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Marc Bruxman

Ingénieur, scientifique, et passionné de politique, je m’intérésse particuliérement aux rapports entre le progrés techniques et les conditions sociales des gens.  

Tableau de bord

  • Premier article le 09/06/2006
  • Modérateur depuis le 07/09/2006
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Marc Bruxman 18 janvier 2012 19:51

    La chute du communisme aurait été « tolérable » si elle ne s’était pas accompagnée d’une révolution technologique dans les télécommunications favorisant la mondialisation.

    La mondialisation telle qu’on l’a connue aurait posée des problèmes de logistique sans la révolution des telecoms.

    Ces deux révolutions ce sont non seulement favorisées l’une et l’autres mais elles ont contribuées à démolir certains repéres sociaux jusque la bien établis :

    • Sans menace extérieure réelle, la nation a t’elle encore un sens ?
    • Comment avoir confiance en la politique quand les magouilles sont disponibles en temps réel sur internet ?
    • Certains status qui offraient gloire et pouvoir comme : « travailler dans une maison de disque » deviennent minable. 
    • D’autres passent du statut de soutier au statut de star. Je me souvient qu’il n’était pas facile d’être fan de technologie dans le début des années 90. Aujourd’hui si je sors un iphone dans le métro, je suis fashion. C’est un changement culturel énorme.

    En fait, on assiste à une dislocation culturelle AVANT qu’une nouvelle culture se soit cristalisée pour reprendre le dessus et organiser la société. La conséquence est que c’est le bordel car les gens ont l’impression d’être impuissants devant le changement : Et ils le sont réelement. La société devient individualiste car en présence d’un changement trop rapide, plus aucun « lien commun » ne peut exister. Leur construction est plus lent que ne l’est l’évolution technique car les conflits crées par l’évolution technique ne peuvent pas être résolus assez vite.

    Pour guérir la société de ce problème, il faut :

      • D’abord le diagnostiquer comme tel. Cela ne sert à rien d’accuser l’immigré, le capitaliste ou l’autre de nos maux. Ils ne sont pas le problème.
      • Ensuite il faut accepter le nouvel état des choses. Se battre contre l’état des connaissances humaines a toujours été un paris perdant. La technologie et la mondialisation et leurs conséquences sociales sont déja la, on ne peut pas revenir au monde d’avant. Il faut faire le deuil du monde d’avant et voir comment construire le monde de demain.
      • Puis l’ayant accepté, on peut alors reconstruire sereinement des régles qui ne rentrent pas en conflit avec l’état des connaissances. La culture geek regorge déja même si elle n’est pas unifiée de régles qui sont compatibles avec notre société. Il faudra le temps pour qu’elles passent dans la culture « générale ».

      Ni la phase de diagnostique, ni la phase d’acceptation ne sont commencées. La résolution n’est donc pas pour bientôt et il est à craindre qu’il faille attendre un changement de génération pour que cela passe.

      On constate déja en entreprise que la génération « Y » (les jeunes qui ont la trentaine et en dessous) s’entend mal avec la génération « X » (leurs ainés immédiats). Les deux générations ne parviennent pas à se comprendre et le fossé est dans certaines structures très difficile à combler. Mais en 2022, la génération « Y » aura 40 ans et en dessous. Elle accédera statistiquement à des postes à responsabilités et cela pourrait débloquer la situation. Mais il faudra une dizaine d’années entre le début du débloquage et l’obtention d’une société stable. Et ce, si le changement ne prends pas un tour imprévu.

      Il ne faut pas être pessimiste, il y a un nouveau monde à construire c’est plutot cool !



    • Marc Bruxman 18 janvier 2012 16:45

      Et croyez vous que laisser des gens mendier est la bonne chose à faire ? Il existe des centres équipés pour les clochards ou ils sont censés être réeduqués. Ces centres ne sont pas parfaits et devraient être améliorés c’est vrai. Mais ce qui est vrai aussi c’est qu’ils devraient y être conduits et ne pas être laissés dans la rue ou dans le métro.

      C’est le cas aux Pays-Bas, vous ne trouverez pas de SDF. Si vous essayez de dormir dans la rue (par exemple parce que vous avez passé une nuit blanche et attendez votre Thalys), la police vous demandera de suite d’aller ailleurs. Mais d’un autre coté, les centres y sont parait ils propres (d’après des amis qui habitent le pays) et ils reçoivent un encadrement pour se réinsérer dans la vie productive. Maintenant pour ceux qui souhaitent vivre de mendicité c’est un vice et il faut le soigner.



    • Marc Bruxman 17 janvier 2012 20:10

      Les centrales sont souvent « posées » en zone rurales, hors grande agglomération. Peut être faut il refuser tout permis de construire dans un rayon de cinq kilométres autour de la centrale afin de neutraliser la zone. On a rendu incronstructible des zones après la tempéte Xynthia, ou à proximité de Roissy (on a oublié de le faire à Orly) et ceci pourrait aider à controler le risque.

      Le charbon aussi crée des cancers et de la mortalité en raison de la pollution atmosphérique qu’il génére. Et donc ceci est un équilibre à trouver entre le risque de crever d’une cause ou d’une autre. Notre développement technologique a accru notre espérance de vie de façon importante et revenir dessus serait contre productif. Après les choses peuvent être aménagées pour que le coût à payer soit le plus faible possible.



    • Marc Bruxman 17 janvier 2012 19:29

      "Faire endosser la responsabilité par les capitaines sans remettre en question la course au gigantisme, prétendre que les navires sont sûrs sous prétexte qu’ils sont aux normes, est aussi stupide que de garantir qu’aucun capitaine ne commettra plus jamais de faute nautique. Seulement, il y a les intérêts économiques.« 

      Oui enfin dans le cas présent, le capitaine a commis plusieurs fautes graves qui n’ont rien à voir avec le gigantisme. Abandonner le navire alors que c’est justement son taf d’assurer la sécurité des passagers et coordonner l’évacuation. S’il ne voulait pas faire ce boulot la, il fallait qu’il en choisisse un autre.

      Même si parfois on oublie que »shit happens" et que le risque zéro n’existe pas, il y a des fois ou la faute est avérée. Après est ce qu’il faut le condamner à de la tole pour cela : Probablement pas, il n’est pas dangereux en liberté. Il faut juste qu’il n’ait plus jamais le droit de commander un navire vu qu’il n’en est pas capable.



    • Marc Bruxman 16 janvier 2012 19:31

      "Par exemple sur les fixes, seul France Telecom ose encore proposer des vraies lignes fixes en RTC, les autres ayant opté pour la ligne virtuelle sur internet. « 

      Cela fait des années que le marché des télécoms veut passer de la commutation de circuit à la commutation de paquets. Rien de neuf dans tout cela ! ! ! La commutation de pacquet permet de réduire les coûts en améliorant l’usage de l’infrastructure alors que la commut de circuit était simple à gérer mais inefficace. Comme les équipements de réseau le permettent, on a pas à s’en priver.

      D’autant que le RTC n’existait plus que sur le dernier kilométre, sitot arrivé au central vos appels étaient numérisés et transmis sur des réseaux plus modernes.

       »Or les lignes virtuelles dépendent d’internet (en cas de coupure, que ce soit coupure internet ou coupure de courant, tout est coupé en même temps).« 

      Non vous ne comprenez pas comment cela marche. Vos appels ne passent pas par Internet mais utilisent le même protocole (IP). Votre Freebox après avoir converti vos appels dans un protocole basé sur IP (je pense qu’il s’agit de SIP mais pas sur) envoie ca sur un commutateur situé sur son réseau. Si votre appel est à destination d’un autre opérateur français il est envoyé directement à l’opérateur de destination via un lien dédié. Vos appels ne voyagent pas sur l’internet public. Sachant que les paquets IP sont prioritaires, cela marche plutot bien. Si vous cherchez par contre à joindre l’étranger, il se peut (ou plutot il se pouvait) que vos appels passent sur l’internet public car certains petits opérateurs peu scrupuleux vendent de la terminaison d’appel en utilisant un lien internet longue distance pour joindre le pays de destination et une terminaison négociée localement avec l’opérateur. Ce genre de pratique a logiquement cessé. En clair, vous pourrier tomber toutes les sessions BGP qui relient Free à Internet, votre téléphone de Free fonctionnerait probablement encore correctement sur la plupart des destinations courantes. Si le réseau est bien monté, une communication sur IP est aussi fiable qu’une communication RTC. (Mais il est vrai que chez Free les codecs de compression utilisés sont un peu violents).

      Pour le courant oui mais vous pouvez toujours fonctionner sur onduleur. Et ce défaut était déja sur toutes les lignes pro qui fonctionnaient en RNIS et représentaient le must de ce que FT pouvait vendre en matiére de qualité d’écoute.

       »Je ne connais pas bien les contraintes du téléphone mobile mais je me dis qu’il y a derrière les baisses de prix surement une entourloupe de ce genre.« 

      Bien déja dans le cas de Free c’est leur licence Wimax qui sert à relier les bornes télécoms au coeur du réseau ce qui doit leur faire une sacré économie. Et puis en 15 ans, le prix des équipements de télécommunications a fortement baissé. Mais le gros des coûts c’est l’abscence de structure lourde. Free c’est seulement 400 personnes contre 10 000 pour Bouygues Telecom. Et des amis qui travaillent chez des opérateurs m’ont confirmés avoir fait une réunion »pour changer un disque dur mort sur un serveur« . Réunion avec plusieurs personnes. Son comentaire : »C’est pas mon taf mais ca aurait économisé une fortune à la boite malgrès mon salaire que je prenne mon scoot et que j’ailles au datacenter". C’est l’élimination de la lourdeur administrative qui fait le gros des économies.

      "Par ailleurs je me souviens très bien, au moment des premières ouvertures du fixe à la concurrence, d’avoir été littéralement harcelé (que ce soit par téléphone ou dans la rue) par des vendeurs de « réduction de coûts ». "

      Ben ca a fait travailler du monde. Mais ils auront pas besoin de m’appeler vu l’ampleur de la réduction, je signe directement !

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