Mais un thermite chauffe très fot, c’est clair, fait fondre l’acier c’est sûr, même que c’est urilisé couramment pour faire des soudures. Mais la vitesse de déplacement du front est lente, quelques centimètres par minutes. Rien à voir avec une explosion. Si vous avez une formuke pour un thermite ultra-rapide, bevetez le immédiatement et il sera mis sous seéquestre immédiatement par la Défense nationale car ce serait une révolution. D’un façon générale l’introduction de poudre d’aluminium dans les explosifs introduit une fonction de ’retard« dans la détonation. C’est pour cela qu’on les appelle des explosifs »non-idéaux« . Mais il y a un gros apport d’énergie, alors cela est mis à profit dans des cas particuliers, comme les explosifs sous-marins. Les mines sous-marines, les torpilles contiennent de l’aluminium, mais ce ne sont pas des thermites, Cette propriété de réaction lente avec l’aluminium est mise à profit dans les propergols solides, les boosters d’Ariane. Lorsque Ariane décolle une abondante fumée blanche se dégage des boosters solides, c’est de l’alumine qui vient de la combustion de l’aluminium avec le perchlorate d’ammonium. Un moteur-poudre de fusée, ça ’explose pas, ça brûle..Si les gaz ne peuvent pas sortir du fait qu’un morceau de pain de poudre s’est cassé par exemple sous les vibrations, alors à ce moment le corps de la fusée explose. Dans un moteur à propergol solide si vous remplacez les 20% de poudre d’alu micrométrique obtenu par un procédé chimique par la même masse de poudre nanométrique d’aluminium vous augmentez l’impulsion spécifique de 15% ce qui est un vrai saut technologique, sauf que cela coûte la peau des fesses vu les quantités demandées. Alors on peut améliorer encore un peu l’apport en énergie en faisant une passivation des poudres nanométriques avec de l’hydrure de bore... Car la passivation des poudres nanométrique d’aluminium est obligatoire si vous voulez manipuler ces poudres, sinon au contact de l’air elles se mettent à brûler toutes seules.. et pouf plus d’usine, plus d’atelier. Maintenant vous qui êtes si assuré, et que vous me traitez de »zozo" qu’est-ce que vous avez comme solution de passivation des poudres nanométriques pour rendre des super-thermites explosives ?? Qu’est-ce que vous avez manipulé comme thermites, types, énergie... ??
Le problème là-dedans, c’est qu’un thermite ou même un superthermite n’est pas un explosif. C’est une formule faite pour chauffer très fort , pour fondre ou pour souder. Un explosif détonne couramment à une vitesse de l’ordre de 6000m/s, alors qu’un thermite le front de fusion se déplace à quelques centimètres par minute. Déjà que pour avoir un effet cohérent de démolition d’immeuble avec un explosif, en coordonnant les mises à feu dans les qq millièmes de seconde, ce n’est pas facile,.. que dire avec un thermite.. Il est parlé de nanotechnologies.. je veux bien, mais toutes ls photos que l’on voit sont dans la gamme du micron et plus gros. De la nanopoudre d’alu, je connais un peu, j’en vends, ça tape dans des granulométries de 50 à 150 nanomètre. La on nous fait de la « poudre aux yeux » pas plus. Tous les thermites fonctionnent sur le principe de la réduction de l’oxyde de fer par l’aluminium, l’application principale bien connue étant le soudage des rails de chemin de fer en continu. Mais on peut aussi percer du béton, du granite et des coffre-forts avec un thermite en bout de lance. Mais cela n’a rien de rapide. Quant au « superthermite », sensé avoir des propriétés exceptionnelles « super » ça impressionne et nanopoudre encore plus.. alors les deux termes accolés ensemble : tremblez bonnes gens.. Cela a beaucoup été développé par les Soviets. Une application classique a été en URSS d’équiper les chauffeurs de tramways de petits bâtons avec un « superthemite » au bout. Lors d’une rupture du cable caténaire à Léningrad (cas que j’ai connu de près) , le chauffeur, le courant coupé, montait sur le tramway et pouvait sans aide extérieur aire la soudure du cable.. Incroyable, mais vrai. La soudure étant une « science-mère » et salvatrice grace aux tanks soudés en continu pendant la Grande Guerre Patriotique, ils avaient développé toutes les applications possibles du soudage. J’ai ramené de ces superthermites en France et j’ai eu l’occsion de faire une démo au centre SNPE de Vert-le-petit dans l’essone, on a perçé un bout de trottoir.. Ces superthermites ont été interdites à l’importation car il serait devenu trop facile de percer les coffres-forts.. Et les résidus de fonctionnement analysés à la DSC et à la DTG n’ont rien à voir avec les photos présentés, on tape dans d’alumine nanométrique mais là dans une gamme de 3nanomètred, une application principale de cet alumine étant de faire des filtres avec des surfaces spécifiques dans les 400m2 par gramme alors que l’alu nanométrique est dans les 12m2/g, vous voyez la différence.. Aux USA c’est argonide.com qui distribue ce genre de matériel. @+
@Cassino. La température de la lumière solaire est à 6000°K, la température sur le récepteur va dépendre de l’émissivité du récepteur sur le satellite / ou Lune, du type chauffage au soleil d’un drap blanc ou d’un drap noir avec toutes les variantes intermédiaires Je ne vois pas trop le problème que vous exposez ? Maintenant récupérer au sol l’énergie du faiscau laser concentré pour finalement avoir de l’électricité, ça c’est un autre problème...qui me semble loin d’être résolu de façon industrielle avec un rendement convenable.. Eblouir un satellite c’est plus facile que de récupérer de l’énergie pour en faire quelque chose.
Oh, l’dée n’est pas Japonaise. La première fois que j’ai entendu parlé du projet « Laser energy headmost network » LEHN, c’était en 1991 par le directeur de NPO Astrophysica à Moscou (15000 personnes dans laR&D de laser CO2).
En fait le problème essentiel c’est de rapatrier la puissance sur Terre, capter l’énergie solaire, on peut s’en occuper soit sur la Lune, soit à partir de satellites en orbite avec des grands panneaux solaires. La solution « laser » est le seule qui puisse tenir la route et qui a été expérimentée en partie au moins. Il faut que le rayon laser traverse l’atmosphère, et le problème c’est que le rayon en question chauffe l’atmosphère, et crée une anisotropie thermique qui fait diverger le faisceau d’où la perte d’énergie. Alors l’idée c’est d’utiliser une fenêtre de passage dans l’atmosphère à la longueur d’onde de 5,2µm, fenêtre qui offre une très bonne capacité de transmission. Les lasers CO2 fonctionnent à une longueur d’onde fixe de 10,4µm exactement le double de la longueur d’onde de la fênêtre en question. Alors dans un premier temps il faut équiper le laser d’un système doubleur de fréquence, ça peut se passer pas trop mal avec des cristaux d’optique non linéaire en ZnGeP2 par exemple. Mais il faut que le cristal résiste au passage de l’énergie sans trop chauffer, mais ça se fait dans des applications militaires. Traverser l’atmosphère verticalement en optique, sachant que plus on s’élève plus la densité de l’air diminue est équivalent à traverser horizontalement l’atmosphère sur 2km. Si vous êtes capable de traverser l’atmosphère horizontalement sur 2km avec un faisceau optique de puissance à une longueur d’onde de 5,2µ, une partie délicate de la solution est acquise. Les Soviets, et NPO Astrophysica ont réalisé cela en 1982. A cette époque des tensions entre la Chine et l’URSS sur la frontière de l’Est, sur les rives de l’Amour. La CIA envoie un satellite militaire à changement d’orbite pour aller prendre des photos des mouvements de troupes. Mais les Soviets et les Chinois n’aiment pas que l’on vienne mettre le nez dans leurs affaires. Alors Astrophysica installe rapidement un laser de puissance CO2 à 1000 mètres d’altitude dans les Monts Altaï pour « éblouir » (flinguer) le satellite en question...Et ils y réussissent. 15 ans après la CIA s’en souvenait encore ! Pour résoudre le problème de la focalisation du rayon, dans ce genre de manip par exemple de transmission d’énergie depuis le sol jusqu’à un satellite, les Américains préconisent d’utiliser une gigantesque parabole d’environ 60 mètres de diamètre pour concentrer le faisceau qui s’est dispersé ; parabole avec des petits miroirs mobiles d’optique adaptative.. enfin un bazar assez incroyable à monter dans l’espace. Les Russes sont beaucoup plus simples et pragmatiques. Ils utilisent le principe du retour inverse de la lumière dans un système optique. Le tout c’est de voir la cible, les quelques photons récupérés depuis la cible sont utilisés dans un système optique dit de conjugaison de phase. En fait c’est la lumière venant de la cible qui est récupérée amplifiée drastiquement et renvoyée à l’expéditeur-cible en retour inverse sur le même chemin optique. Et en l’occurence le satellite-espion de la CIA avait fait « gloup ! ». Pour la manip anti-CIA les Soviets avaient envoyé dans l’Altaï une centrale nucléaire mobile., photo ancienne, mais matériel fonctionnant... (ne pas rester trop près tout de même) de 50MW
Toute cette technologie a déjà plus de 20 ans, donc on peut penser que le problème a bien avancé depuis, surtout aux USA. En 1993 j’ai accompagné le directeur d’Astrophysica aux USA faire des conférences sur le sujet de la conjugaison de phase et vendre la technologie, l’auditoire était très « galonné », et j’ai appris plus tard que nous ne pouvions nous perdre pendant ce trip, car il y avait quatre « services » qui nous pistaient.. Mais on se demande bien pourquoi à un niveau intermédiaire de décision les Soviets avaient un si grande frousse de la Guerre des Etoiles de Reagan, alors qu’en maints points, ils dominaient la question, comme on a pu l’entendre ici par Gorbatchev lors d’une interview en Novembre 2009 pour les 20 ans de la chute du « Mur ».
Les Japonais qui se mettent sur l’affaire semblent avoir un grand retard à l’allumage si je puis dire. Information dans l’article : zéro.
Mais le Monde vivait sur une réputation, et il n’y avait plus que les journalistes et quelques politiques pour y croire. Si l’on veut lire des articles de fond, grattés de loin, il faut plutôt lire le mensuel « Capital ». Vouloir être systématiquement « contre », ce n’est pas être indépendant, c’est un peu comme les organisemes dits « indépendants » dans le nucléaire qui sont systématiquement opposés. Dans le nucléaire par exemple, au monde, Hervé Kempf écrit des articles systématiquement, pauvrement, malhonnêtement « contre »...Confondre éthique et militantisme... Le Monde doit disparaître logiquement, comme ont disparu l’Aurore, Combat...