Au temps pour moi. Je pense (j’espère) que la majorité des contrôles se déroulent sans provocation mais j’ai dû malà croire que les forces de l’ordre seraient toujours irréprochables, j’espère que le cas vécu par mon ami est rare mais il correspond tellement aux témoignages qu’on entend dans les médias... Est ce sans raison qu’on songe à filmer toutes les interventions policières ?
Je suppose que vous n’avez jamais subi de contrôle.
Je peux vous certifier qu’il arrive que des CRS font de la provacation lors des contrôles, un de mes amis en a fait les frais uniquement à cause de ses origines asiatiques (il est pourtant 100% intégré, ingénieur diplomé de Télécom Paris, marié, 2 enfants, situation très confortable) : les CRS le provoquaient verbalement en espérant qu’il réagirait pour avoir un prétexte pour l’arrêter.
Ceci dit, je comprends aussi l’exaspération des forces de l’ordre face aux groupes de jeunes cons, la généralisation est hélas inévitable.
Résultat : les habitants de ces quartiers sont entre le marteau et l’enclume.
Bon article qui soulève des questions pertinentes, à lire en complément avec l’article de Forest Ent sur le nauvrage de la DADVSI.
« je suis partisan d’une rémunération juste et équitable de la création artistique et des acteurs de l’industrie du divertissement. »
Etrange, tout le monde (distributeurs, auteurs, éditeurs, consommateurs) dit la même chose, serait on tous d’accord ?
Une question, peut être fondamentale, est « pourquoi payer ce qu’on peut avoir gratuitement ? »
Je connais des gens qui me disent que même à 1FF (à l’époque, c’était des francs), ce serait encore trop chère. Le problème est que tout le monde n’a pas la même conception de la justice et de l’équité. Même si certains estiment que tout travail mérite salaire, il y a une part non négligeable de la population qui ne payeront pas ce qu’ils peuvent avoir gratuitement, par manque de moyen, par paresse ou par absence de respect vis à vis du travail des autres.
Il faut donc vendre autre chose en plus de la musique : des livres avec des photos de l’artiste, des réductions pour des places de concerts, des posters, des vidéos des concerts (plus lourd à télécharger), etc
Sans vouloir faire l’avocat du diable, je comprends la panique de certains acteurs de ce marché, internet bouleverse complètement les possibilités d’échange et remet en question un système économique qui est en place depuis des décennies. Tout changement brutal dans un sytème provoque des déséquilibres et peut même détruire le système si celui ci ne s’adapte pas mais s’adapter, changer, c’est déjà ne plus être.
Je n’ai pas les chiffres officiels mais dans certains secteurs comme la PAO, la pub et tout ce qui touche le graphisme, il y a énormément de stages qui auraient dû être des postes rénumérés (il suffit de jeter un coup d’oeil aux annonces dans les sites spécialisés) car on exige des stagiaires un savoir faire total au préalable (et une grande motivation). En gros, les « stagiaires » n’apprennent RIEN et ne sont pris dans l’entreprise que pour travailler GRATUITEMENT.
Etant dans le milieu de l’ingénieurie logicielle, j’ignore si cette pratique est courante ou non dans ce milieu mais elle existe aussi.
Alors, oui, les entreprises doivent accepter de prendre des stagiaires mais pour les former réellement et non comme main d’oeuvre gratuite, il faut pour cela donner des droits aux stagiaires, mais légiférer fera sans doute hurler le patronat.
Il est grand temps que ceux qui sont en désaccord contre l’oligarchie mondiale présente se réapproprient le qualificatif de « libéraux ».
Il est paradoxal et triste qu’ils se nomment souvent eux même « anti-libéraux » laissant ainsi le champ libre aux imposteurs, sous prétexte de « liberté » de commerce, de s’approprier des ressources nécessaires à la survie de tous (nourriture, eau, énergie), privant ainsi aux autres du droit le plus élémentaire : celui de vivre, dignement, sous entendu, ça va de soi.
Oui à la liberté d’entreprendre, de commercer, d’échanger, de s’enrichir, tant qu’elle ne remet pas en cause le droit de vivre pour tous.