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Laurent

Citoyen

Tableau de bord

  • Premier article le 10/10/2005
  • Modérateur depuis le 08/03/2006
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Ses articles classés par : ordre chronologique












Derniers commentaires



  • Laurent 17 février 2012 12:20

    Ne l’enterrons pas trop vite, le garçon est mégalo à un point où ça devient pathologique et n’a aucune éthique. S’il ne remonte pas quelque peu dans les sondages dans les semaines qui viennent, soit il sera dans le déni pensant que les sondages sont faux et que tout se jouera dans les urnes, soit il devra compter sur un évènement exceptionnel susceptible de le remettre en selle.

    Comme monsieur n’est pas vraiment du genre qui a la foi et attend que ça arrive, je ne serais pas étonné que son équipe de conseillers, dont l’inspiration vient plutôt du côté des extrêmes droites à tendance fascisante nous prépare un coup tordu sorti de leurs esprits malades (n’oublions pas les années de plomb en Italie sans peut-être aller jusqu’à l’incendie du Reichstag). Quelque chose qui arriverait dans les quelques deux, trois semaines avant le 1er tour et serait de nature à « déstabiliser le pays » pour lequel alors un seul recours serait possible... Vous voyez de qui je veux parler.

    J’ose espérer que cette hypothèse est complètement fantaisiste et qu’elle ne relève que de trop de lectures ou de visionnages de films policiers sur le sujet.

    Après tout nous sommes en démocratie ne sommes nous pas ?

    Quoiqu’il en soit, ne les donnons pas battus trop tôt, pour le moment ils donnent l’impression d’être en mode panique mais attention les cons ça ose tout c’est même à ça qu’on les reconnaît (1).

    Vigilance, vigilance.

    (1) Michel Audiard, dit par Lino Ventura dans « Les tontons flingueurs » : http://www.youtube.com/watch?v=CMzgMva5ekk



  • Laurent 15 février 2012 10:50

    Que Hollande ne soit pas un révolutionnaire est évident, que la politique qu’il défendra ne soit pas fondamentalement différente de celle de la droite sur le plan économique c’est une chose, maintenant que tous ceux qui se disent de gauche continuent à lui taper dessus presque plus fort que la droite c’est un peu lamentable.

    Mettre Sarkozy et Hollande sur un pied d’égalité c’est quand même oublier un peu vite les Guéants et compagnie, la main mise sur le pouvoir, les provocations racistes, l’attitude « ta gueule je fais ce que je veux c’est moi qu’ais le pouvoir » etc. qui ont quand même bafoué de manière permanente les institutions sous prétexte de modernité et piétiné les grands principes démocratiques sur lesquels est basée la république.

    Hollande n’est certes pas celui qui va changer le monde mais il n’en pas moins incomparablement plus respectable que le mégalo de l’Elysée qui n’a aucune idée sur quoi que ce soit et dont la seule obsession est d’être réélu. Pour ce faire il est prêt à vendre père et mère, à ressusciter les belle heures de gloire de la droite des années 30, tout est bon pour quelques voix.

    Alors mettre FH et NS au même niveau comme un certain nombre d’articles et de commentaires le font est soit très malhonnête, soit inconscient. et en tout cas pas du tout innocent.



  • Laurent 18 février 2010 01:58

    @Jean-Pierre, 


    Si ce que je dis est complètement faux alors ce que je dis Jean Ziegler responsable de mission sur la faim dans le monde pour l’ONU pendant de nombreuse années l’est également (cf. « L’empire de la Honte » et « La haine de l’occident » par Jean Ziegler pour des exemples détaillés et chiffrés basé sur des statistiques internationales indiscutables). Je ne mets pas en doute votre expérience mais j’ai la faiblesse de croire que celle de ce monsieur vaut bien la votre. 

    @Olivier, 

    Bien sûr la décroissance me semble allez de soi, de toute manière c’est une obligation si on souhaite pouvoir faire vivre l’ensemble de la population mondiale correctement. 

