L’article que vous citez comme tout message politique est un amalgame de vérités et de contre-vérités judicieusement mélangé pour critiquer l’Europe d’aujourd’hui et son inutilité (Soit dit en passant,je suis d’accord sur l’inutilité de cette dernière dans dans sont état actuel),
Ont a su par le passé supprimer toutes entraves à la libre circulation des marchandises quand l’intérêt était commun. De l’idée d’une confédération européenne utile après guerre et qui aurait pu en rester là, nous sommes passé à une Union (CEE), puis à ce merdier innommable, qui fait perdre doucement la souveraineté des états membres, et là dessus nos politiques sont des champions de la soumission.
Très bon article, notamment au niveau de l’analyse des paramètres locaux, que je connais fort bien, j’en discutais hier encore avec mon Maire (SE).
Le jacobinisme existant est un frein au développement du Pays, même si de temps à autres de grandes envolées lyriques mettent en exergue une décentralisation, qui n’arrête pas de naître, le bébé n’étant toujours pas sorti du ventre de sa mère depuis au moins 40 ans...(c’est long comme accouchement).
La décentralisation suscite la peur. La peur de ne plus gérer, de ne plus contrôler, la seule décentralisation qui a réellement existée est celle du pouvoir qui est passé de Versailles à Paris. Ou les mêmes dirigent toujours le Pays eu égard à leur propres intérêts.
Les Régions sont « fantoches » l’essentiel du pouvoir étant à la Capitale, qui dicte sa loi, distille ses grâces financières au gré de la « couleur » politique d’une Région, qui elle même re-distille aux départements, etc... sur le même principe. Ainsi de mains en mains les milliards de subventions fièrement annoncés au bon peuple, finissent par quelques modestes subsides accordés aux communes.
Décentraliser, serait revenir au temps des seigneurs locaux, pouvant devenir plus puissants que le Roi, pardon Président, Tout voir, tout contrôler, tout régir sont certainement les dogmes de l’enseignement de nos « élites »..
Quand à l’intérêt des jeunes pour la politique, n’ayant rien à protéger eux, voyant leur avenir « radieux » reporté de quinquennat en quinquennat, il ne me semble pas anormal qu’il existe un certain désintérêt envers ce que le « politique » lui propose.
« si la seule notion de voter, est le seul geste démocratique,il ne sert donc a rien »
Ce n’est pas le seul, fort heureusement, mais il fait parti du système et il reste pour l’instant le seul moyen légal (autorisé) pour le peuple de faire savoir son mécontentement. Et aujourd’hui en ne se déplaçant pas aux urnes, il le fait savoir, mais « On » s’en fou et le cirque continu. J’ai même lu récemment qu’un parti politique s’offusque de ce non déplacement aux urnes (même de la part de leur électeurs « fidèles » parait-il), que cela va lui faire perdre des points, des places, que sais-je encore.
Pas une seule fois ce parti s’est posé la question de savoir si son offre était finalement intéressante ! L’incivisme de Français lui faisant perdre de la représentativité !!
Quand au restant, « ils » s’allient« , se »dé-allient« , se désistent même, magouillent entre eux pour perdurer, (prenant le métro main dans la main, trop fort) alors que la veille »ils" se crachaient dessus... Ces faits qui perdurent depuis trop longtemps, ne sont-ils pas le fondement du désintérêt d’une partie des votants pour non pas la politique, mais l’offre ?
Il est vrai que satisfaire 67 millions d’intérêts individuels n’est pas simple,