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Citoyen ordinaire, entrepreneur de travaux forestiers en Franche-Comté, fermement ancré à gauche (la vraie !), sympathisant du Parti Communiste Français, tout en étant tenté par les courants de pensée libertaires, je n’arrive pas à me persuader que le capitalisme protéiforme soit l’avenir de l’Homme. Mais c’est pas grave (un peu quand même).


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  • Premier article le 16/04/2007
  • Modérateur depuis le 21/06/2007
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Derniers commentaires



  • masuyer masuyer 10 mars 2009 17:43

    Maxim,

    Merci

    t’as intérêt également à placer dans des assurances vie ,dans l’immobilier ,ou alors te mettre en société et te déclarer un salaire de gérant ....

    Je le sais. Mais bien peu se demandent pourquoi il vaut mieux être salarié de sa société qu’entrepreneur individuel. C’est une question de cotisations. Je suis pour ma part favorable à une caisse unique et à un système unique de cotisation.

    Vu le ralentissement de l’activité dans mon secteur, j’ai pour le moment plus intérêt à être entrepreneur individuel, sinon je crois que je devrais me "licencier économique" smiley. La prochaine étape est la SCOP SARL pour moi. Dès que ça reprendra. smiley



  • masuyer masuyer 10 mars 2009 17:36

    Maxim,

    en tant que jeune inconscient (de moins en moins jeune, mais de plus en plus en mal de ma jeunesse), je roule comme James Dean et les camping-cars font baisser ma moyenne. Tu préfèrerais pas un coupé-sport ? smiley



  • masuyer masuyer 10 mars 2009 17:34

    Péripate,

    je trouve chez les libertariens un angélisme qui m’émeut et que je retrouve chez nombre de mes camarades quand ils évoquent le "socialisme réel". Le marché lui-même est autoritaire, et il adore ponctionné. Il n’est que de regarder le budget d’un ménage. Forfait internet, téléphonie mobile, crédit voiture, assurances complémentaires, loyer, crédit auto, crédit équipement, crédit pour les vacances au soleil. Il ne reste bientôt plus que la bouffe et l’habillement comme dépenses non contraintes. Tient d’ailleurs c’est là-dessus que la perception de la ménagère est attirée. Et c’est là qu’elle va rogner. Alors le supermarché (qui dans l’imaginaire collectif est devenu le seul pourvoyeur de nourriture) va améliorer son pouvoir d’achat en rognant sur ses coûts d’achats (ou autres formes de racket style marges arrières) tout en conservant ses marges.

    Les Stal qui avaient lu Marx de travers (et ce même si sur le point de la dictature du prolétariat, l’histoire à donné raison à Bakounine) pensaient qu’ils fallaient un Etat de plus en plus fort, de plus en plus totalitaire. Et les libertariens, pensent que si le marché connait un revers, c’est que malgré la force qui lui a été donné, il est encore trop faible. Il faut un marché totalitaire, c’est à dire qui embrasse l’ensemble de nos activités.



  • masuyer masuyer 10 mars 2009 17:21

    Snoopy,

    pas si sur. Je déteste l’uniforme et toute forme de hiérarchie.

    Et sinon mon témoignage, je l’envoie à l’Huma ou à la Gazette de Martigues ? smiley



  • masuyer masuyer 10 mars 2009 17:18

    Stéphane de Sainte-Anne d’Auray si j’en crois votre patronyme.

    Je vous félicite d’avoir, parmi votre liste de poncifs, évité celui de "l’argent-braguette" qui fait tant rigoler au comptoir du Café du Commerce ou de Tavarn ar c’hafe coefed sur l’air de la "bite des noirs" si chère à notre auto-proclamé tout autant que défunt défenseur de la chanson française. Je me rappelle que dans le breton populaire, allocations familiales se dit "arc’hant-lost" (littéralement argent de queue, au sens sexuel). On doit trouver ce type de métaphore dans toutes les langues populaires des contrées qui connaissent ce système. Il fut un temps où la Bretagne jouait dans l’imaginaire national le rôle de la Guadeloupe aujourd’hui : pour mémoire.

    Il y a des choses immuables décidément. smiley

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