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Kookaburra

Kookaburra

Si les arts plastiques et surtout la peinture ont occupé la majeure partie de ma vie (enseignement et activité), je me suis tôt intéressé à la philosophie que j'ai étudiée parallèlement avant de devoir l'abandonner après deux ans. Mais les questions de nature philosophiques me passionnent plus que toute autre matière. Ayant vécu longtemps dans plusieurs pays je suis tri-culturel - anglais, allemand et français, et je parle couramment ces trois langues - comme une vache australienne.
A mon avis, chaque auteur devrait se présenter dans lespace prévue. On peut donner quelques indications sur sa personne tout en préservant lanonymat. Savoir un peu sur la personne facilite la compréhension de ses propos. Raison pour laquelle jajoute ici quelques lignes à ce que javais écrit il y a quelques années.
Elevé dans un milieu protestant peu pratiquant, je n’ai jamais fréquenté l’église. Agnostique, c’est-à-dire ni croyant ni non-croyant mais figé dans un doute permanent et peu confortable, je m’identifie quand même à la culture occidentale, et comme cette culture est imprégnée du christianisme, inévitablement, je le suis aussi. Donc, culturellement je suis chrétien, mais d’un christianisme épuré, simplifié, réduit aux dix commandements et surtout au message du Christ de non-violence et de l’amour, ce qui reste, bien entendu, un idéal, que je trahis continuellement.

Tableau de bord

  • Premier article le 21/03/2008
  • Modérateur depuis le 05/03/2010
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Kookaburra Kookaburra 1er janvier 2008 20:21

    L’article de Marsu a déclenché un véritable forum philosophique particulièrement intéressant. Dommage qu’il est voué à disparaître avec la levée du soleil demain. Que Paradisial n’a pas pu résister à nous faire un magnifique sermon sur l’inévitabilité de croire en Dieu (pardon Allah) on le lui pardonne sans problème : il est si bien informé qu’on ne peut que profiter de ses contributions. Bien qu’agnostique je peux aller un bon bout de chemin avec lui, mais à la fin il fait un pas que je veux pas faire : du sentiment religieux il en fait une preuve de Dieu. Oui, le sentiment religieux, c’est-à-dire qu’il y a des domaines, des questions inaccessibles au raisonnement humain, ce que les athées appellent mysticisme ou fantasmes, que ce sentiment religieux est commun à tout être humain, même à un homme aussi sceptique que Emmanuel Kant, est vrai, mais cela ne prouve nullement qu’il y a un Dieu personnel. Donner une bonne ou une mauvaise note à chaque commentaire, est-ce bien utile ? Certes, il y a des commentaires que devraient être exclues d’emblée, mais de flanqué une note selon l’accordance de l’opinion exprimée avec son propre opinion me semble un peu primaire. Je lis avec intérêt tous les commentaires, je déplore seulement les coups de gueules et les insultes. Bonne année à tous !



  • Kookaburra Kookaburra 31 décembre 2007 19:11

    A Marsu : Le plus souvent je suis totalement d’accord avec toi, mais ton allergie violente contre Martin me laisse perplexe. Je ne vois rien d’extrême droite dans son commentaire. Il dit que la laïcité ne suffit pas à elle seule pour freiner l’expansion de l’Islam. On peut contester cette affirmation, moi-même je serais plutôt d’accord. Il ne met pas du tout en question la laïcité elle-même. Quand au fondement de notre civilisation occidentale, qui peut nier les racines gréco-romaines et chrétiennes ? Je note qu’il dit toujours chrétien et non pas catholique.

    J’ajoute une pensée sur la laïcité : La laïcité est impensable en pays islamiques. Pour l’Islam, la religion n’est pas « chose privée ». Elle investit le champ social, le mode de vie et la culture. Elle détermine ce que l’on mange, comment on s’habille, comment on se comporte en public. Il n’y a pas de distinction entre l’Etat et la religion. En langue arabe il n’y a pas de mot pour « religion ». « Religion » en arabe se dit « din », la loi. Il n’y a pas de mot non plus pour « laïque », c’est un concept intraduisible. L’explication de ce phénomène se trouve dans l’histoire des religions. Dès le début le Christianisme a reconnu la dualité du pouvoir, donnant à Dieu ce qui est à Dieu et à César ce qui est à César. C’est la seule religion qui a accepté cette dualité, ce qui explique pourquoi la notion de la laïcité est absente dans l’Islam. Pour l’Islam c’est une notion païenne. Compréhensible donc que les musulmans ont des difficultés à accepter la laïcité.



