Après avoir fait campagne avec L’UMP de Nicolas Sarkosy en faveur du Oui à la constitution. Il nous a expliqué pour quelles raisons les français avaient voté Non au référendum.
« ce vote sanctionne d’abord et avant tout une gravissime crise française (...) cette crise de confiance sanctionne tout le gouvernement (...) La crise est devenue raz de marée, crise morale, crise économique, crise sociale. »
Puis il nous il changé d’explication en 2007 : « Le “non” français, le 29 mai 2005, ne s’explique pas par des raisons de politique intérieure, mais bien par le texte de la Constitution “absolument illisible pour tout citoyen normalement constitué”. »
Curieux quand même pour un gars que l’on dit fin lettré et qui défendait un texte illisible !
Quand vous prenez le pouvoir en 2002 après une année de crise, vous avez deux choix l’austérité ou une politique volontariste pour créer de l’emploi.
A partir de là deux scenari : La croissance revient et votre autérité porte ses fruits mais vous devez rapidement lacher la bride sinon vous freinez la croissance, car vous avaez amputé la consommation. La croissance revient et les effets de votre politique volontariste la dope, parce que vous avez investi sur l’emploi et que chaque nouvel emploi c’est de la consommation en plus.
On peut voir des effets positifs dans les deux systèmes et tout est question de choix. Mais si vous voulez comparer la situation internationale comparez là jusqu’au bout. La réaction des gouvernements des différents pays en période de croissance et de crise. Or les faits sont là, Si le gouvernement Jospin n’a pas tout réussi, il a réussi celà. Et même les hommes politiques de droite évitent de venir sur ce débat car ils savent très bien qu’ils n’ont pas réussi à faire mieux.
Je pense que FB malgré ses airs de ne pas y toucher est encore plus ultralibéral que Merkel. C’est mon point de vue.
Je prends quelques exemples de son programme, il vance à pas masqués mais il veut casser le syndicalisme actuel et la représentativité des salariés dans les entreprises. Alors ce n’est pas dit clairement, mais lorsqu’on it son programme et qu’on l’analyse, il veut changer la réprésentativité et le rôles des syndicats et des élus CE, changer le droit de grêve, changer les contrats de travail, le droit à la retraite, etc. Mais il le dit avec son ton feutré et des mots choisis. Il parvient même à vous expliquer par de la poudre aux yeux que ce sera plus favorable pour les salariés.
Je l’attendais celle là sur la comparaison avec la Grêce et l’Espagne ou l’Italie, ou je ne sais qui D’abord on vous parle de la FRANCE et pas de l’Europe. Donc votre arument est hors sujet. Mais je prends quand même la peine d’y répondre. Pour l’Espagne : Felipe González 1er décembre 1982 4 mai 1996 Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE) José María Aznar 4 mai 1996 17 avril 2004 Parti populaire (PP) José Luis Rodríguez Zapatero 17 avril 2004 21 décembre 2011 Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE) Mariano Rajoy 21 décembre 2011 Parti populaire (PP)