• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Kookaburra

Kookaburra

Si les arts plastiques et surtout la peinture ont occupé la majeure partie de ma vie (enseignement et activité), je me suis tôt intéressé à la philosophie que j'ai étudiée parallèlement avant de devoir l'abandonner après deux ans. Mais les questions de nature philosophiques me passionnent plus que toute autre matière. Ayant vécu longtemps dans plusieurs pays je suis tri-culturel - anglais, allemand et français, et je parle couramment ces trois langues - comme une vache australienne.
A mon avis, chaque auteur devrait se présenter dans lespace prévue. On peut donner quelques indications sur sa personne tout en préservant lanonymat. Savoir un peu sur la personne facilite la compréhension de ses propos. Raison pour laquelle jajoute ici quelques lignes à ce que javais écrit il y a quelques années.
Elevé dans un milieu protestant peu pratiquant, je n’ai jamais fréquenté l’église. Agnostique, c’est-à-dire ni croyant ni non-croyant mais figé dans un doute permanent et peu confortable, je m’identifie quand même à la culture occidentale, et comme cette culture est imprégnée du christianisme, inévitablement, je le suis aussi. Donc, culturellement je suis chrétien, mais d’un christianisme épuré, simplifié, réduit aux dix commandements et surtout au message du Christ de non-violence et de l’amour, ce qui reste, bien entendu, un idéal, que je trahis continuellement.

Tableau de bord

  • Premier article le 21/03/2008
  • Modérateur depuis le 05/03/2010
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 59 958 2764
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 63 53 10
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Kookaburra Kookaburra 16 mars 2012 16:40

    A Bernard :

    Oui, je m’en rends bien compte, et vous avez raison, mais j’avais précisé les associations qui exercent une censure intimidante qui empêche le libre débat démocratique, surtout depuis que la loi Pleven de 1972 donna aux associations le droit de se substituer au Procureur. Pour ces associations, spécialistes dans la traque aux «  racistes  », «  xénophobes  », etc., la chasse aux paroles et aux écrits susceptibles de tomber sous le couperet de ces lois liberticides est une aubaine, un fonds de commerce. On peut, évidemment, douter de la représentativité réelle de ces collectifs. Au nom de qui parlent-ils ? Ne sont-ils que le porte-voix d
    une minorité radicale qui ne reflète pas lopinion des musulmans, des homosexuels, des noires etc. ?

    Les associations qui veillent aux actes et paroles racistes ou diffamatoires sont généreusement subventionnées par l’Etat, c’est à dire par le contribuable. Au titre de l’exemple, le Journal officiel a publié les comptes de SOS Racisme. SOS Racisme a reçu 579 000 euros de subventions publiques en 2009 alors que le montant des adhésions plafonne à 18 669 euros. Au total 579 000 euros sont tirés de la poche du contribuable. Soit 64% des recettes de l’ association. Contre 18 669 euros pour les adhésions qui représentent 2% des recettes. Ces montants ne tiennent évidemment pas compte des aides publiques allouées aux sections locales de SOS Racisme.* …

    *Source : observatoiredessubventions.com



  • Kookaburra Kookaburra 16 mars 2012 11:48

    Merci de votre commentaire. Je n’ai aucune prétention d’être expert en questions politiques, mais la démocratie dites «  représentative  » ne me satisfait pas et il me semblait intéressant de lancer un débat sur la question.

    Et la démocratie en Suisse ? Certains la considèrent comme la meilleure, voire la seule en Europe. On pourrait aussi parler des associations communautaires, en principe démocratiques, mais en pratique ces associations deviennent des officines de censure. L’activité principale des officines comme SOS racisme, la MRAP, la LDH, la HALDE etc. est la chasse aux atteints du politiquement correct. Ces organisations sont toujours à l’affût du moindre «  dérapage  » ou «  dérive  » susceptible dêtre interprété comme «  raciste  ». Ce sont des organisations liberticides, et constituent une mise en garde permanente contre toute critique trop libre. Elles sont des organes de censure antidémocratiques, une sorte de police de la pensée. Mais, en conception, parfaitement démocratiques.