    Ceci dit je reconnais que ces idées sont proches d’une utopie néanmoins je pense qu’il est possible de les envisager sans pour autant poser comme principe soit qu’un système se régulera de lui même (principe libéral) soit que l’homme est bon par nature pour ses frères (principe communiste) ce qui là relève d’une utopie. Par contre je reconnais que la mise en place d’un tel système représente à la vue du monde d’aujourd’hui une tâche insurmontable. J’ai par contre la faiblesse de croire que si des personnes de bonne volonté et compétentes s’attèlent à la tâche alors, au moins, la modélisation est possible. La réalisation est une autre paire de manches et là nous retombons sur le commentaire de hunter ci-dessous. 

    Pour terminer, pour pouvoir discuter de cela sérieusement il faut par contre accepter de remettre en cause nombre de nos concepts actuels, ce que tout le monde ne semble pas près à faire si j’en juge par les commentaires de Jean-Pierre qui ont vite tourné à l’anathème ce qui ne me surprend pas, c’est la réaction la plus commune.



  • Laurent 17 février 2010 17:13

    Jean-Pierre,

    Je vois que vous perdez votre flegme, je n’ai pas traité vos questions d’ineptes ou d’affligeantes.
    Cessez donc de réagir à vif et essayez un peu de creuser le concept, le commerce a certes été nécessaire au développement des sociétés, cela veut-il dire pour autant qu’il est absolument tabou d’imaginer, aujourd’hui, une société sans commerce ?
    Aujourd’hui le développement des technologies a réduit la taille de la planète et décuplé nos capacités de production, les agriculteurs dont vous parlez sont réduits à la misère par les contraintes du commerce mondial qui leur ont fait abandonner les cultures vivrières pour leur faire cultiver ce dont nous avions besoin (coton, café etc.) allez donc leur dire que le commerce international œuvre pour leur bien. Ce dont ils ont besoin c’est de pouvoir se nourrir,se loger, se soigner, avoir accès au savoir et cela n’est pas forcément subordonné au commerce.

    C’est vous qui êtes dans les clichés en croyant fermement au dogme du capitalisme comme avenir du genre humain. A ce niveau là vous n’êtes plus dans le débat d’idées et dans l’opposition constructive mais dans le domaine de la foi.
    Penser un nouveau système demande la capacité à potentiellement remettre en cause tout ce qui fait nos certitudes d’aujourd’hui, apparemment vous n’y êtes pas encore préparé.

    Salutations



  • Laurent 17 février 2010 16:07

    @Jean-Pierre,
    Tant qu’il y aura possibilités d’accumuler des personnes en profiteront, je ne crois pas en un système régulateur qui pourrait permettre d’éviter les abus. Finalement ce que vous proposez ressemble à faire de la France un fond de pension, si cela était bénéfique pour la France quelle garantie auriez vous que cela ne serait pas néfaste à d’autre populations dans le monde.
    Le capitalisme se nourrit des déséquilibres et d’une croissance continue, ce qui rend quand même très difficile l’avènement d’une société mondiale égalitaire et durable.

    @xbrossard,
    Pour imputer une valeur à un bien je n’ai pas besoin d’argent, j’ai simplement besoin de savoir combien d’heures de travail il a demandé et combien de matières premières. Ensuite la notion d’échange est liée à celle du commerce, le commerce en lui même est-il nécessaire, le besoin réel est de pouvoir accéder aux biens qui sont nécessaires à mon existence.
    Vous me direz que la notion de nécessaire est bien difficile à déterminer et vous aurez raison mais aujourd’hui ce concept est remplacé par celui de commercialisable ; autrement dit vous pourrez accéder à un bien si quelque part quelqu’un a décidé qu’il était rentable de fabriquer et de commercialiser ce bien.
    Remplaçons ce genre de réflexion par : est-il possible de fabriquer ce bien ? Est-il souhaitable de le faire ? A partir de là nous devrions être capable d’organiser rationnellement (donc en fonction de critères écologiques et humains et non en critères de rentabilité) la production de tout bien à la surface de la planète.
    Il s’agirait finalement de créer une notion de rentabilité sociétale par opposition à une rentabilité financière.
    Et ne m’opposez pas que cela demanderait une organisation d’une complexité énorme, car je vous opposerait la complexité du système financier et de l’ensemble des acteurs de l’économie dont l’activité n’est que tournée vers la gestion de l’argent.

    @ tous les deux,

    Encore une fois le débat me semble intéressant, mais n’y aurait-il pas un lieu autre où nous pourrions l’avoir ?

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