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le libère-terre

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Ma très modeste mission (façon de parler) : essayer de faire de l’écologie libre mais engagée, respectueuse des libertés, des hommes et de la planète.
Agir pour pouvoir aussi mettre en lumière la vie écologique, la science de l'écologie, la santé des citoyens, la liberté d'action et de parole et des droits de chacun.
J'en ai assez de la vision écologiste étriquée et délétaire de certains. Je suis en lutte pour une vision "bleue" de la terre et non "verte". Je pense que l'écologie c'est d'abord une vision humaine ou l'on s'occupe de l'homme pour qu'il puisse s'occuper de la planète (et non l'inverse) en retour.
Parce que la Terre des hommes n'est pas la terre entière : c'est visible de l'espace. Il faut ralier les hommes à la Terre, et cela ne peut se faire sans régler les problèmes des hommes. Stop aux fausse idées écologistes qui veulent s'occuper de la planète en occultant les hommes.
Pour moi l'écologie c'est la prise en compte de notre futur. Je voudrais juste également continuer à oeuvrer pour un monde un peu meilleur, même si le meilleur devient de plus en plus utopique, comme un ultime luxe, dans ce quotidien qui s'enfonce irrévocablement vers toutes les crises...
J'ai une vision, un message, un projet : faire avancer les hommes vers une démocratie solidaire et naturelle, faire que la planète se parle pour qu'elle se prenne en charge.
Il y a plus qu'urgence à convaincre le citoyen, à agir et pas seulement à discourir. Le seul problème : Hélas je prends la mesure de la censure mais aussi de l'auto-censure. Je me rend compte qu'on va perdre les moyens d'agir avant même de s'en rendre compte.
Car on censure la vérité, on soumet les hommes, en empêche la véritable démocratie, on détruit le futur en détruisant la liberté des hommes, la liberté de choisir, de comprendre et d'agir.
Je me rends compte que la démocratie est un mythe déjà derrière nous, et qu'il est si difficile, presque impossible de faire passer le bon message. Je sais l'importance de ce que j'ai à dire, mais je ne suis hélas pas forcément la bonne personne pour pouvoir délivrer ce message. J'essaye quand même parce qu'il faut bien le faire..
Toutefois sans l'aide de mes concitoyens je n'y arriverais pas... Sans un début de solidarité, sans espace de réflexion, rien ne pourra aboutir.
Je désespère en effet facilement de la bêtise humaine. Tout est à la portée de tous, c'est là, mais il faudrait pouvoir réveiller les consciences, pour dire où poser le regard. Pour donner le pouvoir de faire, le pouvoir démocratique dont on se prive. Car le problème, c'est de réussir à faire l'étincelle.
Je me retrouve prisonnier dans un monde qui vit ses illusions d'avenir au lieu de les construire. Je voudrais arracher l'homme à ses illusions pour qu'il reprenne le cours de l'évolution qu'il a délaissée pour la cupidité.
Alors, puisque je suis dans cette prison qu'est devenu la TERRE, la prison des autres auquels il ne me sera pas possible (pour l'instant) d'échapper, alors il ne me reste qu'à vous souhaiter ceci :
Bonjour chez vous !

Tableau de bord

  • Premier article le 31/01/2012
  • Modérateur depuis le 16/02/2012
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Derniers commentaires



  • le libère-terre le libère-terre 29 février 2012 16:44

    Je trouve votre sujet passionnant en débat bien que je partage modérément le point de vue.

    Mais je crois qu’avant tout il faut savoir de quoi on parle. Les ondes des portables, par exemple, sont dans la gamme des micros-ondes, et ce qui est décrié pour ces dernières, outre les énergies en jeu, c’est surtout le type d’ondes qui interfère (on n’en a de plus en plus de certitude) sur la cellule... pas seulement pour l’échauffement des ondes (effet thermique propre aux micro-ondes) mais bien pour le parasitage du fonctionnement cellulaire, qui utilise des courants électriques basse fréquence.

    Pour le reste, il suffit juste quand même de savoir que l’électricité fournit un champ magnétique/électromagnétique... et qu’il est réversible. c’est de la physique simple. La dangerosité des hyper-champs (et des lignes à haute tension) est pour ainsi dire déjà prouvée.

    Quand aux champs E.M. les hautes fréquences elles génèrent donc des champs magnétiques et électriques. Et en plus il y a du fer et du cuivre dans le corps.

    On pourrait penser que la puissance des antennes est plus qu’insuffisante pour générer des effets. Sauf à courte distance, or le nombre d’antennes de faible portée se multiplient. Or n’est pas pris en compte la notion d’interference à plusieurs champs qui (c’est bien connu en radio fréquence) génère des fréquences parasites aux effets surprenants.

    Ajouter à ceci qu’il y a déjà eu le cas (inexpliqué à ce jour) de personnes pouvant dire si oui ou non un appareil émetteur (portable, caméra...) était allumé, alors que normalement il était impossible que la personne à distance puisse le savoir. Et ce avec un taux de réussite de 100% et en indiquant exactement le moment de la mise en marche...

    Dans un premier temps j’ai été sceptique devant le problème, et sûrement la plupart du temps les ondes ne sont pas nocives vu la puissance résiduelle, par exemple dans une pièce construite avec du béton armé. Mais devant la profusion des antennes et quelques témoignages percutants, je serais plus réservé sur le sujet.

    En en fait, il ne faut jamais dire jamais... Maintenant le nombre de cas réels est peut-être bien moins important que le nombre de cas déclarés aussi...

    Je me contente de faire remarquer qu’il y a en permanence une tension électrique bien réelle dans l’environnement (parfaitement mesurable j’en ait fait l’essai) et qui s’additionne avec le nombre de fréquences. je pense qu’une seule fréquence isolée ne pose pas de problème mais que l’ensemble lui n’est pas étudié : c’est peut-être du brouillard E.M. qui vient le problème de certains.

    J’avais même vu une ébauche d’explication quelque part (mais où ?) disant que le corps s’habitue très bien à ce brouillard, sauf pour quelques malheureux pour qui un mécanisme inflammatoire inconnu se met en place. Mais ça cette info là reste sous réserve...

    Bref, il y a juste un doute, comme un ovni médical...



  • le libère-terre le libère-terre 29 février 2012 15:20

    Oui ! J’ai jamais compris la logique qui consistait à fiscaliser plutôt qu’à défiscaliser l’écologie. Il faudrait tout défiscaliser au contraire.

    Et pour ceux qui diront mais comment va vivre l’état alors je dirais qu’il peut être intéressé aux bénéfices... c’est la seule participation juste. Mais l’entrepreneur, le client, le salarié... tous doivent bénéficier de la fiscalisation négative...

    vu le poids de la fiscalisation, ça motivera bien plus. l’état pourra faire comme les autres : se rattraper sur la croissance d’une entreprise qui gagne... et faire des économies en s’appliquant les mêmes principes.

    Et pour en revenir à vos remarques : il vaut mieux un appareil payé plus cher mais qui dure qu’une cochonnerie qu’on jette tous les ans. on jette de plus en plus vite et pas sûr que cela soit si rentable que ça économiquement en définitive.

    Il faut mettre du travail dans le recyclage et la réparation. Avec les couts des matières premières c’est ce qui est rentable et non l’obsolescence programmée.

    il est très dur de faire comprendre aux théoriciens économistes que ce qui prime c’est l’efficacité (technologique, humaine) au lieu d’en venir d’emblée au marché et à la fiscalité. On n’entend que ça chez les verts et c’est voué à l’échec surtout électoral.



  • le libère-terre le libère-terre 27 février 2012 14:08

    Afin d’être encore plus complet, je reviens sur votre texte, en annexe de mon précédant message. ça sera moins théorique pour vous.

    « tout en persuadant les ménages et les entreprises de modifier leurs pratiques énergétiques. »

    Depuis la révolution industrielle tout a été misé sur l’électrique et la surconsommation énergétique. Les appareils sont conçus pour gaspiller. Ce qu’il faut c’est imposer aux industriels des appareils écolos recyclables, sobres, durables (pas d’obsolescence programmée). Sinon décréter ne sert à rien dans un système qui fonde la consommation énergétique. C’est même injuste.

    « deux contributions incitatives »

    Rien ne sert d’inciter si l’argent qui permet de faire n’est pas là. Il y a 20,30,40 ans, voire il y a seulement 10 ans, ça aurait pu marcher mais la crise est passée par là et la marge d’investissement réduite à zéro. Le seul investissement pensable est de l’auto-investissement pour faire croitre l’entreprise et se donner les moyens de contrer la concurrence. Je doute que l’écologie soit d’une quelconque priorité même en incitant car éviter le dépôt de bilan est plus urgent…

    « 1-Une contribution incitative sur l’énergie :
    Cette contribution s’applique à toutes les énergies : fuel, gaz, électricité. Sur ces différents vecteurs secondaires s’appliquent un système de tarification progressive. »

    Désolé de dire cela, mais voilà revenu le vieux truc écolo de la taxation d’énergie, alors que le consommateur n’a pas le choix que de consommer et gaspiller. Il faut d’abord qu’il y ait le choix de consommer moins sur la table. Sinon ce n’est qu’une taxe de plus injuste.

    « Bien entendu, les seuils entre ces trois niveaux vont tenir compte de la situation particulière du contributeur qu’il s’agisse d’un ménage ou d’une entreprise. »
    « niveau 1 : aucune contribution, ce niveau permet aux familles modestes de continuer »

    Mais c’est justement elles qui consomment le plus en nombre et qui ne peuvent même pas s’acheter des ampoules économiques !!!

    « -sous la forme d’obligations, bloquée pendant 10 ans, permettant d’investir dans des entreprises développant les énergies renouvelables »

    Encore une fois, toujours à croire qu’il reste de l’argent pour ça quelque part avec la crise !...

    « Le contributeur choisissant lui-même ces entreprises mais ne peut toucher à l’argent pendant cette décennie. »

    Avec la visibilité économique, qui va faire cela ???

    « Au bout de 10 ans d’immobilisation, l’argent est rendu en totalité au contributeur, mais une partie est prélevée pour payer la gestion de ce système fiscal. »

    Oui eh bien il faut un bénéfice prévisible attendu pour investir, sinon pas un kopeck... c’est ça le capitalisme non ?

    « -une partie (50% ?) servira à financer la précarité énergétique »

    Justement, c’est les mêmes qui massivement consomment et ne peuvent financier le système. Au final il y aura trop peu d’investissement pour que cela marche et ça durera trop longtemps pour obtenir les sommes. Pendant ce temps le cout de l’énergie fossile croit et pèse sur le réel à investir… du coup il n’y aura jamais l’argent sur la table… pas le temps.

    « Cette contribution sera adossée à la taxe d’habitation. Elle va dépendre du diagnostic énergétique »

    Cela va déposséder et déqualifier la plupart des habitations modernes… seul les nouvelles habitations ont un intérêt dans le système. Pénaliser ceux qui n’ont pas les moyens de rénover n’est pas la solution.

    « De la même manière que pour la contribution sur l’énergie, le produit fiscal va revenir en totalité dans la poche du contribuable avec le même système : achat d’obligations bloqués »

    Même problème que plus haut : personne n’aura le luxe d’investir dedans.

    « Conclusion : le système proposé favorise le découplage »
    « dans ses trois axes : la sobriété, l’efficacité et les renouvelables. »

    Le problème justement c’est bien qu’on reste dans l’incitatif théorique, sans axer sur les moyens réalistes et concrets de faire. Parce qu’il y pas un industriel (ou si peu) pour mettre en avant la technologie pour réaliser l’écologie. À quoi sert de favoriser un marché qui n’existe pas et que personne n’a envie de créer... c’est l’histoire d’une certaine charrue avec les bœufs … alors qu’il faut un tracteur écolo ! Il faut inciter la technologie qui permet à son tour de donner les alternatives incitatives du marché.

    Pour l’instant le marché écologique est sans vision et personne ne veut investir massivement dedans. Le priorité c’est de faire développer le marché et pas de le laisser à l’aveugle se débrouiller tout seul , qui plus est en commençant par pénaliser en premier.

    En gros, c’est trop tôt d’inciter et mal vu de fiscaliser en plus quand rien n’existe sur le marché. Il faut s’attaquer à la technologie pour la rendre rentable. Après oui on pourra parler de « sobriété, l’efficacité et les renouvelables » pour les utilisateur (les consommateurs ou cosommacteurs).

    Et pour faire ça, il faut permettre un marché du travail vers l’écologie qui ne soit pas englué par les questions de rentabilité du capital, donc revoir le capitalisme au moins dans les entreprises qui feront directement de la technologie d’écologie… pour d’autres qui eux utiliseront, et devront être incités en effet, mais pas forcément comme vous le proposez. Pas un lien de fiscalisation (je pense au contraire à défiscaliser en revanche pour une transition).

    l’écologie doit financer (et même auto-financer) la défiscalisation énergétique responsable et non pénaliser la consommation énergétique brute, et s’appuyer sur la technologie, la production verte, le recyclage… et rendant le tout attractif en choix énergétique.

    A terme, cela signifie en effet changer tout le modèle économique, et en particulier... la fiscalité.



  • le libère-terre le libère-terre 27 février 2012 11:01

    Bien que votre article soit logique en en sens, ce scénario est impossible car la logique de croissance économique l’en empêchera.

    L’écologie ne peut se contenter d’un simple replâtrage de l’économie du capital. Vous avez raison certes d’évoquer la sobriété, l’efficacité, le renouvelable.

    Incitation fiscalise ne marchera jamais dans un contexte de crise économique que cela soit du coté de l’état comme des entreprises ou des particuliers.

    Un modèle décroissant n’est simplement pas viable, bien que dans la pratique forcément on y arrive par manque d’énergie mais dans un contexte de marché cela ne fait que faire envoler les prix.

    En revanche, c’est pour moi depuis la technologie elle même qui doit être trouvé la solution. faire mieux avec moins d’abord. de la technologie qui consomme moins, du recyclage conçu depuis la conception des chose, de l’énergie... recyclable et écologique. Il faut légiférer pour obliger le respect à des normes de base.

    Bien entendu il faut une transition de modèle, mais cette transition doit donner des coups de canifs sur le modèle capitaliste dans le sens ou le modèle « vert » doit être un circuit économique distinct non adossé à l’économie libérale.

    En fait, je dirais que votre réflexion n’est pas mauvaise mais c’est comme vouloir traverser une rivière... et rester en plein en son milieu.

    Dans les faits je m’associe aux critiques ci dessus car en effet les pauvres vont trinquer dans votre modèle or le capitalisme pour continuer à besoin d’exploiter les pauvres... sans les tuer tout à fait.

    Votre base de réflexion est juste mais elle s’adosse trop sur les préceptes écologiques en vogue... dont personne ne veut car il y a toujours un problème pour le financement.

    Je vais vous dire, moi, (un vrai écolo) ce qui pêche : commencez par voir comment on améliorer la vie des hommes et l’écologie suivra... il est là le problème. Commencez par réinventer la solidarité dans le modèle économique par une vision ou la travail est une valeur qui rapporte au lieu d’être une charge et un coût...

    comme ça on fera (par le travail) au lieu de discuter du coût le temps que le réchauffement climatique fasse son œuvre.

    Tenez un exemple. il y a 2 fois plus d’hydrate de méthane enterré que de charbon, gaz, pétrole sur toute la planète, même (je crois) en comptant celui déjà consommé. il pourrait par le réchauffement provoquer un emballement climatique. En injectant le co2 de l’air dans cet hydrate on en fait un composé stable et énergétique qui permet d’avoir de l’énergie tout en réduisant le réchauffement climatique. mais ça c’est de la technologie bien entendu... pour faire gagner du temps et utiliser le renouvelable un peu plus tard.

    Des solutions comme ça il y en a des tonnes. mais le capitalisme va au plus simple, c’est le problème.

    Votre raisonnement est trop court. il faut penser à reconvertir les hommes d’abord. Ce qui veut dire solidarité et travail juste. il faut libérer les solutions technologiques pour l’environnement. Elles sont nombreuses mais le capital empêche simplement de faire. Lutter contre la pauvreté d’abord, oui.



  • le libère-terre le libère-terre 25 février 2012 16:50

    « Et surtout il y aurait modération sur le fond »
    coquille, il fallait bien sûr lire ... « sur la forme », et sans lapsus.

    Le fond, c’est juste ce que j’évite de modérer. J’ajoute que si on veut jouer sur la qualité, je ne crois pas que cela veut dire de ressembler au journalisme parfait des professionnels : sinon on n’en revient à ce qui se passe ailleurs et en zappant l’expression citoyenne. Je ne pense pas (comme certains) qu’il faille aller vers la professionnalisation poussée des textes. On doit en revanche privilégier la lisibilité et la qualité de la présentation des articles, pas le type ou le fond. C’est là en effet que la rubrique est importante, et doit au contraire être plus développée.

    Je ne suis pas contre en revanche de l’idée de créer une séparation entre le journalisme citoyen et le reste (plutôt semi-pro) avec deux types de modérations et deux contenus avec plus d’exigence : pourquoi pas ? Comme cela il sera possible d’attirer ceux qui veulent du journalisme classique plus sélectif.

    On doit permettre alors le choix au lecteur tout en donnant une vision de Une égale pour les deux types. L’originalité n’est pas forcément dans le professionnalisme car il est long et moins prolifique en idées, et moins réactif, même si cela donne un résultat plus vérifié et apuré. Pourquoi simplement ne pas proposer les deux ? Tous en essayant un contenu plus professionnel différent,en particulier pour une contre opinion de ce qui se passe ailleurs. Pour être juste cela peut donner deux types de une dans le même serveur (comme deux serveurs en un) avec deux profils. Le lecteur choisit ce qu’il veut lire (sa une), et chacun peut s’essayer aux deux. en fait la modération peut juste avoir plus de critères et nécessiter un étage de plus... avec une modération en tronc commun qui permette à l’expression citoyenne de rester juste et pour tous. Les articles qui demandent à être en semi-pro et qui y sont validés y vont, sinon ils restent dans la une actuelle.

    Ce n’est pas une sélection.Parce que les deux profils ne donnent pas simplement le même résultat, et donc la même lecture et les mêmes attentes. Pourquoi alors ne pas essayer ce que le « Huff » et « le post » n’a jamais su faire, afin d’avoir les deux types de lecteurs ?

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