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Kookaburra

Kookaburra

Si les arts plastiques et surtout la peinture ont occupé la majeure partie de ma vie (enseignement et activité), je me suis tôt intéressé à la philosophie que j'ai étudiée parallèlement avant de devoir l'abandonner après deux ans. Mais les questions de nature philosophiques me passionnent plus que toute autre matière. Ayant vécu longtemps dans plusieurs pays je suis tri-culturel - anglais, allemand et français, et je parle couramment ces trois langues - comme une vache australienne.
A mon avis, chaque auteur devrait se présenter dans lespace prévue. On peut donner quelques indications sur sa personne tout en préservant lanonymat. Savoir un peu sur la personne facilite la compréhension de ses propos. Raison pour laquelle jajoute ici quelques lignes à ce que javais écrit il y a quelques années.
Elevé dans un milieu protestant peu pratiquant, je n’ai jamais fréquenté l’église. Agnostique, c’est-à-dire ni croyant ni non-croyant mais figé dans un doute permanent et peu confortable, je m’identifie quand même à la culture occidentale, et comme cette culture est imprégnée du christianisme, inévitablement, je le suis aussi. Donc, culturellement je suis chrétien, mais d’un christianisme épuré, simplifié, réduit aux dix commandements et surtout au message du Christ de non-violence et de l’amour, ce qui reste, bien entendu, un idéal, que je trahis continuellement.

Tableau de bord

  • Premier article le 21/03/2008
  • Modérateur depuis le 05/03/2010
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Kookaburra Kookaburra 5 novembre 2009 18:02

    Il faut avoir grandit en France pour se sentir français. Un étranger ayant souffert dans son pays d’origine peut vouloir devenir français et se sentir français, mais, pour le bien ou pour le mal, l’enfance et la jeunesse laissent une marque indélébile sur l’être. Comme Kipling a dit « a leopard cannot change it’s spots ». Ou comme je ne sais pas qui a dit : « on ne guérit jamais de son enfance ». La formation culturelle et psychologique qu’on a reçu par la langue et l’environnement sociopolitique de son enfance est difficile à modifier, quitte à une grande volonté et effort sur soi-même. Déjà l’apprentissage de la langue doit se faire jeune. Plus tard il devient de plus en plus difficile, et on ne perd jamais son accent, qui à lui seul constitue une barrière à un éventuel « se sentir français ». On peut aimer la France, se sentir heureux en France, sans se sentir français, sans même vouloir être français, parce que l’on sait que l’on ne l’est pas.



  • Kookaburra Kookaburra 29 octobre 2009 19:17

    Quel tollé autour de cette question que l’on aurait cru philosophique ou sociologique ! La société dans laquelle on a grandi est la fabrique de notre identité. Elle laisse une empreinte indélébile sur nous, pour le bien ou pour le pire. « On ne guérit jamais de son enfance ». J’ignore qui a dit cela mais c’est vrai. Sur la base gréco-judéo-chrétienne de notre culture occidentale nous sommes tous pareils, les Français, les Allemands, et mêmes les Australiens !, mais il y a des différences dans les mœurs et les coutumes, dans les réactions, et il y a même de petites différences dans les valeurs. Une identité nationale existe bel et bien, si l’on le veut ou non ! Un peu de patriotisme n’est pas une tare, au contraire il est naturel, et ceux qui le nient sont sûrement quand même un peu contents malgré eux quand un Français gagne un événement sportif ou un prix Nobel. Peut-on assurer la cohésion sociale s’il n’y a pas de patriotisme ? La question de l’identité nationale est forte intéressante et aurait mérité un vrai débat et un article moins houleux.



  • Kookaburra Kookaburra 27 octobre 2009 18:12

    Oui, eleusis, je suis assez d’accord avec vous. De toute façon la situation en France ne me semble pas dramatique pour le français. En Allemagne c’est bien pire ! A peine une phrase sans un anglicisme, surtout parmi les jeunes. Là en France où les jeunes disent : « c’est géniale ! », les jeunes Allemands disent : « das ist super cool ! » En informatique les Allemands prennent systématiquement les mots anglais - computer, download, etc - non, vraiment, en France l’infiltration de l’anglais est, par rapport, minimale. L’explication, à mon avis, c’est que les Allemands sont plutôt anglophiles, pendant que les Français sont plutôt anglophobes (en ce sens l’auteur de l’article en est un bon exemple). Non, je n’ai pas peur pour le français.


