« En revanche, je vous laisse la suite de votre commentaire mêlant islam et nazisme au niveau de la dangerosité... »
Je vous encourage vivement à une lecture des livres sacrés de l’Islam (Coran d’abord, puis morceaux choisis de la Sunna et de la charia), alliée à une connaissance minimale de l’« exegèse » musulmane : ainsi, les versets les plus récents (souvent les plus violents, Mahomet ayant assis son pouvoir temporel) sont « abrogés » au détriment des plus anciens (règle des versets « abrogeants-abrogés »). Les musulmans dits « modérés » ont ainsi beau jeu de citer ces derniers...
Quelques remarques supplémentaires pour atténuer mon propos :
* il ne faut pas confondre l’islam et les musulmans : la plupart des musulmans n’appliquent pas l’ensemble des préceptes de l’Islam
* par exemple, les personnes d’origine maghrébine ne sont pas forcément musulmane (indifférence, agnosticisme, athéisme, conversion à d’autres religions...), la République française reconnaissant, contrairement au CFCM, le droit à l’apostasie. Donc, il n’y a pas de fatalité.
La laïcité est un concept flou ; chaque pays (voir les cas emblématiques de la France, des USA, de la Turquie, de la Belgique...), voire chaque individu si on creuse un peu, a une conception différente de la notion : réponse institutionnelle rigide ou communautariste laxiste ; tolérance, indifférence, neutralité, acceptation ... à l’égard des religions... ; privatisation des services religieux ou pas...
S’il est vrai l’Etat, incarnation de l’intérêt général, n’a que faire des intérêts particuliers représentés par les groupements religieux, j’ai beacoup de mal à comprendre la discrimination spécifique ; au sein de tous les lobbies, rattachée au seul fait religieux. Ainsi, le lobby FN (ou certains groupuscules d’extrême gauche), en partie subventionné par mes impôts au prorata de ses résultats électoraux, est-il moins nocif que les religions d’un point de vue général ?
Ce qui précède ne doit pas être vu comme un quittus donné aux religions. Les religions doivent certes obéir à la loi commune : ainsi, le caractère anti-démocratique et proto-terroriste de l’Islam doit être combattu sans faiblesse. Non pas parce que l’Islam est une religion, mais parce que l’Islam est un système de pensée dont la doctrine première (cf : Coran, Sunna, Charia...) est intrinséquement et spécifiquement dangereuse, tout comme l’est par exemple, dans la sphère des idéologies a-religieuses, le nationalisme-socialisme (cf Mein Kampf)
La laïcité institutionnelle, par le régime d’exception qu’elle instaure, ne prend pas le chemin de la normalisation (et de la banalisation) souhaitée du fait religieux.
En ne parlant que d’« écran », on fait l’impasse sur le papier électronique. Mais il est vrai que les solutions grand public tardent...
A propos des « méfaits » de la culture du tout-gratuit, je serais content d’avoir la possibilité de lire gratuitement tous les auteurs « hors droits » (voir les projets Gutenberg, Gallica...).
« Soit un homme blanc, fonctionnaire, et s’acheminant vers la soixantaine. »
Plutôt que de taper constamment sur le nombre de fonctionnaires à l’Assemblée Nationale, il est intéressant de connaître le nombre de chefs d’entreprises, cadres supérieurs et autres professions libérales, très largement surreprésentés également.