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  • krolik krolik 9 juillet 2010 15:43

    A oui, ds trucs déjà ancien..
    Mais pour vous remettre au goût du jour, je vous fais un copier-coller d’un article très récent de L’Expansion.
    Mais cela nous entraîne trop loin de l’irradiation des aliments..
    @+
    Citation :

    Déchets nucléaires : l’enfouissement sous-marin refait surface

    mercredi 07 juillet 2010 (L’Expansion)

    Réexaminer la possibilité de stocker les déchets dans les sols sous-marins ou lancer une filière de réacteurs de IVe génération qui les réutiliseront :un colloque de scientifiques à la rentrée va relancer sans tabous la question du traitement des déchets nucléaires.


    Entre 1977 et 1988, un groupe de travail international, dit groupe Seabed, avec des scientifiques d’une dizaine de pays, dont la France, l’Allemagne, les Etats-Unis, le Japon a étudié en détails les conséquences d’une immersion de déchets nucléaires dans les fonds marins. La principale option envisagée étaient de placer les déchets dans un engin en forme de torpille, lancé depuis la surface et capable de s’enfoncer jusqu’à 30 mètres dans la boue argileuse des grands fonds marins. Une option proche était de creuser un puits, à partir d’une plateforme de surface, pour enfouir les déchets à 200 mètres dans le sous-sol marin.

    La campagne d’essais la plus active eut lieu en juin-juillet, avec le navire « Marion Dufresne » (photo), à bord duquel étaient montés 70 scientifiques. Ils travaillèrent sur deux zones dans l’Atlantique Nord, le Grand Meteore Est et la partie sud de la plaine abyssale de Nares. Treize carottes furent prélévées tandis que 17 torpilles remplies d’instruments de mesures furent lancées et pénétrèrent dans le sous-sol marin.
     
    Ce vaste programme Seabed, étudié de façon rigoureusement scientifique, a été abandonné en 1988. Les recherches s’orientant alors vers les enfouissements dans les formations géologiques continentales, comme on l’étudie actuellement en France, sur le site de Bure. A l’époque, l’image d’une mer vue comme un territoire sacré et inviolable avait largement contribué à rejeter cette technique.

    Pourtant, les experts qui ont participé aux études ont reconnu la fiabilité de la technique, sans parler de son coût modéré. Sa logique repose sur la barrière que représentent plusieurs dizaines de mètres de sédiments, plusieurs milliers de mètres d’eau, le tout à plusieurs milliers de kilomètres de toutes zones habitées.

    Les choix géologiques continentaux offrent certes toutes les garanties technologiques, mais la difficulté d’acceptation par les populations proches est un obstacle réel. On le voit autour du site de Bure actuellement testé dans l’est de la France.

    L’option sous-marine pourrait alors refaire surface au moins dans les débat d’experts.

    Nous reparlerons donc de cette option, parmi d’autres, lors du colloque organisé le 10 septembre par l’Université Paris-Diderot et son Groupe de recherche en Radiotoxicologie (GRRT) , avec le soutien de l’ANDRA, et dont le thème général est « Nucléaire et communication ». (cf note *)
    Car la difficulté à aborder sereinement les options du stockage des déchets relève bien d’un problème de communication. La perception des dangers liés au nucléaire surestime les risques. Du plutonium de Cadarache au rejet d’uranium autour du site du Tricastin, en passant par le tritium de Golfech ou l’iode 131 utilisé en médecine nucléaire à Toulouse, l’année 2009-2010 a prouvé combien la communication sur ces risques est difficile, sensible et marquée par le sensationnalisme de la presse.

    Les déchets de haute activité et à vie longue (jusqu’à 100.000 ans par exemple) représentent 90% de la radioactivité de tous les déchets. Mais ils constituent seulement 2% des volumes. En ce qui concerne la France, tous les déchets de ce type produits entre le début de l’industrie nucléaire jusqu’en 2004 tiennent dans un espace de 1850 m3. C’est-à-dire un cube de 12 mètres sur 12, qui pourrait donc tenir au dernier étage de la tour Eiffel !

    Les quantités sont minimes, et pourtant c’est cette question des déchets qui fait peur dans le nucléaire. Le colloque « Nucléaire et Communication » examinera en toute rigueur scientifique les questions de sûreté et de sécurité, et les choix possibles à faire à propos des déchets.
    Le choix de l’enfouissement continental offre certes toutes les garanties technologiques, mais la difficulté d’acceptation par les populations proches est un obstacle réel.

