• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Kookaburra

Kookaburra

Si les arts plastiques et surtout la peinture ont occupé la majeure partie de ma vie (enseignement et activité), je me suis tôt intéressé à la philosophie que j'ai étudiée parallèlement avant de devoir l'abandonner après deux ans. Mais les questions de nature philosophiques me passionnent plus que toute autre matière. Ayant vécu longtemps dans plusieurs pays je suis tri-culturel - anglais, allemand et français, et je parle couramment ces trois langues - comme une vache australienne.
A mon avis, chaque auteur devrait se présenter dans lespace prévue. On peut donner quelques indications sur sa personne tout en préservant lanonymat. Savoir un peu sur la personne facilite la compréhension de ses propos. Raison pour laquelle jajoute ici quelques lignes à ce que javais écrit il y a quelques années.
Elevé dans un milieu protestant peu pratiquant, je n’ai jamais fréquenté l’église. Agnostique, c’est-à-dire ni croyant ni non-croyant mais figé dans un doute permanent et peu confortable, je m’identifie quand même à la culture occidentale, et comme cette culture est imprégnée du christianisme, inévitablement, je le suis aussi. Donc, culturellement je suis chrétien, mais d’un christianisme épuré, simplifié, réduit aux dix commandements et surtout au message du Christ de non-violence et de l’amour, ce qui reste, bien entendu, un idéal, que je trahis continuellement.

Tableau de bord

  • Premier article le 21/03/2008
  • Modérateur depuis le 05/03/2010
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 59 958 2764
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 63 53 10
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Kookaburra Kookaburra 12 juin 2012 12:29

    Immigration et antiracisme

    Un demi siècle de l’immigration qui a modifié et modifie chaque jour le visage de la France n’est pas une immigration de proximité, géographique et ethnique, donc aisément assimilable, mais une immigration largement africaine et asiatique, principalement musulmane, démographiquement jeune et féconde, socialement pauvre, culturellement différente. Quel rapport avec le racisme ou l’antiracisme a le fait de s’interroger, très légitimement, sur les conséquences que l’immigration peut avoir en termes de niveau de vie, d’évolution des mœurs et de la culture, de sécurité et sur les nouvelles bases de l’identité nationale ? Nous sommes à un tournant, et un tournant difficile, d’une histoire dix fois séculaire. Même si, depuis quelque temps, le Français de souche ne se sent pas toujours tout à fait chez lui, il ne le dit pas, parce que cela ne se fait pas. Trente années d’antiracisme primaire sont passées par là. Dès son plus jeune âge, l’autochtone trentenaire a appris que la France est un pays multiculturel et que l’islam est « la deuxième religion de la France ». Le mettre en question serait une dérive raciste. Evidemment, un tel matraquage laisse des traces dans les esprits. Aller lui parler de la culture française et l’identité nationale et il vous considéra, avec une mine effarée, comme un grand malade irrécupérable. Jamais, lui, ne proférer de pareilles propos racistes. Il faut être fasciste dans l’âme pour imaginer un danger d’islamisation du pays là où il n’y a que les pauvres victimes de notre féroce et ancienne colonisation. On peut se demander jusqu’où iront la mauvaise conscience et la veulerie de l’homme blanc repentant à l’égard d’un islam conquérant ? Nul ne le sait, mais restons optimistes malgré tout. Soyons optimistes parce qu’il y a des unions mixtes tout à fait heureuses, sans charia et sans voile. Soyons optimistes parce qu’il y a des exemples innombrables d’intégration réussie et de réussites sociales de la part des musulmans.



  • Kookaburra Kookaburra 11 juin 2012 17:00

    Selon une certaine idéologie, l’histoire doit arracher les jeunes Français à leurs terroirs, les préparer à la mondialisation, exalter la différence et donner aux enfants d’immigrés la fierté de leurs origines. Ceux qui veulent sauvegarder le roman national français sont traités de néocolonialistes, voire de racistes. Insister sur l’Europe chrétien au détriment de l’islam est qualifié d’européocentrisme. Comme si être Européen était une insulte. La haine de soi est politiquement correct. Mais quand on n’a pas la même histoire, les mêmes héros que ses voisins, on se voit autre, on n’aime pas le même pays. Ceux qui n’ont pas le même passé ne voient pas un même avenir en commun. Certes, c’est important d’ouvrir l’enseignement sur le monde, sur les autres cultures. Mais il faut savoir ce que l’on veut : intégrer les enfants d’étrangers à la France, et donc à son histoire ; ou alors une histoire multiculturelle qui respecte chaque communauté, chaque éthnie, où chacun est renvoyé à ses racines, ses origines, sa religion. Considérer l’enseignement de l’histoire comme une occasion d’inculquer une idéologie, de droite ou de gauche, me semble abusif.



