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Kookaburra

Kookaburra

Si les arts plastiques et surtout la peinture ont occupé la majeure partie de ma vie (enseignement et activité), je me suis tôt intéressé à la philosophie que j'ai étudiée parallèlement avant de devoir l'abandonner après deux ans. Mais les questions de nature philosophiques me passionnent plus que toute autre matière. Ayant vécu longtemps dans plusieurs pays je suis tri-culturel - anglais, allemand et français, et je parle couramment ces trois langues - comme une vache australienne.
A mon avis, chaque auteur devrait se présenter dans l’espace prévue. On peut donner quelques indications sur sa personne tout en préservant l’anonymat. Savoir un peu sur la personne facilite la compréhension de ses propos. Raison pour laquelle j’ajoute ici quelques lignes à ce que j’avais écrit il y a quelques années.
Elevé dans un milieu protestant peu pratiquant, je n’ai jamais fréquenté l’église. Agnostique, c’est-à-dire ni croyant ni non-croyant mais figé dans un doute permanent et peu confortable, je m’identifie quand même à la culture occidentale, et comme cette culture est imprégnée du christianisme, inévitablement, je le suis aussi. Donc, culturellement je suis chrétien, mais d’un christianisme épuré, simplifié, réduit aux dix commandements et surtout au message du Christ de non-violence et de l’amour, ce qui reste, bien entendu, un idéal, que je trahis continuellement.

Tableau de bord

  • Premier article le 21/03/2008
  • Modérateur depuis le 05/03/2010
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Derniers commentaires



  • Kookaburra Kookaburra 24 octobre 2009 18:58

    Si l’école d’autrefois fut si sadique et oppressive comme il est dit dans ce fil, les générations qui en sortaient auraient du être malades et débiles. Les générations sortant des écoles aujourd’hui sont elles plus heureuses, mieux instruites, plus équilibrées psychologiquement ?
    L’insistance sur l’importance du jeu pour apprendre implique que les matières sont ennuyeuses. Devoir apprendre les maths, les sciences, la géo, l’histoire est supposé être une tâche désagréable et contraignante, qu’il faut rendre moins pénible en l’intégrant dans des jeux. Il faut sucrer la pilule. Dans le meilleur des cas l’enfant apprendra sans se rendre compte. L’école devient alors une récréation permanente. C’est un peu ce qu’il est arrivé. Ennuyer, voire blesser irrémédiablement l’enfant avec des dictées et des tables de multiplication à apprendre par cœur est tabou, et, en outre, inutile, puisque l’ordinateur s’occupe de l’orthographe et le calculateur du calcul. Dans cette école ludique l’autorité tyrannique du prof a été éradiquée et les élèves peuvent, enfin, s’épanouir. La discipline carcérale de l école d’autrefois a disparu, et le prof est devenu copain qu’on tutoie, mais judicieusement surveillé par les parents et par les élèves eux-mêmes. C’est l école démocratique. Les horreurs de la compétition et de la sélection appartiennent au passé, et l’angoisse des épreuves du bac a été adouci par « le bac pour tous », en faisant abstraction du niveau.



  • Kookaburra Kookaburra 23 octobre 2009 18:34

    et les parents contribuaient aussi à l’instruction en plus de leur rôle évident d’éduquer.
    (Excusez mon erreur de frappe)



  • Kookaburra Kookaburra 23 octobre 2009 18:30

    « le rôle de l’école est l’éducation, le rôle du parent c’est d’élever son(ses) enfant(s). La différence est énorme. »
     
    J’aurais dit « instruction » plutôt que « éducation ». Je suis largement en accord avec vous mais je dirais que les rôles de l’école et du foyer sont parallels et complémentaires. Du moins à mon époque et dans mon expérience personnelle les profs consideraient qu’ils avez un rôle éducatif en plus du rôle évident d’instruire, et les parents contribuaient aussi à l’éducation en plus de leur rôle évident d’éduquer.



  • Kookaburra Kookaburra 22 octobre 2009 19:56

    Si certaines catégories de la population, comme les handicapés, ont besoin de protection, les homos eux ne sont pas exposés aux discriminations ou aux insultes que s’ils se manifestent. Homosexualité ne se voit pas que si l’on la manifeste volontairement. Pourquoi porter sa sexualité sur son boutonnière ? D’ailleurs, il existent depuis très longtemps des lois contre l’insulte. Ce n’était pas nécessaire d’en ajouter une pour les homos. La lois contre l’homophobie a été conçue dans un but électoraliste. 



  • Kookaburra Kookaburra 22 octobre 2009 19:12

    Depuis quelques années, les homos adoptent des valeurs qu’ils jugeaient bourgeoises et dépassées il y a seulement vingt ans ; ils ont réclamé le Pacs dans un premier temps et exigent le mariage aujourd’hui. Eux qui évoquent le droit à la différence veulent en fait être comme tout le monde ; c’est un peu paradoxal. Ils veulent être considérés comme normaux mais tant qu’ils veulent manifester leur sexualité sur la place publique, ils ne sont pas normaux.

    Comme les musulmans qui, face à toute critique crie au « racisme », les homos accusent ceux qui critiquent l’homosexualité d’être « homophobe ». Ils réclament la liberté d’expression dans des formes les plus outrancières pour eux mêmes mais ils la refusent à ceux qui n’approuvent pas leurs manifestations. Avec l’accusation de « homophobie » ils clouent le bec à toute critique. Si autrefois ils étaient obligés de se comportez d’une façon discrète sous peine de poursuites, aujourd’hui ils ont réussi de renverser la situation de sorte que c’est nous autres, hétéros, qui n’osent plus dire ce que nous pensons.

    En outre cet article est un bon exemple d’hypocrisie et du sophisme.

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