  • Kookaburra Kookaburra 27 décembre 2007 18:48

    Considérer sa fille comme une marchandise que l’on peut vendre pour payer une dette. Accepter comme paiement une fillette (ou à défaut une vache). Comment qualifier ses transactions ? Des crimes ? Comment qualifier les hommes qui agissent ainsi ? Et pourtant dans les commentaires il y a beaucoup de relativisme : « après tout ce sont des traditions ancestrales », « on ne peut pas imposer nos valeurs éthiques » etc. On relativise et on excuse. Avec ce relativisme bien-pensant on soutient toute la cruauté toute la barbarie que ces fillettes subissent. Politiquement correct, on cherche en même temps à dissocier cette tradition de l’Islam en précisant que la coutume existe en plusieurs pays. Et pourtant Mohammed, en embrassant cette tradition comme celle aussi de la polygamie, a en quelque sorte blanchit la pratique puisque, pour les musulmans la vie du Prophète est exemplaire, comme la vie de Jésus pour les chrétiens. Nous ne pouvons pas faire grande chose contre cette pratique barbare, mais nous pouvons résister à l’expansion de l’Islam en Europe. Si c’est encore possible.

    « C’est le grand phénomène de notre époque que la violence de la poussée islamique. Sous-estimée par la plupart de nos contemporains, cette montée de l’islam est analogiquement comparable aux débuts du communisme du temps de Lénine. Les conséquences de ce phénomène sont encore imprévisibles. A l’origine de la révolution marxiste, on croyait pouvoir endiguer le courant par des solutions partielles. Ni le christianisme, ni les organisations patronales ou ouvrières n’ont trouvé la réponse. De même aujourd’hui, le monde occidental ne semble guère préparé à affronter le problème de l’islam. En théorie, la solution paraît d’ailleurs extrêmement difficile. Peut-être serait-elle possible en pratique si, pour nous borner à l’aspect français de la question, celle-ci était pensée et appliquée par un véritable homme d’Etat. Les données actuelles du problème portent à croire que des formes variées de dictature musulmane vont s’établir successivement à travers le monde arabe. Quand je dis “musulmane”, je pense moins aux structures religieuses qu’aux structures temporelles découlant de la doctrine de Mahomet. Dès maintenant, le sultan du Maroc est dépassé et Bourguiba ne conservera le pouvoir qu’en devenant une sorte de dictateur. Peut-être des solutions partielles auraient-elles suffi à endiguer le courant de l’islam, si elles avaient été appliquées à temps... Actuellement, il est trop tard ! Les “misérables” ont d’ailleurs peu à perdre. Ils préféreront conserver leur misère à l’intérieur d’une communauté musulmane. Leur sort sans doute restera inchangé. Nous avons d’eux une conception trop occidentale. Aux bienfaits que nous prétendons pouvoir leur apporter, ils préféreront l’avenir de leur race. L’Afrique noire ne restera pas longtemps insensible à ce processus. Tout ce que nous pouvons faire, c’est prendre conscience de la gravité du phénomène et tenter d’en retarder l’évolution ».

    André Malraux, le 3 juin 1956



  • Kookaburra Kookaburra 26 décembre 2007 19:41

    Quelle hypocrisie de relativiser voire excuser cette pédophilie ! On s’étonne de cette duplicité, mais l’auteur voulait sans doute éviter une condamnation de l’Islam. Par peur d’être accusé de racisme. A tort ! Car l’Islam n’est pas une race mais une religion, une religion expansionniste qui a convertit par force et par persuasion plusieurs « races ». Une religion archaïque et anachronique qui n’a jamais eu ses « Lumières », ses reformes depuis le temps de Mohammed, d’où tous ces éléments inacceptables, au moins en Europe (jusqu’ici !) : l’obsession sexuelle qui condamne la femme à se couvrir, à éviter tout contact avec un homme en dehors de la famille avant le mariage, à fournir un certificat de virginité pour le mariage, à ne jamais quitter la maison seule, et surtout à ne pas se marier avec un non-musulman sous peine de mort. Mais les interdits pour les hommes sont aussi pittoresques : homosexualité, manger du porc, manger de la viande non-hallal, boire de l’alcool, critique l’Islam, et surtout abjurer l’Islam ou se convertir, sous peine de mort. L’islamophobie, me semble-t-il, ne devrait pas être un délit mais un devoir. « Phobie » la peur, il faut avoir peur de cette religion et il faut résister à l’islamisation « pacifique » de l’Europe - au moins se l’on tient à préserver nos valeurs et nos coutumes.



  • Kookaburra Kookaburra 25 décembre 2007 16:52

    Pardon Brieli67 mais ce que vous transcrivez là n’est pas de l’anglais mais de l’allemand ! Et il me semble que ce serait beaucoup plus facile à lire si c’était écrit en l’allemand, qui est déjà assez phonétique.

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