  • Kookaburra Kookaburra 9 juin 2012 18:43

    Effectivement, j’ai un ami qui en prend pour un mélanome osseux. Il croit qu’a petite dose il n’y a pas de risque. Je n’en sais rien, mais à première vue, affirmer que le médicament est inutile et dangereux me semble trop catégorique.



  • Kookaburra Kookaburra 24 mai 2012 12:09

    Les partisans du mariage homo taxent les opposants d’homophobie, et prétendent que de ne pas ouvrir le mariage aux homosexuels constituerait une discrimination. Mais qu’est-ce qu’une discrimination ? D’après la Cour européenne des droits de l’homme, c’est une différence de traitement non justifiée entre deux personnes se trouvant dans des situations identiques. Peut-on parler de situations identiques pour un couple homme-femme et un couple homosexuel ? Qu’on supprime des discriminations entre les homos et les hétéros c’est une chose, instaurer un traitement identique - et donc ouvrir un droit à la filiation - pour des personnes qui ne sont pas dans la même situation en est une autre. L’idée d’un mariage homosexuel est une vision purement occidentale qui heurterait la sensibilité d’autres sociétés. Paradoxalement, on condamnent la polygamie qui existe pourtant depuis des millénaires dans d’autres sociétés, et en même temps on veut autoriser les mariages homosexuels. Il ne faut pas oublier que dans les pays musulmans l’homosexualité est punissable par la peine de mort.

    Le débat sur le mariage homosexuel entraîne celui sur l’homoparentalité. Les militants mettent en avant que, selon des enquêtes américaines, les enfants élevés par des couples homos se portent aussi bien que les autres. Mais les déficiences méthodologiques de ces enquêtes sont accablantes : elles procèdent par des simples questionnaires remplis exclusivement par les parents homosexuels. Un autre argument que les militants avancent c’est qu’aujourd’hui il y a beaucoup de familles monoparentales. Mais c’est une chose de gérer des situations particulières et une autre de les institutionnaliser à l’échelle collective. Peut-on nier qu’il est préférable pour un enfant d’avoir un père et une mère ? Est-il souhaitable de dissocier la parentalité de la parenté ?

    Jusqu’à dans les années vingt le mariage a toujours été une nécessité préalable pour pouvoir fonder une famille. Vivre ensemble hors mariage était socialement désapprouvé. Ainsi, le mariage n’était jamais considéré comme un droit mais plutôt comme une devoir civique et juridique, dont le but est de protéger les enfants. De le déclarer un droit et puis de revendiquer l’égalité des droits est un raisonnement spécieux. Le mariage est une institution, et on peut se demander si la société a intérêt d’institutionnaliser l’homosexualité. Ne serait-il préférable de doter le PACS des mêmes droits socio-juridiques que le mariage, et de laisser celui-ci dans le cadre traditionnel ?



  • Kookaburra Kookaburra 23 mai 2012 11:57

    Quel est le rôle d’un ministre de la justice ? Quelles compétences sont souhaitables ou nécessaires ? Comment comprendre qu’un diplôme de l’ENA donne des compétences dans tous les domaines, de sorte que un ministre peut sauter d’un ministère à l’autre, de la justice à la santé, du transport à l’immigration etc. ? Ne serait-il logique que le ministre de la santé soit médecin ou pharmacien, que le ministre de la justice soit avocat ou juge ? Homme ou femme, noir ou blanc, Chrétien ou Juif (ou franc-maçon comme Hollande) qu’importe ? Seul les compétences comptent. Du moins c’est ce que j’aurais cru, mais de toute évidence je me trompe. Mme Taubira est diplômée en Economie. Montebourg est avocat. Pour un ministère les études ne semblent pas compter.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv