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Krokodilo

Krokodilo

Médecin généraliste à la retraite, je m’intéresse à tous les sujets sur lesquels je n’ai aucune compétence, ce qui me laisse un large champ d’intervention. A l’époque où j’enquêtais sur les OVNI, j’ai percé le grand secret de la zone 51 : les extra-terrestres sont effectivement venus sur Terre, mais ils ont trouvé l’anglais trop difficile et sont repartis. Depuis, je m'intéresse à la question des langues, de la communication internationale et de l’espéranto.

Tableau de bord

  • Premier article le 06/12/2006
  • Modérateur depuis le 09/01/2007
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Derniers commentaires



  • Krokodilo Krokodilo 16 avril 2008 19:52

    Les scientifiques pensent d’abord dans leur propre langue ! Ou leur langue dominante, celle de leurs études pour les cas particuliers (Algérie, par exemple).

     

    Un thésard n’a guère besoin d’anglais fluide, parfois pas du tout . Et nombre de diplômés n’ont pas besoin d’anglais au quotidien, ils peuvent suivre l’actu dans des revues francophones (encore faut-il qu’elles ne passent pas à l’anglais). Seules les chercheurs ont besoin de suivre les meilleurs revues qui sont souvent en anglais, mais pour lire des résumés, il n’ets pas nécessaire de commencer à la maternelle et d’imposer l’angalis à 100% de la population ! De plus, cette situation a des effest pervers, financiers, politiques, scientifiques, individuels (les natives english parlent plus souvent et plus longtemps dans les congrès).



  • Krokodilo Krokodilo 16 avril 2008 18:59

    Sur l’Eurovision, la réaction d’un député courageux (d’aller à contre-courant). C’est d’ailleurs en faisant son bouot de représentant du peuple ou d’une partie de celui-ci que les médias se sont enfin emparés du sujet de l’Eurovision/anglovision :

     

    http://www.observatoiredeleurope.com/index.php?action=breve&id_article=912540&paa=1&zaa=



  • Krokodilo Krokodilo 16 avril 2008 18:52

    "Que" en anglais, non, mais très majoritairement en anglais, oui. Et la qualité des cours ? Par un ensiegnant qui maîtise plus ou moins mal l’anglais (ou autre) et qui explique tellle ou telle matière à des élèves qui comprennent mal cette langue... Aucun rapport n’a évalué la qualité ni l’efficacité de ces progrmames Emile. L’UE fait semblant de s’étonner qu’ils ne se développent pas plus vite dans tous les pays ! Tout simplement, les difficultés logistiques, et le bon sens limitent d’eux-mêmes ces projets loufoques.



  • Krokodilo Krokodilo 16 avril 2008 18:39

    Autre exemple, a contrario : la France et la Catalogne viennent de signer un accord de coopération qui comprend un volet linguistique (cours mutuels, etc.)

     

     (jeudi 10 avril 2008)
    « Aujourd’hui, jeudi 10 avril, MM. Bruno Delaye, Ambassadeur de France en Espagne, et Ernest Maragall, "Conseller" d’Education de la Generalitat de Catalunya, signeront un accord de coopération linguistique et éducative entre la France et la Catalogne. »

    http://www.lepetitjournal.com/content/view/25756/305/

    Les médias négligent une leçon importante à tirer de cet accord : les pays ne respectent que les langues qui se défendent ! Celles qui luttent pour vivre au quotidien : si le catalan était en Catalogne espagnole aussi raplapla que côté français, c’est avec l’Espagne que la France aurait signé un accord, pour le développement du castillan !

     

    Autre exemple récent : dans le dernier numéro du « Monde de l’éducation », trois profs d’italien et de portugais râlent parce que dans le précédent dossier sur les langues, la revue n’a même pas parlé de l’italien, et à peine mentionné le portugais. Ils n’ont pas compris la situation de guerre linguistique et le virage de la France vers le tout-anglais à l’école. D’ailleurs, l’un d’eux conclue son courrier par ces mots : « serait-il devenu une langue morte ? » Sans être méchant, on a envie de répondre : eh ! oui, bientôt ! Car des langues comme l’italien, qui ont totalement capitulé, qui ont rendu l’anglais obligatoire tout au long de la scolarité, qui le soutiennent et même parfois le favorisent financièrement à l’université, qui ne défendent pas leur place pied à pied dans l’UE, on a envie de leur dire qu’elles n’ont que ce qu’elles méritent.
     

     

    Même si les chantres de la francophonie jouent la politique de l’autruche, le sort de l’italien pourrait pourtant préfigurer le destin du français si nous suivons les recommandations de responsables comme Mme Pecresse ou du rapport Attali qui veut enfoncer le clou angophone (ça fait mal) et même engager en masse des professeurs natifs (merci pour eux, et pour les finances de la GB et des USA). Pourquoi de brillants étudiants étrangers apprendraient-ils le français s’ils peuvent papillonner six mois dans chaque pays européen en suivant partout des cours en anglais ?
     



  • Krokodilo Krokodilo 16 avril 2008 18:37

    Je m’adressais à Gargamel ! Connaîtriez-vous ce ou ces personnes ?

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