     



  • Kookaburra Kookaburra 26 octobre 2009 19:22

     

     

    iSLAMOPHOBIE 

    Assimiler l’islamophobie au racisme est une ineptie. L’Islam n’est pas une race mais une religion, et critiquer une religion n’est pas critiquer une race. Pour un Européen il me semble normal et logique d’être islamophobe, parce que l’Islam s’oppose à deux de nos valeurs fondamentales, la laïcité et la démocratie. Aussi les lois islamiques sont en partie inacceptables en Europe, telle que l’interdiction de renier sa religion (sous peine de mort), ou l’interdiction pour une musulmane de se marier avec un chrétien, ou encore l’interdiction de tout contact amoureux entre homme et femme avant le mariage. Ces lois archaïques sont anachroniques, mais islam rejette toute tentative de réforme. Au contraire du Christianisme qui a évolué depuis l’époque du Christ, l’Islam est resté figé depuis le temps de Mohammed. L’Islam n’a jamais connu les Lumières et les Réformes. Les réformateurs musulmans ont du fuir leurs pays. Mais l’islam n’est pas pour autant moins missionnaire et expansionniste et cherche à convertir le monde entier. Il constitue ainsi une menace pour notre culture européenne.

    Etre islamophobe n’implique pas forcément une haine envers les musulmans. On peut respecter les croyants tout en critiquant leur religion. Les athées sont par définition catholiquophobes, mais ils n’haïssent pas les catholiques. Logiquement les athées sont aussi islamophobes et judeophobes, mais ils ont souvent un esprit très humaniste, fraternel et égalitaire.

    Si l’on tient à conserver nos valeurs occidentales, être islamophobe est plus que logique et normale – c’est nécessaire. Les récentes lois prétendues « anti-racistes » ont réussit à intimider toute opposition à l’Islam et aux revendications outrancières islamiques. Il faut du courage civique et du courage tout court pour oser s’opposer à l’islam, mais il faut faire face, il faut accepter le risque. Il faut défier les lois liberticides et injustes en s’opposant fermement à l’expansionnisme islamiques en Europe. En face de la lâcheté de nos dirigeants il est essentiel que le peuple, vous et moi, exprime son opinion.



  • Kookaburra Kookaburra 26 octobre 2009 18:34

    Dans cet article ce que m’intéresse ce n’est pas les messieurs Dieudonné et Redecker mais la question de la liberté d’expression. Les lois mémorielles ont vidé cette liberté de son essence, et les protestes contre ces lois liberticides étaient trop tièdes. S’il y a des causes qui justifient de grandes manifestations, celle-là en aurait été une. Ces lois constituent une révocation de la droit à l’expression, un droit fondamentale dans une société démocratique. Le droit à l’expression ne peut pas avoir des limites, puisqu’elle repose sur le subjectivisme : par définition, l’usage, par les uns, de leur liberté d’expression déplaira aux autres, mais ce déplaisir, qui peut aller jusqu’à la souffrance morale, est le prix pour cette liberté pour tous. La liberté d’expression est un droit mais aussi un devoir : supporter celle des autres. Limiter cette liberté dans un esprit de « responsabilité » c’est la nier dans son principe. La liberté d’expression vaut non seulement pour les informations ou idées accueillies avec faveur ou considérées comme inoffensives, mais aussi pour ceux qui heurtent, choquent ou inquiètent l’Etat ou une autre fraction quelconque de la population. Les lois mémorielles ont suspendu ces principes pour certain parties de la population en raison de leurs origines. A tous les niveaux, attitudes, jugements ou sanctions varient désormais en toute incohérence en fonction de l’origine des protagonistes. L’Islam réclame cette différence de valeurs. Il suffit de lire l’invraisemblable « Déclaration Islamique universelle des droits de l’homme », régulièrement invoquée par les organisations islamiques. Adoptée en 1981 à Paris lors d’une réunion organisée par l’Unesco, cette déclaration est la négation de celle de 1789 : « Les droits de l’homme de l’Islam sont fortement enracinés dans la conviction que Dieu, et Dieu seul, est l’auteur de la Loi et la source de tous les droits de l’homme. » Elle se borne donc, dans la plupart des domaines, à s’en remettre à la charia.

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