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Kookaburra

Kookaburra

Si les arts plastiques et surtout la peinture ont occupé la majeure partie de ma vie (enseignement et activité), je me suis tôt intéressé à la philosophie que j'ai étudiée parallèlement avant de devoir l'abandonner après deux ans. Mais les questions de nature philosophiques me passionnent plus que toute autre matière. Ayant vécu longtemps dans plusieurs pays je suis tri-culturel - anglais, allemand et français, et je parle couramment ces trois langues - comme une vache australienne.
A mon avis, chaque auteur devrait se présenter dans lespace prévue. On peut donner quelques indications sur sa personne tout en préservant lanonymat. Savoir un peu sur la personne facilite la compréhension de ses propos. Raison pour laquelle jajoute ici quelques lignes à ce que javais écrit il y a quelques années.
Elevé dans un milieu protestant peu pratiquant, je n’ai jamais fréquenté l’église. Agnostique, c’est-à-dire ni croyant ni non-croyant mais figé dans un doute permanent et peu confortable, je m’identifie quand même à la culture occidentale, et comme cette culture est imprégnée du christianisme, inévitablement, je le suis aussi. Donc, culturellement je suis chrétien, mais d’un christianisme épuré, simplifié, réduit aux dix commandements et surtout au message du Christ de non-violence et de l’amour, ce qui reste, bien entendu, un idéal, que je trahis continuellement.

Tableau de bord

  • Premier article le 21/03/2008
  • Modérateur depuis le 05/03/2010
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Kookaburra Kookaburra 14 mars 2008 19:19


    Les initiatives en faveur de l’euthanasie se sont multipliées. Dans les faits, l’euthanasie peut recouvrir plusieurs formes :


    - l’euthanasie active, c’est-à-dire l’administration délibérée de substances létales dans l’intention de provoquer la mort, à la demande du malade qui désire mourir, ou sans son consentement, sur décision d’un proche ou du corps médical ;


    - l’aide au suicide, où le patient accomplit lui-même l’acte mortel, guidé par un tiers qui lui a auparavant fourni les renseignements et/ou les moyens nécessaires pour se donner la mort ;


    - l’euthanasie indirecte, c’est-à-dire l’administration d’antalgiques dont la conséquence seconde et non recherchée est la mort ;


    - l’euthanasie passive, c’est-à-dire le refus ou l’arrêt d’un traitement nécessaire au maintien de la vie.

    Lorsque des patients en phase terminale de maladie subissent des souffrances constantes et intolérables sans espoir de voir leur situation s’améliorer et qu’ils en font la demande de manière répétée, volontaire et mûrement réfléchie, certains médecins et d’autres membres du corps soignant sont prêts à mettre un terme à leur vie (« euthanasie active volontaire ») ou à les aider à mettre fin à leurs jours (« suicide assisté »). Les médecins peuvent aussi être amenés à décider d’interrompre un traitement de survie en sachant qu’ils provoquent ainsi le décès du patient (« euthanasie passive »). Ces pratiques médicales largement connues ont le plus souvent un caractère très discret, voire secret ; bien qu’illégales dans la plupart des Etats membres du Conseil de l’Europe, elles sont rarement sanctionnées. Je considère que c’est cette réalité qui comporte le plus haut risque d’entraîner des abus et qu’il faut combler l’écart entre la loi et la pratique si l’on veut maintenir le respect de la primauté du droit.

    Ceci dit, dans le cas précis il n’est pas nécessaire d’ergoter sur une loi éventuelle. Dans ces cas extrêmes ne peut-on faire une exception ? Ne peut-on dire : Sans changer la loi,  dans ce cas très exceptionnel on va accorder à cette pauvre femme une aide à mourir ? Dans un sens elle a tort de vouloir généraliser un droit à l’aide à mourir, mais dans un autre sens c’est bien noble de vouloir faire profiter d’autres de la possibilité d’une telle aide.

     



  • Kookaburra Kookaburra 13 mars 2008 19:06

    L’article est une assez étonnante apologie de l’Islam avec laquelle je ne peux qu’être en total désaccord. Il nous entraîne dans une énième discussion sur l’Islam qui commence à nous lasser – même l’infatigable  Paradisial avec ses érudites défenses de sa religion semble renoncer à reprendre le débat. L’aussi infatigable islamophobe que je suis se doit quand même de réitérer ses craintes :

    Assimiler l’islamophobie au racisme est une ineptie. L’Islam n’est pas une race mais une religion, et critiquer une religion n’est pas critiquer une race. Pour un Européen il me semble normal et logique d’être islamophobe, parce que l’Islam s’oppose à deux de nos valeurs fondamentales, la laïcité et la démocratie. Aussi les lois islamiques sont en partie inacceptables en Europe, telle que l’interdiction de renier sa religion (sous peine de mort), ou l’interdiction pour une musulmane de se marier avec un chrétien, ou encore l’interdiction de tout contact amoureux entre homme et femme avant le mariage. Ces lois archaïques sont anachroniques, mais islam rejette toute tentative de réforme. Au contraire du Christianisme qui a évolué depuis l’époque du Christ, l’Islam est resté figé depuis le temps de Mohammed. L’Islam n’a jamais connu les Lumières et les Réformes. Les réformateurs musulmans ont du fuir leurs pays. Mais l’islam n’est pas pour autant moins missionnaire et expansionniste et cherche à convertir le monde entier. Il constitue ainsi une menace pour notre culture européenne.

