« Y a un truc qui cloche dès l’début du nartic.. On y annonce d’entrée des révélations sur l’orgasme (angoisse de mâle : y sont tous terrifiés à l’idée qu’la majorité d’entr’ nous simule, si on en croit la presse »masculine« )..
...et on y joint dès les premièr’ lignes des statistiques sur le mariage, comm’ si automatiquement c’était lié à l’insatisfaction sexuelle des dames qui d’mandent à rompre ces liens à la con, reliquat d’principes religieux d’un autre âge..
Non mais, j’vous d’mande un peu : comm’ si l’monde y tournait autour d’l’appendice du Monsieur et d’sa »puissance« !
La dame insatisfaite, ça fait belle lurette qu’elle aussi s’offre un 5 à 7 de compensation sans être obligée d’passer par la paperasse et les avocats ! Comme si y avait que’ Mossieur à connaitre les fourberies du »J’arriverai en r’tard, j’suis submergé d’boulot !)
Moi mon excuse type, c’est l’shopping en sortant du boulot : ça les conforte dans leurs représentations.. et y gobent l’excuse à tous les coups !
"Cher Capt’ain, le gugusse en question, l’aurait-il pas été soigneusement sélectionné par les RG dont y parait qu’ils l’avaient à l’oeil depuis belle lurette ?
Un personnage comme ça, c’est un rêêêve pour l’Auvergnat ! Le croqu’mitaien idéal pour le retraité rivé d’vant son JT.
Question : y-z-ont passé un casting, les candidats au rôle d’ogre barbu ? On peut voir le bêtisier ?
« Ce supplément d’âme dont vous parlez, pourrait ici être assimilé à ce phénomène que Freud appela un jour la »sublimation« , à savoir cette capacité à transformer un traumatisme en quelque chose de constructif. Phénomène qui, entre autres, entre dans la catégorie fourre-tout que l’on appelle aujourd’hui »résilience« . On le retrouve souvent, mais pas systématiquement, dans nombre de démarches artistique. A rapprocher de l’oeuvre de James Ellroy et du traumatisme de l’assassinat de sa mêre par un serial killer.. »
« Et voilà ! Encore les images sexistes traditionnelles, en 2010, faut l’faire !
Les Dames »piaillent« tandis qu’les Messieurs débattent voire insultent... Fut un temps qu’on en entendait, débitées à tire larigot, à tout’ les fins d’banquet bien arrosées, des tirades du genre :
»Les bêtes suent, les hommes transpirent, les femmes se contentent d’avoir chaud !"