Quelle carrière ! Quel acteur ! Pour moi, ses plus beaux rôles sont celui de Jonathan Shields dans « the Bad and the Beautiful » (Les Ensorcelés 1952) de Minelli et le colonel Dax dans « Paths of Glory » de Kubrick.
Moi aussi j’aime beaucoup ce film mais pas pour l’air de cithare. Je trouve que c’est un univers fantomatique qui rend les apparitions d’Orson Welles saisissantes. Quelques anecdotes au sujet de ce film : la fameuse tirade cynique (qui est de Welles) sur la roue avec les suisses qui n’ont inventé que le coucou et la démocratie a suscité une réaction de ces derniers qui ont fait savoir gentiment à Welles que les suisses n’avaient jamais fabriqué de coucous et que ces derniers venaient de la Forêt Noire. La scène des doigts à travers la grille d’égout est de Welles. Qaunt à la plus belle (selon moi) scène du film du dernier enterrement, beaucoup ont cru qu’elle était de Welles. Celui-ci a déclaré : « j’aurais bien aimé qu’elle soit de moi mais hélas je n’ai fait que regarder. C’est du pur Carol (Reed) ».
Excellent ! c’est exactement ce que je pense depuis des années et je ne me fais pas faute de le dire. Même à une amie sage-femme qui risquerait d’être au chômage. Trop de gosses, trop de gens ............... On étouffe. Et encore on est en France l’un des pays d’Europe à la densité la moins élevée. Finalement dans la guerre idéologique Sauvy/Malthus des années 70 ce sera ce bon vieil anglais qui aura eu raison (Malthus). Et que n’ont pas dit les économistes/démographes sur « l’absurdité » malthusienne. Allez, il est encore temps de rererevisionner ce film incroyablement visionnaire des années 70 : SOLYENT GREEN ou SOLEIL VERT !