• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Mjolnir

Mjolnir

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

  • Premier article le 14/03/2008
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 2 1001 264
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique





Derniers commentaires



  • Mjolnir Mjolnir 20 novembre 2007 11:22

    Je ne vois ni honte, ni fierté à avoir pour quelque chose qu’on ne choisit pas, dont on ’est pas responsable : le lieu où on naît et l’apparence physique qu’on a.

    Le « totalitarisme nauséabond qui a mis à mort des millions d’hommes » par contre m’évoque le génocide causé par la fierté d’appartenir à une certaine race « aryenne ».

    Si parler de « races » se limitait à un regroupement selon des particularités de l’aspect UNIQUEMENT (couleur de peau, des yeux, etc), cela ne poserait pas de problème : il y a effectivement des gens qui ont une peau plus foncée que d’autres, il y a des gens qui ont des cheveux plus clairs que d’autres.

    Mais ne soyons pas dupes ! Ceux qui parlent de « races » croient généralement au relation entre des caractéristiques intellectuelles, psychologiques avec la couleur de la peau. Ceux là ne sont que des héritiers idéologiques des nazis.



  • Mjolnir Mjolnir 20 novembre 2007 10:01

    « Vous avez raison. Ces études mettent également en lumière le fait que le QI est statistiquement significativement moins bien corrélé entre parents et enfants adoptés que entre parents et enfants naturels, suggérant une fois de plus que le QI est en partie lié à la génétique. »

    Je me suis sans doute mal fait comprendre : D’après les études de M Schieff (« Enfants de travailleurs manuels adoptés par des cadres »), les enfants issus des familles modestes mais ayant grandit dans des familles des milieux aisés ont obtenu des QI tout à fait similaires aux enfants nés et ayant grandit des les milieux aisés.

    Cela montre que la réussite aux tests de QI est avant tout influée par le milieu (meilleure éducation, meilleur accès à la culture, etc). La réussite sociale est biensûr aussi influée par la transmission des richesses tout simplement.

    Quant au « QI », en tout rigeur, il ne mesure que la capacité de réussir... des tests des QI ! En faire un « oracle » pour prédire la réussite sociale des enfants est absurde sachant déjà que certains enfants peuvent paraître être « lents » aux bas âges et se révéler plus tard être de très bons élèves.

    D’autres part, les capacités intellectuelles sont multiples : sensibilité, créativité, capacité d’abstraction, capacité de mémorisation, d’adaptation, de socialisation, etc. On peut aussi avoir plus ou moins d’affinité avec les mathématiques, les lettres, les sciences, les arts...

    Il n’y a pas une seule voie possible à la réussite sociale, il est par conséquent absurde de mesuser ce potentiel avec une SEULE valeur (qu’on appelle « g » ou « QI »).

    Le gêne de « l’intelligence » ou de la « réussite sociale » ne relève que du fantasme qui ne sert que de prétexte pour justifier les inégalités sociales et l’inutilité des progrès sociaux (« si les pauvres le sont, c’est parce qu’ils sont bêtes et comme c’est dans leur gênes, on n’y peut rien »).



  • Mjolnir Mjolnir 20 novembre 2007 01:26

    « Si quelqu’un que tu connais bien, qui a toujours eu les pieds sur terre te racontait qu’il a vécu une de ces expériences tu ne serais pas prêt à le croire même sans preuves ? »

    Tout dépend de ce qu’il me raconte. Si c’est quelque chose de vraiment anormal, je pourrais le croire dans le sens où je le crois sincère tout en sachant qu’il peut se tromper, qu’il a peut être mal interprêté ce qu’il a vu.

    Il y a aussi l’influence culturelle et l’imagination : une personne qui croit au fantôme sans en avoir jamais vu de sa vie est plus enclin à interprêter comme une manifestation d’un fantôme tout ce qui lui paraîtra un peu « bizarre », comme un simple bruit ou une ombre.

    Au sujet des cranes de crystal, j’en ai entendu parler mais il me semble qu’on a déjà démontré que c’était une supercherie non ?



  • Mjolnir Mjolnir 19 novembre 2007 23:13

    @Martin

    En ce qui concerne la définition du mot « éthnie », ce n’est pas une proposition de définition mais celle du dictionnaire de l’académie française.

    Non, il n’y a pas de peur du mot « race » mais je crois que vous ne savez pas de quoi vous parlez en utilisant ce terme.

    Les « noirs » sont des gens qui ont la peau noire, point final. Ce n’est pas une race, ni une éthnie, juste une description physique, de même qu’on appellent « blonds » les gens qui ont les cheveux blonds !

    Les blonds ne forment pas une race que je sache à moins que vous considérez qu’il y aurait une « race » de blonds, que certains appelaient « race aryenne » ???



  • Mjolnir Mjolnir 19 novembre 2007 17:08

    Je serai toujours aussi étonné qu’on puisse chiffrer avec une seule unique valeur quelque chose qui soit autant multiforme que « l’intelligence ».

    Si l’auteur a prit soin au début de son article de préciser qu’il n’y pas de définition rigoureuse de l’intelligence, ces précautions sont vite oubliées quand on lit :

    « on peut spéculer que cette découverte permette d’établir l’existence d’un lien entre patrimoine génétique et réussites scolaire, professionnelle et sociale. »

    Quand on parle de mesure scientifique, il faut parler de stabilité et de précision.

    Dans le cas du QI, d’après les études de P.Dague, qui sont confirmées par M Carlier, la plage de dispersion à 95% serait de + ou - 10 pour les QI supérieurs à 85 et de + ou - 5 pour les QI inférieurs à 85. (sources : Dague « la mesure de l’intelligence », Carlier « Pour un bon usage de la notion du QI »)

    En d’autres termes, quand on affirme qu’un « enfant a un QI de 103 », cela signifie plus précisément que « les mesures de QI effectuées sur cet enfant aboutiraient à 95% à un résultat compris entre 93 et 113, les 5% des tests restant aboutiraient à un résultat à l’extérieur de cette fourchette ».

    Chacun appréciera la précision de ces tests. Je serais donc curieux de lire les études cités par l’auteur en détail.

    De plus, si on observerait effectivement une certaine corrélation entre le milieu socioculturel et le QI (en résumé, les enfants issus d’un milieu modeste (ouvrier) ont résultats de tests de QI inférieures à celles obtenues par les enfants issus d’un meilleur milieu (cadre)), des études montrent que cette différence serait plutôt expliquée par le milieu que par des causes génétiques.

    En effet, d’après des études faîtes sur des enfants nés dans des familles de la catégorie socioculturelle considérée comme basse mais qui sont élevés dans des familles de catégorie socioculturelle plus haute montrent que ces enfants ont des des résultats de QI similaires aux enfants nés et élevés dans des catégories aisées, ce qui tend à confirmer l’importance du milieu sociale.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv