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Marc Bruxman

Ingénieur, scientifique, et passionné de politique, je m’intérésse particuliérement aux rapports entre le progrés techniques et les conditions sociales des gens.  

Tableau de bord

  • Premier article le 09/06/2006
  • Modérateur depuis le 07/09/2006
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Derniers commentaires



  • Marc Bruxman 16 novembre 2011 18:57

    "Cette réforme est l’abolition du droit à l’indifférence pour se retrouver dans la case des travailleurs forcés et pauvres, ce qui ne sera pas sans conséquences."

    Tu as toujours le droit à l’indifférence mec. Mais ne va pas demander que l’on paye pour toi. Soit tu bosses et on te donne du fric, soit tu ne bosses pas et tu surviens à tes besoins par toi même. Sinon tu peux bosser 7h et toucher un RSA ce qui à l’heure est ma foi plutôt bien payé.

    Et puis ca te sortira de chez toi. Si tu veux t’en sortir cela peut être pratique. Si au contraire tu ne veux pas t’en sortir alors tu ne mérites pas que la société t’aide.



  • Marc Bruxman 16 novembre 2011 18:54

    Cher Monsieur,

    Si vous êtes capables à en croire votre fiche auteur de créer un CMS pour faire votre site et d’héberger une plateforme de blogs gratuite, alors vous pouvez trouver un travail. Ce n’est pas le boulot qui manque pour les informaticiens.

    Vous me répondrez qu’il n’y a rien qui vous plait, que vous êtes anticapitalistes tout ca. Mais dans ce cas, acceptez de ne rien accepter des « capitalistes » et ne demandez pas l’aumone à ceux que vous méprisez.

    Et bizarrement, si on vous force à travailler genre 1h par jour à faire du jardinage pendant 6 jours et bien vous allez rapidement trouver que le job à la SSII du coin n’est pas si mal.

    Pour le reste, vous constaterez probablement un jour que vous avez gaspillé votre vie et votre talent à ne pas travailler...



  • Marc Bruxman 15 novembre 2011 20:22

    Ce que l’on ne veut pas comprendre c’est que le politique ne peut être fort que si il y a du fric. Et inversement lorsqu’il y a pénurie de fric il n’est rien.

    Un état qui dépend de ses créanciers extérieurs pour sa survie n’a aucun pouvoir. La seule façon qu’il retrouve du pouvoir c’est qu’il mette ses comptes à l’équilibre.

    Inversement un état comme la Chine qui a les poches pleines a tout pouvoir surtout si c’est lui qui vous préte du fric. Ce n’est pas injuste ou quoi que ce soit.

    Pour gagner, légalisons le canabis et la prostitution (volet recette) et diminuons les dépenses inutiles (aide au développement, anciens combattants, dépenses de communication, missions anti tabac et autres branleurs, etc...). Lorsque les comptes seront de nouveau à l’équilibre, vous verrez subitement que nos politiques pourront faire des choix.

     



  • Marc Bruxman 15 novembre 2011 19:59

    il ne faut pas oublier les CDO c’est cela qui file le plus mal au crane. Surtout les CDO synthétiques... Hum... Miam Miam...

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Collateralised_debt_obligation

    Et il ne suffirait pas que de faire un cours sur les produits dérivés mais surtout expliquer leur vrai rôle dans l’économie. Et expliquer pourquoi à cause de la mauvaise maîtrise du risque de contrepartie cela n’a pas fonctionné. Parce que si tous les produits dérivés disparaissaient demain, cela créerait une vrai crise de liquidité à l’échelle mondiale.

    Plutôt que d’exiger des banques qu’elles arrétent les dérivés de crédit, il aurait mieux valu leur imposer la mise en place de managers qui les comprennent. Car souvent à part les quants qui ont bossés sur ces produits, les cadres des grandes banques n’en ont pas compris le fonctionnement. Et c’est cela qui conduit à de mauvaises décisions.



  • Marc Bruxman 15 novembre 2011 19:53

    Il faut savoir ce que l’on veut. D’un coté on demande aux banques d’augmenter leur ratio de fonds propre (cf accords de Bale 3) et de se délester des actifs risqués, de l’autre on souhaite qu’elles achétent des titre de dettes certe labellisés AAA mais qui ne sont pas plus sur que les CDO indexés sur les subprimes d’antan.

    En réalité (de mes sources venant de personnes travaillant dans la banque) la banque a qui l’on demande de diminuer ses risques et notamment son exposition à la dette souveraine fait ce qu’elle a à faire et s’en déleste petit à petit. Rien d’étonnant ni de choquant.

    Et sinon effectivement un titre de dette peut se revendre sur un marché secondaire. Les adjudications sont faites sur le marché primaire auquel seul une poignée d’acheteurs participent et après le titre de dette (obligation) est librement cessible. Tant que ces cessions ont lieu c’est bon signe, cela prouve que la dette française a encore de la valeur. Le jour ou ce marché se « bloque » vous hurlerez de joie que l’on ne spécule plus, mais la conséquence la plus directe sera que les prochaines ajudications risquent de ne pas faire « sold out ». Et la conséquence serait dramatique puisque cela signifierait la faillite virtuelle de la France. (Bien sur la BCE déciderait alors de financiariser la dette en achetant des obligations mais cela ne réglerait pas le problème de fond).

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