    Parmi les autres solution de traitements de déchets, figure bien sûr celle qui consiste à les réutiliser. C’est la filière des réacteurs dits de IVeme génération, que la France avait commencé à développer avec Superphenix avant de l’arrêter pour des considérations purement politiques, sous la pression des écologistes. Ces réacteurs à neutrons rapides sont capables de retraiter les actinides, qui constituent la quasi-totalité des résidus à vie longue, en produisant à nouveau une énergie considérable et rejetant des déchets en quantité 20 fois moindre. On sait que le Japon, la Russie, l’Inde travaillent activement sur cette filière où la France aurait pu être pionnière.

    Fin de citation



  • krolik krolik 9 juillet 2010 15:06

    @foufouille.
    Au bord de quelles côtes ? Précisez s.V.p.
    Ce qui a été dit à une époque sur les côtes de Somalie et le retour de déchets suite au tsunami c’était un pipo complet. Pour cela j’ai contacté le Programme des Nations Unies pour l’Environnement,PNUE, siège à Nairobi et ils ont confirmé qu’il y avait eu « erreur » dans l’annonce.
    Alors si vous avez d’autres sources, d’autres lieux..faîtes nous profiter de vos connaissances.

    @+



  • krolik krolik 9 juillet 2010 15:02

    @joletaxi,
    Mais la préhension du risque n’a aucun rapport avec le risque réel.
    Il y a comme cela des fantasmes de risques, des dogmes irrationnels mais persistants.
    C’est dans les hôpitaux que l’on trouve le plus de risques par irradiations.
    Les accidents récurents dans l’imaerie médicale et les traitements. D’ailleurs les plus graves accidents dus au nucléaire en France ce sont les hôpitaux d’Epinal et de Toulouse..
    Mais y a-t-il sur AV des articles récurents sur les risques d’irradiation dans les hôpitaux ?
    NON.
    Y a-t-il des articles sur les rejets et pollution par de l’iode 131 ? Alors que chaque 36 heures c’est un « nuage de Tchernobyl » français qui est rejeté...
    NON.
    A priori il est fait confiance au « nucléaire médical » dans son ensemble alors qu’il y a par exemple seulement 8% des 25 000 appareils de radiologie dentaire qui sont conformes à la réglementation adminstrative de l’ASN !
    Et lorsque les toubibs spécialistes en médecine nucléaire, toubibs qui gèrent annuellement des cohortes de plusieurs milliers de malades, font des déclarations pour calmer les esprits sur la nocivité des becquerels balladeurs, et bien on ne les croit pas, ils sont « vendus », alors que des milliers de personnes leur font confiance !!!
    Les enseignants en n’importe quelle matière sont payés pour enseigner et pourtant on ne le leur reproche pas !!!
    Il y a des trucs comme cela dont il est difficile de comprendre la logique ;
    Il faut bien ressasser les mêmes thème antinucs qui ont fait leurs preuves dans la population ; à défaut de trouver des thèmes nouveaux.

    @+



  • krolik krolik 9 juillet 2010 12:17

    Il est clair que lorsque l’on fait une stérilisation de boites de conserves par chauffage cela détruit les vitamines. Mais cela ne dérange personne, c’est bien connu.
    Il en est de même pour l’irradiation, mais cela dérange les antinucs, en opposition de base.

    On peut souligner que lorsque l’on fait cuire une pomme de terre cela modifie ça composition, manger une pomme de terre cuite ce n’est pas la même chose que de manger une pomme de terre crue.. Dans un cas c’est plus difficile à assimiler.. On ne mange pas le « vivant » comme cela.

    Maintenant si ’lon se fait cuire un bout de viande au barbecue, ou dans un four, qu’est-ce que l’on fait ? On fait un chauffage par rayonnement infra-rouge , énergie administrée au morceau de viande qui peut être exprimée en grays, c’est à dire en joules par kilog. Et dans ce cas on administe au morceau de viande bien plus de grays qu’un irradiateur n’en administre à des morceaux de poulets.
    Le barbecue en sus brûle des graisses , dans le voisinage d’un barbecue , le taux de dioxyne dans put atteindre cinq fois le taux mesure dans les échapements d’un mauvais incinérateur.
    La dioxyne c’est cancérigène, mais à priori ça ne gêne personne..

    Il m’est toujours surprenant de constater que les réfutations des évolutions scientistes cherchent justement à s’appuyer sur des références scientifiques. Alors qu lorsque l’on est adhérent d’une religion il faut séparer la science des choix faits lors de l’adhésion à la religion.

    Alors l’auteur va chercher le président de la Criirad, organisme complètement engagé « antinucléaire » et complètement rigolo.
    En Octobre dernier sur ARTE un documentaire sur les déchets nucléaire par Laure Noualhat avec l’assistance de la Criirad !!
    Elle avait pris un type de la Criirad comme « expert ». Cela a été à se plier en deux de rigolade :
    Dans l’Oural le technicien ; il se ballade sur un site dit « contaminé » en costume de ville, alors que la moindre précaution est de mettre un blouse qui puisse aller au lavage ensuite.
    Un technicien dans une zone radioactive porte un badge de dosimétrie sinon il pourra se faire griller.. Car ce n’est pas en comptant des becquerels que l’on sait si l’on se fait griller ou non. Il faut compter les doses efficaces en sieverts.
    Rappel on peut encaisser par exemple 1millisievert en absorbant 800 becquerels de polonium 210 naturel. Mais pour obtenir le même millisievert avec du tritium il faudra en ingérée 55 millions de becquerels. Donc compter les becquerels c’est un non sens dans ce cas.

    Le technicien fait un prélèvement à mains nues. Il est gonflé. Il nous rejoue « le salaire de la peur ».
    Après cela il exporte des déchets nucléaires sans autorisation et visiblement dans un emballage qui n’est pas conforme à la réglementation..En Russie il aurait du contacter GosAtomNadzor d’une part et Tenex d’autre part pour pouvoir envisager ces envois. Ca aurait meublé le documentaire.
    L’importation illégale de déchets nucléaires c’est la plus forte amende prévue par le code pénal.
    Il manipule dans son labo ces déchets à mains nues...
    Et ensuite que fait-il de ces déchets ?
    On aurait aimé voir la remise de ces déchets à l’ANDRA pour stockage final, ça aurait crédibilisé le documentaire.
    Mais il donne l’impression que ces fameux déchets radioactifs sont passés sur un remblais du coin.
    Enfin de l’enturbannage complet du péquin moyen.. Et Arte complice de cette désinformation !!!
    Parce que l’on peut pendre le documentaire du début à la fin, et y passer des heures en commentaires de ce type.

    Mais la Criirad est spécialisée dans ce genre de manipulation.
    Il y a quelques années ils avaient trouvé une radioactivité « anormale » en Camargue, au lieu dit du Phare de l’Espiguette.
    Et bien sûr c’est le centre de Marcoule qui avait été accusé de relachements dans le Rhône, relachements qui se seraient déposés sur ce coin de plage.
    Le seul problème est qu’un type avait déjà relevé cette anomalie de radioactivié en 1953, et avait fait un compte rendu à l’Académie des Sciences, alors que le premier coup depioche pour la construction de Marcoule n’avait pas été doné...
    Le Rhône charie de l’uranium...c’est son caractère « alpin ».

    A une époque , le note « zéro » était éliminatoire de n’importe quel concours. C’était une bonne pratique.
    Dès que l’on cite la Criirad en référence il faut fuire, c’est de l’arnaque.

    @+



  • krolik krolik 2 juillet 2010 01:22

    @Polo,
    Vous n’avez pas du lire ce que vous conseillez.. pour obtenir des microjoules !!
    Tout le problème des nanomatériaux est là.
    Dans des dimensions nanométriques les matériaux prennent des caractéristiques exotiques surprenantes.
    Le seul problème c’est de conserver ces valeurs surprenantes en revenant à des dimensions beaucoup plus grandes. Et c’est là que cela se passe mal en général, et visiblement dans ce cas particulier aussi.
    1500m/s c’est bien faible le nitrate d’ammonium mélangé avec un peu de gasoil ca tape dans les 2300m/s et c’est considéré come explosif peu brisant à usage agricole.. désouchage, sortir des blocs de pierre..

    D’autant que les photos montrées dans l’article n’ont rien de nanométriques, elles sont classiquement micrométriques. et il y a une différence d’un coefficient de 1000 entre les deux..
    L’auteur raconte n’importe quoi.

    Retournez à la case départ sans toucher 20 000.

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