Un papier qui sent le vécu, simple, pur, net comme la vérité. Merci. Cette histoire de banane symbole de l’abondance et du luxe de la consommation je l’ai retrouvée aussi à cette époque avec des Soviets. En 1992 j’avais invité un scientifique de renom et son épouse à venir en France, ils commençaient à pouvoiir sortir Dinant à la maison, en matière de dessert, il y avait des fruits sur la table, dont des bananes. l’épouse de dire à son mari, sur ton et d’un regard d’une jouissance incroyable : - Yuri reprendras-tu une banane ? Le Yuri en question était le vice-directeur d’un grand bazar (NPO pour les connaisseurs) qui employait 15000 personnes dans le domaine des lasers militaires. En 1982 il y avait eu quelques tensions à la frontière de l’Amour entre l’URSS et les Chinois. La CIA voulant « voir ce qui se passait », avait envoyé un satellite d’observation pour évaluer les mouvements de troupes. Et Yuri avait réussi à faire un coup au but sur le satellite avec un grand laser CO2 installé dans les monts Altaï. Un histoire incroyable.. Après ce dîner « à la banane » « en veux-tu encore une » nous sommes allés aux USA avec Yuri sans son épouse. Et je me suis aperçu de toute la célébrité de Yuri auprès de la CIA qui ne s’en était pas remise dix ans après Caractéristiques du bloc de l’Est :des réalisations incroyables dans des secteurs complètement inutiles, tout cela pour culbuter sur une peau de banane, mais aussi sur des collants pour femmes. Mais des histoires comme cela, sur le site http://perso.wanadoo.fr/krolik vous en trouverez un lot, ma pub perso au pssage. Mais merci à l’auteur d’avoir remis les pendules à l’heure La « Reine Christine » parcourant le « mur » avec sa fourrure c’était le lendemain.
Un exemple de désinformation antinucléaire. Dans le dernier documentaire d’ARTE sur les déchets nucléaires. Dans l’Oural près de Tcheliabinsk
Le technicien de la Criirad ; il se ballade sur un site dit « contaminé » en costume de ville, alors que la moindre précaution est de mettre un blouse qui puissa aller au lavage ensuite. Un technicien dans une zone radioactive porte un badge de dosimétrie sinon il pourra se faire griller.. Car ce n’est pas en comptant des becquerels que l’on sait si l’on se fait griller ou non. Il faut compter les doses efficaces en sieverts.
Le technicien fait un prélèvement à mains nues. Il est gonflé. Il nous rejoue « le salaire de la peur ». Après cela il exporte des déchets nucléaires sans autorisation et visiblement dans un emballage qui n’est pas conforme à la réglementation..En Russie il aurait du contacter GosAtomNadzor d’une part et Tenex d’autre part pour pouvoir envisager ces envois. Ca aurait meublé le documentaire. L’importation illégale de déchets nucléaires c’est la plus forte amende prévue par le code pénal. Il manipule dans son labo ces déchets à mains nues... Et ensuite que fait-il de ces déchets ? On aurait aimé voir la remise de ces déchets à l’ANDRA pour stockage final, ça aurait crédibilisé le documentaire. Mais il donne l’impression que ces fameux déchets radioactifs sont passés sur un remblais du coin.
Enfin de l’enturbannage complet du péquin moyen.. Et Arte complice de cette désinformation !!! Parce que l’on peut pendre le documentaire du début à la fin, et y passer des heures en commentaires de ce type. @+
@geo63, Oh la physique quantique « sent le soufre » toujours. Lorsque l’on fait une renormalisation par exemple, on soustrait l’inini de l’infini et l’on troue la distance Paris-Los Angeles à mieux que l’épaisseur d’un cheveu..
Lorsque l’on excite un atome, un électron va passer d’une couche quantique à une autre.. Mais quelle est la vitesse de passage d’un état à l’autre ? Vitesse infinie...
Quant à l’intrication des particules, deux photos qui séparés de 17 km vont réagir l’un en fonction de l’autre à une vitesse plus rapide que celle de la lumière, puisqu’ils n’ont pas d’identité prpre. Olivier Costa de Beauregard expliquait ce phénomène de la façon suivante : Deux personnes partent de Pékin avec chacune une valise. Ils savent que dans une valise il y a un fer à repasser. Lorsqu’ils arrivent l’un à Paris, l’autre à New York et qu’ils ouvrent leurs valise en même temps, ils sauront instantanément , à un vitesse plus grande que celle de la lumière, ce qu’il y a ou n’y pas dans l’autre valise.. J’ai trouvé ce raisonnement un peu fumiste, seulement une illustration. @+
@ Leon Il est clair que lorsque la science avance, Dieu recule. Autrefois, il y avait des rogations, en Mai et en Août, on faisait le tour du patelin en procession derrière le Curé etles enfants de choeur. Tout cela pour demander la pluie. Et puis on ainventé e forage et surtout la pompe immergée à 7 étages pour l’irrigation. La fin des rogations. Les dernières que j’ai vues c’était en 1976, l’année de la sécheresse et de l’impôt qui est allé avec..
@Péripate, En temps de guerre la planification de la science fonctionne pas mal, lire par exemple les histoires du projet Manhattan ou celle de la production massive de la pénicilline.. Mais on n’est pas tout le temps en temps de guerre.
En ce qui concerne Lyssenko, puisque vous en parlez et simplement « pour le fun ». la lecture des minutes de l’Académie des sciences d’URSS est un petit régal. - Lyssenko convoqué devant le Président de l’Académie section biologie, en vu de son « débarquement ». - Le Président lui demande : Vous dites qu’un caractère acquis peut se transmettre à la descendance, comment expliquez vous alors que les Juifs mâles criconcis à leur naissance, et cela depuis des milliers d’années, ne transmettrent pas ce caractère à leurs descendants ? - Le Président demande : Comment epliquez vous que les femmes naissent vierges alors que leurs mères ne l’étaient plus au moment de leur conception ?
On sent bien là toute la finesse de pensée du « réalisme soviétique ».. Mais c’était pour le « fun ».