     



  • Kookaburra Kookaburra 12 mars 2008 19:03

    Bien sûr ce n’est pas le sujet de l’article mais puisque l’auteur se désintéresse de son article on s’est dévié sur la peine de mort. Les arguments contre, proposés jusqu’ici, citent le risque d’erreurs et inhumanité de l’acte. Le premier argument n’est pas valable comme l’avocat du diable a expliqué plus haut. Le deuxième est discutable. Membre depuis longtemps de l’association ADMD (Assoc. Pour le Droit de Mourir dans la Dignité) je souhaiterais vivement recevoir une injection mortelle plutôt que de survivre de longues années en tant que grabataire. L’injection me précipiterait dans le coma et bientôt la mort. Mourir de cette façon ne me semble pas inhumain. N’y a-t-il de meilleurs arguments contre la peine de mort ?



  • Kookaburra Kookaburra 11 mars 2008 17:56

    Une majorité pour la peine de mort ? D’où vient cette information ? C’est peut-être vrai, mais comment le savoir ? Rares sont ceux qui oseraient avouer approuver la peine de mort. Même dans un sondage ils ne le diraient pas, parce que c’est devenu tabou. Hors de question de rétablir la peine capitale. Ceci dit, on peut toujours en discuter philosophiquement, si quelqu’un accepte de faire l’avocat du diable. L’avocat du diable pourrait argumenter que pour les crimes les plus odieux la peine capitale est justifiée. Le terroriste qui jette une bombe dans le métro. Le pédophile qui viole et tue des enfants.

    « Mais il y a des erreurs, » dit-on.

    Cet argument n’est pas valable, si on limite la peine capitale aux cas où il n’y a pas de doute.

    « Il y a toujours des doutes », dit-on.

    C’est faux ! Notre terroriste a été arrêté tout de suite. Il regrette seulement de n’avoir pas tué plus de gens.

    Et notre pédophile a montré aux gendarmes les endroits où il a enterré ses victimes.

    Voilà pour ces contre arguments bidons !

    « Mais c’est inhumain », dit-on.

    C’est vrai, mais l’incarcération à très long terme n’est guère plus humaine.

    « Tu ne tuera pas » selon le commandement.

    Oui, pour les croyants cet argument est valable, mais seulement pour eux.

    « La peine de mort ne réduit pas le nombre de crimes », dit-on.

    Ce n’est pas le but. La question est de crime et châtiment, non pas de prévention. De toute façon cet argument est très contesté.

    Alors, que reste-t-il des contre arguments ?

    Voilà comment notre avocat diabolique pourrait argumenter.

     



  • Kookaburra Kookaburra 6 mars 2008 20:05

    Comme toujours le sujet de l’Islam chauffe les esprits. La raison est que l’Europe a du mal a digérer cette sacré religion, si mal qu’elle regrette de l’avoir laissé s’établir, et qu’elle cherche désespérément un moyen de freiner son expansion, parce qu’elle s’en rende compte que dans l’Islam  il y a trop d’éléments incompatible avec nos valeurs. Les islamistes comme notre ami Paradisial se frottent les mains car ils ressent que cette fois, après l’expulsion honteuse de l’Espagne et la défaite de l’armée Ottomane devant Vienne, que cette fois enfin la tactique de l’infiltration insidieuse promit d’être victorieuse – voyons donc toutes les concessions que les pauvres Européens nous concèdent ! Voilà Kosovo indépendant – le premier pays musulman d’Europe – un commencement prometteur ! Kosovo va peut-être se lier avec la Bosnie pour établir une Confédération islamique, et puis il y a la Turquie, qui a enfin retrouvé la bonne voie de l’Islam. Mais oui, la bonne nouvelle c’est que tous ces Européens, autrefois plus ou moins chrétiens, vont trouver le salut dans l’Islam.

    Sauf si comme moi-même il y a davantage d’européens prêts à se déclarer islamophobe, tout en respectant les musulmans déjà établis en Europe et en respectant leur droit à pratiquer leur religion, et à avoir des lieux de culte mais qui ne doivent pas forcement être des mosquées style arabe, surtout pas avec des minarets, oui, en respectant les musulmans mais en s’opposant énergétiquement à l’expansion de cette religion la plus totalitaire de toutes. Cette islamophobie se dirige non pas contre les musulmans mais contre l’expansion de l’Islam. L’Islamophobie n’est pas musulmanophobie.

     

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