  • Kookaburra Kookaburra 13 mars 2012 12:34

    . Jusqu’à la fin du XX° siècle on donnait une bonne éducation, dans l’ensemble, à une petite partie d’une classe d’âge, que nous dirons privilégiée. Aux autres on donnait une assez bonne éducation aussi, mais plus limitée, plus partielle, mais solide (les paysans de 90 ans ont aujourd’hui une bien meilleure orthographe que leurs arrière-petits-enfants). A cette situation injuste on voulait mettre fin. On a voulu donner à tout le monde la bonne éducation injustement réservée jusqu’à alors à quelques-uns. Le résultat, hélas, est que plus personne ne reçoit une éducation de bonne qualité. Tous les professeurs, y compris ceux de l’enseignement supérieur, disent qu’ils doivent sans cesse simplifier leurs phrases, limiter leur vocabulaire, réduire leurs allusions culturelles parce qu’elles ne sont pas comprises, la culture générale étant morte. Voilà le résultat d’un demi-siècle d’efforts et de dépenses inouïes pour éduquer toujours mieux toujours plus d’enfants.



  • Kookaburra Kookaburra 11 mars 2012 11:33

     

    Le sujet provoque des réactions émotionnelles, viscérales, avec des commentaires parfois plus agressifs que raisonnables.

    L’euthanasie est une question extrêmement complexe qui nous amène au carrefour entre vie et mort, entre libre choix et croyance religieuse, entre thérapie et intervention médicale pour induire la mort  ; une question qui met mal à l’aise car elle nous confronte à la fin de notre propre vie.

    A l’origine, au sens étymologique, l’euthanasie c’est la bonne mort, donc quelque chose de bien. Puis le mot a pris une connotation plutôt négative et en est venu à s’identifier exclusivement à l’euthanasie active directe avec ou sans la volonté du sujet. On pense tout de suite au fait de tuer un patient. C’est pourquoi l’expression «  aide à mourir  » est préférable.

    Mais il y a trois formes d’euthanasie qu’il faut distinguer parce que l’on peut être en faveur d’une forme et contre une autre  :

    L’injection mortelle – l‘euthanasie active

    L’interruption du traitement de survie – l’euthanasie passive

    La mise à la disposition du patient des substances nécessaires pour se suicider – l’aide au suicide.

    Le problème de l’aide à mourir concerne tout le monde. La vie s’allonge et les techniques de survie se perfectionnent. Il n’y a pratiquement plus de famille qui ne soit pas tôt ou tard confrontée à la question. Le personnel soignant s’y trouve confronté aussi, car c’est maintenant surtout à l’hôpital que l’on meurt. C’est donc devenu un problème de société.

    Les projets de loi sur l’aide à mourir comportent certaines conditions, entre autres les suivantes :

    * Que des patients en phase terminale d’une maladie incurable sont concernés.

    * Ils doivent exprimer leur désire de mourir par écrit et par demande orale répétée sur une période de temps.

    * 2 médecins doivent approuver et valider la volonté du patient.

    * Une instance judiciaire doit être avertit.

    On comprend que l’accès à une aide à mourir impliquerait un parcours de combattant.

    Quels sont les arguments contre l’aide à mourir  ?

    Il y a les raisons religieuses. On trouve quelque part dans le Deutéronome  : «  C’est moi qui suis Dieu, qui donne la vie et qui le reprends.  »

    Les raisons religieuses sont valables et même inattaquables, mais nous vivons dans la tradition libérale, héritée du siècle des Lumières. Nous ne pouvons pas invoquer cette tradition religieuse pour interdire l’euthanasie au niveau de la société. Il faut trouver d’autres arguments. Il y a l’argument dite de la pente savonneuse  : si l’on commence à légaliser l’euthanasie, jusqu’à où ira-t-on  ? dit-on. Le nazisme n’est pas loin  ! Mais l’argument n’est pas excellent. D’une part parce que le rôle de la loi est justement de tracer les limites à ne pas dépasser, et d’autre part parce qu’il n’a jamais été question de pratiquer une euthanasie contre la volonté des personnes. Il apparaît difficile d’interdire ce qu’on estime bon au nom de conséquences mauvaises qui restent des hypothèses. Si l’on dépénalise l’aide à mourir en certaines circonstances bien définies par la loi, on n’oblige personne à faire quoi que ce soit. On donne une liberté négative. Avec des garde-fous. Aussi chaque médecin aurait le droit de refuser une aide à mourir pour des raisons personnelles.

     



  • Kookaburra Kookaburra 11 mars 2012 11:16

    D’accord avec vous Pelmato. J’ajoute qu’ en certains cas on maintient des patients en vie afin de pouvoir enlever des organs.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv