• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

mbdx33

mbdx33

Comment dire ... ?

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 780 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • mbdx33 mbdx33 8 mars 2012 16:48

    Pas 40 ans parce que les partis ont évolués
    L’UDF de VGE n’existe plus, alliance avec le RPR de Chirac en 1974.
    L’UMP est composée principalement du nouveau centre (qui est issu de l’ex UDF) et de l’ancien RPR.
    Quand au PS il est arrivé au pouvoir par alliance en 81, or le principal partenaire (le PC) de cette alliance ne l’est plus puisque, c’est devenu une composante du FdG



  • mbdx33 mbdx33 8 mars 2012 16:31

    Tu te trompes lourdement.
    Bayrou a séduit les gens en 2007 mais ceux ci ont ouverts les yeux depuis. Ils ont bien compris que la posture qu’il a adoptée de pseudo opposition à Sarkosy, n’est qu’une posture électoraliste.



  • mbdx33 mbdx33 8 mars 2012 16:29

    Fiscalité :

    « Un coup de rabot sur les niches
    Des niches devront disparaître, car non fondées, exemple : exonération des revenus des heures supplémentaires. »
    On sait que la majorité de ces niches sont inefficaces en termes d’emplois ou de création de richesse pour le pays. Pour les économistes la doctrine libérale s’oppose à la doctrine interventionniste, bien qu’en France on arrive à s’accommoder d’une forme de libéralisme avec de fortes interventions de l’Etat dans l’économie !!! Les niches fiscales sont par nature interventionnistes et sources d’inégalités entre les professions, les secteurs et les entreprises, puisque par exemple grâce à elles les TPE sont défavorisées fiscalement par rapport aux grandes entreprises.

    Donc on nous annonce un coup de rabot, mais un seul puisque après en avoir supprimé on en refait :

    1. Un emploi (le CNU) sans charges pendant deux ans pour toute entreprise de moins de 50 salariés
    2. Avantage fiscal pour les grandes entreprises aura créé une structure d’investissement en direction des PME ou pris une participation dans une telle structure. 
    Chacun sait désormais que les exonérations de charges des grandes entreprises ne sont pas créatrices d’emploi. Sarkosy a essayé de nous prouver le contraire pendant cinq ans, on connait le résultat. Ce sont les l’artisanat, le commerce et les TPE/PME de moins de 250 salariés qui créent de la plus de la moitié de l’emploi en France depuis longtemps. Si l’on ajoute les PME comprises entre 250 et 500 salariés la part passe à plus de 90%.
    Sources :
    http://www.pme.gouv.fr/economie/chiffresclefstpe/chiff_tpe.php
    www.pme.gouv.fr/economie/chiffreclefspme/chapitre1.pdf
    www.pme.gouv.fr/economie/graphTPE.pdf
    3. Un crédit d’impôt innovation

    Mais comme cela ne suffit pas, on augmente, la TVA, le plus injuste des impôts, de 2 points (un point en 2012, un point au 1er janvier 2014).

    Enfin l’impôt sur la fortune deviendra une Contribution de solidarité sur le patrimoine (CSP). Changer de nom après tout çà ne mange pas de pain !!!
    Pour tout patrimoine au-dessus de 1 million d’euro, compte tenu des abattements actuels inchangés, un revenu théorique de 1 % est intégré dans la base de l’Impôt sur le Revenu. Ainsi la progressivité est assurée et la solidarité aussi.
     Cela reste à prouver, puisque la part des patrimoines de plus de 1 million c’est relativement faible. Selon Wikipedia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Imp%C3%B4t_de_solidarit%C3%A9_sur_la_fortune
    En 2008, il (ndlr l’ISF) a rapporté 4,2 milliards d’euros8, soit environ 1,5 % des recettes fiscales de l’État ou 0,5 % du total des prélèvements obligatoires ;

    L’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) est un impôt sur la fortune français payé par les personnes physiques et les couples détenant un patrimoine net imposable supérieur à 1,3 million d’euros au 1er janvier 2011, après la réforme de la fiscalité du patrimoine intervenue en 20111. Cet impôt progressif est assis sur la partie supérieure du patrimoine, à un taux allant de 0,55 à 1,8 %, et à partir de 2012, l’imposition ne commence qu’à partir de 1,3 million d’euros de patrimoine et les taux vont de 0,25 % à 0,50 %.
    En 2010, plus de 562 000 foyers français ont réglé l’ISF, pour des recettes s’établissant à 3,29 milliards d’euros sur la base de chiffres provisoires communiqués par Bercy. Selon une nouvelle estimation annoncée en janvier 2011, l’ISF aurait rapporté 4,46 milliards d’euros à l’Etat. Cet impôt français n’a pas cours dans les collectivités d’outre-mer.
     Donc il est bien question de rabaisser le seuil de L’ISF donc plus de personnes vont être concernées. Donc bon nombre de petits propriétaires d’un pavillon de banlieue en région parisienne, d’habitants de coins touristiques, etc vont se voir assujettis à l’ISF, c’est déjà le cas mais maintenant ce sera encore plus facile. On ne taxe pas plus les hauts revenus, on répartit l’impôt sur plus de personnes. Or la population des banlieusards propriétaires c’est qui ? C’est les jeunes couples cadres qui accèdent à la propriété et les retraités ou en passe de l’être et qui se sont offert leurs pavillons à crédit. Pavillons qui depuis a pris de la valeur, pour diverses raisons spéculatives.



  • mbdx33 mbdx33 8 mars 2012 16:27

    Mais ce n’est pas fini :

    Emploi :

    35 heures : FB n’a jamais caché sa position contre la réduction du temps de travail. Il a voté pour les principales lois de démantèlement des 35h.
    Sources :
    http://www.dailymotion.com/video/xnire4_bayrou-vs-polony-pulvar-3-pol-onpc-070112-ruquier_news?start=17#from=embed
    http://www.assemblee-nationale.fr/12/dossiers/temps_travail.asp#020190
    http://www.assemblee-nationale.fr/12/scrutins/jo0026.asp

    Il a soutenu le CNE jusqu’au bout, avant que la directive de l’OIT ne marque la fin de l’expérimentation de ce contrat de travail destiné aux jeunes avec période d’essai de deux ans. Il défend depuis le CNU contrat de travail unique ou universel qui prévoit une période d’essai de 6 mois à un an, des indemnités chômages forfaitaires dont on nous affirme qu’elles seront plus avantageuses sans donner plus de précision. Cette proposition vient du MEDEF (voir flexisécurité ou contrat de travail unique), cette proposition est également reprise par l’UMP, NDA (debout la république) et le FN.
    Dans ce nouveau contrat, on parle de garantie progressive (prorata temporis) donc les salariés de la tranche 1 à 1.8x le smic de moins de 3 ans d’ancienneté ne toucheront presque rien. Et tout cela à condition que les partenaires sociaux s’entendent, puisque FB ne fait que proposer. Comme les nouveaux partenaires sociaux ne seront plus les syndicats d’entreprise mais les CE (NDLR voir plus loin, c’est une autre proposition de FB), les syndicats de branches ou nationaux auront encore moins de poids pour négocier. On imagine la suite, … Il faut vraiment être naïf pour penser que cela va se passer autrement.
    Il y a donc une volonté manifeste de déréguler le marché du travail, on ne passera plus par la case Prud’Hommes si l’on veut se défendre. Certes cela permet de gagner du temps mais vous ne pouvez ignorer que les personnes qui passent devant cette juridiction obtiennent aussi le remboursement de frais de formation et que certaines formations de reconversion sont très coûteuses, bien plus que les probables indemnités prévues par FB.
    Sources :
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Flexis%C3%A9curit%C3%A9
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Contrat_de_travail_unique_en_France
    http://www.lefigaro.fr/emploi/2011/06/17/09005-20110617ARTFIG00573-un-contrat-de-travail-unique-difficile-a-mettre-en-339uvre.php
    http://www.marianne2.fr/SlovarMarianne/Contrat-de-travail-unique-La-precarite-organisee_a268.html

    FB a voté l’abrogation de la loi « Jospin » de modernisation sociale qui permettait de limiter les licenciements (avec notamment un droit d’opposition des comités d’entreprise en cas de licenciements). Position déjà défendue par le MEDEF sous l’ère Sellière.
    Sources :
    http://www.assemblee-nationale.fr/11/projets/pl2415.asp
    http://www.assemblee-nationale.fr/12/dossiers/chomage.asp#0403120304
    http://62.23.0.205/main/core.php?pag_id=1079

    Abrogation de la loi « Hue » le 10 décembre 2002sur les fonds publics aux entreprises et des droits accordés aux licenciés économiques (Contrôle des fonds publics).
    Sources :
    http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000402686&dateTexte=
    http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000781906

    Curieux tout de même de prétendre aujourd’hui vouloir renforcer le rôle des salariés au conseil d’administration des entreprises quand on soutenu et voté la fin du droit d’opposition aux licenciements économiques auparavant.

    On a l’impression qu’il découvre benoîtement des réalités, ainsi il nous dit :

    « Les comités d’entreprise sont déjà le lieu légal et obligatoire de l’information et de la consultation des représentants des salariés sur la vie de l’entreprise. Il faut étendre leur rôle à la négociation des conditions de travail et des rémunérations. »
    C’est clairement un coup de couteau aux organisations syndicales dans les pme, puisque ce sont des prérogatives des délégués syndicaux. Celui ou celle qui a déjà été délégué syndical ou élu CE sait de quoi je parle. Dans bon nombre d’entreprises, le CE est souvent une sorte de comité des fêtes, et cela fait longtemps que le patronat voudrait voir ce transfert de pouvoir de négociation des syndicats vers des personnes qui n’ont bien souvent ni le sens, ni le goût, ni le temps, ni les connaissances pour négocier les salaires et les conditions de travail. C’est du pain béni pour les employeurs, nous avons vu ce que la négociation d’entreprise a donné avec les 35h, toutes les salariés des entreprises qui n’avaient pas de syndicat se sont faites avoir sur les compensations et/ou sur la rigueur salariale qui a suivi. Donc çà promet.
    Source :
    http://www.travail-emploi-sante.gouv.fr/informations-pratiques,89/fiches-pratiques,91/representants-du-personnel,119/les-delegues-syndicaux,1092.html#sommaire_2

    « La culture de la cogestion est bienfaisante. Tel est mon affirmation, et telle est une des principales raisons du retard français par rapport à la réactivité du tissu économique allemand. Participation aux résultats, mais participation à la stratégie et à la décision dans les entreprises de plus de 500 salariés les représentants des salariés dans les conseils d’administration des entreprises avec droit de vote. »
    Et alors ? Les salariés pourront voter, seront-ils à égalité avec les actionnaires ? Bien sûr que non. Parce que vous allez expliquer aux investisseurs et aux chefs d’entreprises que désormais en France, le salarié peut avoir le même poids décisionnel qu’eux. Et combien même, dans une entreprise chacun à son rôle, le marketing, la gestion du personnel, la négociation commerciale, l’ingénierie cela s’apprend. Prétendre le contraire c’est faire comme MLP l’autre soir sur un plateau télé avec l’apprentissage, c’est-à-dire du POPULISME. Donc quand un chef d’entreprise voudra arrêter une activité pour se concentrer sur une autre, il pourra le faire que si les salariés sont d’accord.
    Prenons comme exemple Cofinoga, plus de trois mille personnes mais la concurrence, la législation et l’informatisation ont fait que les besoins actuels en personnels ne sont plus ceux qu’ils étaient. Si les représentants des salariés s’opposent, il fait quoi le chef d’entreprise ?

    Il nous dit encore : « Une négociation nationale autour de la rénovation du climat social dans l’entreprise
    Ce sujet est crucial. L’adaptation de l’entreprise à son environnement, à la conjoncture, exige l’association et la participation des salariés et de leurs organisations syndicales à la réflexion stratégique dans l’entreprise. La guerre froide sociale est un facteur de blocage. »
    Donc déjà il vient de nous expliquer que les élus CE remplaceront les délégués syndicaux, donc on se demande quelle droit et quelle légitimité il restera à ces derniers. Mais en plus allez dire cela aux représentants de multinationales comme Mittal, … et aux salariés aussi.
    NS nous avait expliqué il y a cinq ans qu’il avait convoqué à l’Elysée Mr Mittal pour lui dire sa « façon de penser », ce dernier lui avait répondu qu’il pouvait lui accorder un rendez-vous chez lui à Londres ! Un an après il annonçait 600 licenciements. Alors les propos démagogiques de FB sur la stratégie alors qu’il a voté pour les privatisations et la libéralisation des services publics ….
    Source :
    http://www.centerblog.net/politique/65970-3995698-arcelor-mittal-sarkozy-capitule-

    « Des accords cadres dans les branches
    Les accords majoritaires dans les entreprises ne pourront s’imposer aux salariés minoritaires que s’ils sont encadrés par des accords-cadres fixant, dans les branches, le cahier des charges de ces négociations et les marges admissibles des évolutions envisageables. »
    Dans la pratique c’est déjà le cas, Tous les accords d’application concernant les conventions collectives, salaires, conditions de travail, retraites, maladies,…) se négocient de cette façon depuis la loi du 25 mars 1919, vous parlez d’une nouveauté !!!
    Et le dernier point sur ce thème : « La culture de la cogestion est bienfaisante. Tel est mon affirmation, et telle est une des principales raisons du retard français par rapport à la réactivité du tissu économique allemand. »
    Chacun sait que le mur de Berlin n’est pas tombé et nous bassine à tout le temps avec le « MODELE ALLEMAND » mais on oublie presque tout le temps de nous parler de de la précarité des salariés allemands qui sont pour un tiers en dessous du smic avec des emplois à temps partiel et dont tous les économistes s’accordent à dire que ces emplois bon marché ont dopé l’économie allemande au prix d’un coût social qui risque d’être catastrophique dans les 15 ans à venir. Que vont toucher comme retraites ces travailleurs précaires, jusqu’à quel âge devront ils travailler.
    Source :
    http://www.cairn.info/article.php?ID_ARTICLE=INSO_163_0096



  • mbdx33 mbdx33 8 mars 2012 16:25

    @Musashi

    Avant de devenir le chantre de la réduction de la dette à partir de 2006, FB ne s’offusquait pas lorsqu’il soutenait les budgets présentés de 2003 à 2005, que cette dette ait pris 8 points (52.8 à 66.6% du PIB) en trois ans. Il n’avait pas non plus été gêné que celle-ci bondissent de 13 points (26 à 39%) alors qu’il était au gouvernement de 1993 à 1997.
    Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Dette_publique_de_la_France

    Il ne faut pas non plus oublier qu’il est adepte de la doctrine libérale depuis longtemps. Pour autant il ne faut pas oublier les positions prises sur les sujets suivants :

    Privatisations :

    La Poste : FB a soutenu l’UMP dans le processus d’ouverture à la concurrence des secteurs de l’énergie, des télécommunications et des services postaux (loi du 20 mai 2005) dite Loi Raffarin de régulation des activités postales votée le 3 mai 2005).

    A ce sujet le député Jean Dionis du Séjour, a déclaré au nom du groupe parlementaire du parti de FB le jour du vote de la loi le 3 mai 2005 : « il était urgent de procéder à une réorganisation et à une modernisation de la Poste comme nous y invitait une directive européenne à laquelle nous souscrivons pleinement. Cette loi de modernisation était indispensable et l’ouverture à la concurrence permettra d’offrir à nos concitoyens des services de qualité ».
    Sources :
    http://www.assemblee-nationale.fr/12/scrutins/Jo0782.asp
    http://www.assemblee-nationale.fr/12/dossiers/poste.asp#0304100203

    EDF- GDF : Peu de temps avant la présidentielle de 2007, ils ont voté contre le texte final de la privatisation de Gaz de France alors qu’ils avaient validé tous les textes préparatoires (loi du 3 janvier 2003 et loi du 9 août 2004) à cette privatisation. Ce changement de posture, a été perçu par la plupart des politologues comme un revirement à des fins électorales, car ils avaient perçu que cela inquiétait les français.

    Le même député Jean Dionis du Séjour le 15 juin 2004 déclarait à l’Assemblée Nationale :« L’UDF, en tant que membre et partenaire de la majorité, entend assumer avec le gouvernement un choix que nous avions tous, UMP et UDF confondues, affiché dans nos campagnes présidentielles et législatives, à savoir l’ouverture du capital d’EDF et de Gaz de France. » (Jean Dionis du Séjour, député UDF, Assemblée nationale, 15 juin 2004).
    Sources :
    http://www.assemblee-nationale.fr/13/dossiers/marche_electricite.asp
    http://www.assemblee-nationale.fr/12/scrutins/jo0510.asp

    Air France : Le 18 mars 2003 à l’Assemblée nationale, il a voté pour la loi de privatisation d’Air France,
    Sources :
    http://www.assemblee-nationale.fr/12/dossiers/0201080203.asp
    http://www.assemblee-nationale.fr/12/scrutins/jo0130.asp

    ADP : Le 15 mars 2005 à l’Assemblée, il a aussi voté pour la loi organisant la privatisation des aéroports en particulier le statut d’aéroport de Paris. (loi du 20 avril 2005)
    Sources :
    http://www.assemblee-nationale.fr/12/dossiers/transports_aeriens.asp#041484
    http://www.assemblee-nationale.fr/12/scrutins/jo0762.asp

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv