguée à la récrimination victimaire, me porte sur les nerfs.

    Il faut, à présent, aimer l’homosexualité. Sinon, on est homophobe. Si l’on est contre le mariage homo, on est homophobe. Il faut faire preuve de homophilie, sous peine d’être homophobe. Le mot est une matraque pour intimider toute opposition.

    On veut faire de l’homosexualité une institution avec un statut familial. Cela me rappelle d’avoir lu quelque part d’un père d’un garçon de huit ans qui s’est fait opérer pour « devenir une femme », puis a demandé que, dans la famille, on l’appelle désormais « maman ». Sa femme lui a cédé ce titre, acceptant de n’être plus que la « tante » de sa jeune fils, tandis que son propre amant devenait « papa » pour l’enfant.



  • Kookaburra Kookaburra 12 janvier 2013 13:08

     

    Madame, je trouve votre texte très bien sur la forme (digne de la bonne institutrice que j’imagine vous étiez), mais sur le fond je ne partage pas votre sentiment. Pour votre réflexion je vous propose une autre voix de la gauche :

    …«  Une famille ce n’est pas simplement deux individus qui contractent pour organiser leur vie commune. C’est l’articulation et l’institutionnalisation de la différence des sexes. C’est la construction des rapports entre les générations qui nous précèdent et celles qui vont nous suivre. C’est aussi la promesse et la venue de l’enfant, lequel nous inscrit dans une histoire qui n’a pas commencé avec nous et ne se terminera pas avec nous.

    En revanche, le pacte civil de solidarité est un contrat qui concerne deux personnes qui vivent ensemble sans être mariées. Il a pour objet l’organisation de leur vie commune. Nous reconnaissons, sans discrimination aucune, une même valeur à l’engagement de ces deux personnes, hétérosexuelles, homosexuelles ou qui n’ont pas de lien charnel. Il fallait trouver une formule qui traduise cet engagement et le gratifie de nouveaux droits.

    Mais il fallait aussi bien marquer qu’au regard de l’enfant, couples homosexuels et hétérosexuels sont dans des situations différentes. La non-discrimination n’est pas l’indifférenciation. Le domaine dans lequel la différence entre hommes et femmes est fondatrice, et d’ailleurs constitutive de l’humanité, c’est bien celui de la filiation. Voilà pourquoi le PACS ne légifère pas sur l’enfant et la famille. Voilà pourquoi le pacte concerne le couple et lui seul.  » (Applaudissements sur les bancs du groupe socialiste)..../

    Elizabeth Guigou à l’Assemblée, 1998



  • Kookaburra Kookaburra 12 janvier 2013 11:17

    La repentance

    La bien-pensance exige un sentiment de repentance vis-à-vis d’un passé peu glorieux. A l’école on explique aux jeunes ce qu’ont fait et auraient dû faire les générations précédentes. Cette idéologie de repentance ne tient aucun compte de la véritable situation historique, ni des raisons pour les valeurs différentes de l’époque. On ne réfléchit pas non plus aux conséquences que cette vision délétère de notre passé produit sur l’imaginaire des immigrés. Comment peut on espéré intégrer les étrangers auxquels on présente une vision méprisable de la nation où ils veulent s’installer ? Comment les encourager à découvrir et à apprécier une civilisation dont les autochtones ne cessent de dénoncer les méfaits ? Comment s’étonner qu’un tel dénigrement encourage le ressentiment de familles déjà habitées de préjugés hostiles envers l’Occident ?

    On ne finit pas de s’inculper pour les crimes de la colonisation tout en rejetant les études historiques que cherchent à relativiser les méfaits. La colonisation de l’Afrique n’était pas le fait d’une volonté de domination ni du seul intérêt économique (au faite elle a coûté bien plus cher aux puissances européennes qu’elle ne leur a rapporté), ni enfin, d’un souci généreux, selon l’idéologie de Jules Ferry, d’apporter la civilisation à des populations arriérées. Chacune de ses motivations a joué un rôle, mais la raison principale était la rivalité entre les nations européennes. Pour chacune d’entre elles, il était non seulement utile, mais vital de limiter les acquisitions coloniales des pays rivaux.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv